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LE LIBAN À TABLE
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Nos coups de coeur - Gastronomie

« Il n’y a pas d’heure pour se sentir chez soi » : Becky’s, l’âme du Liban à Paris

Victoria et Georges Yazbeck navaient pas prévu de rester à Paris après leurs études. Encore moins dy ouvrir un snack libanais. Mais les crises qu’a traversées le pays, et maintenant la guerre, en ont décidé autrement. Avec Becky’s, ils décident de recréer un petit bout du Liban, au cœur de la capitale française.

« Il n’y a pas d’heure pour se sentir chez soi » : Becky’s, l’âme du Liban à Paris

Victoria et Georges Yazbeck devant Becky's à Paris, fait maison et géré avec amour. Photo Anne Ilcinkas/ L'Orient-Le Jour

Ce doux matin de printemps, le soleil se faufile lorsque l’on passe la porte de Becky’s, le streetfood libanais installé depuis quelques années rue Claude Bernard, dans le 5e arrondissement de Paris. La voix de Fayrouz emplit l’espace blanc et rouge. Sur le mur du fond, au milieu de plantes artificielles vertes, un néon « Bake me home » donne le ton.Alors que la guerre fait rage au Liban, Becky’s se veut un endroit sûr, « safe et secure », comme ils disent en chœur, où les Libanais de Paris ou de passage peuvent partager leur peine et leur colère. « On essaie de faire ce qu'on sait faire le mieux, c’est-à-dire réunir les gens, leur faire savoir qu'ils ne sont pas seuls, qu’on comprend. C’est le fait de devoir travailler, vivre normalement, alors que le monde extérieur ne valide pas cette peine intérieure, qui nous assaille »,...
Ce doux matin de printemps, le soleil se faufile lorsque l’on passe la porte de Becky’s, le streetfood libanais installé depuis quelques années rue Claude Bernard, dans le 5e arrondissement de Paris. La voix de Fayrouz emplit l’espace blanc et rouge. Sur le mur du fond, au milieu de plantes artificielles vertes, un néon « Bake me home » donne le ton.Alors que la guerre fait rage au...
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Un jour, moi aussi, je viendrai vous voir et goûter un man'ouché au fromage, et me rappeler ceux de Deir Kanoun El Nahr, et verser sans doute une larme pour mon pauvre pays qui meurt, doucement, mais sûrement...

EZZEDINE Hussein

13 h 41, le 20 avril 2026

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Commentaires (2)

  • Un jour, moi aussi, je viendrai vous voir et goûter un man'ouché au fromage, et me rappeler ceux de Deir Kanoun El Nahr, et verser sans doute une larme pour mon pauvre pays qui meurt, doucement, mais sûrement...

    EZZEDINE Hussein

    13 h 41, le 20 avril 2026

  • L'adresse est : 74 rue Claude Bernard (et non pas 4)

    Sassine Fouad / Axelerate

    14 h 44, le 17 avril 2026

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