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Entre zaatar et trompettes

Chère lectrice, cher lecteur,

Le ministre Ghassan Salamé a fait un rêve : que la culture, et elle seule, puisse porter le Liban. Ce rêve prend corps dans l’hommage rendu à Élias Khoury, dans la première de Yara Lapidus à Beyrouth, dans la trompette d’Ibrahim Maalouf résonnant pour la liberté.

À Venise, un film libanais ovationné raconte un monde « triste et beau », à Gaza des archéologues ont mené un sauvetage éclair, tandis que Coco Makmak offrait, avec son humour au goût de zaatar, un contrepoint plus léger.

Entre le festival de L’Orient-Le Jour et tout un florilège de créations foisonnantes, la culture demeure, malgré tout, le langage le plus sûr face aux épreuves.

Bonne lecture !

Maya Ghandour Hert

Cheffe du service culturel 

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