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Moyen-Orient - Éclairage

Après la déroute au Yémen, Riyad et Abou Dhabi tentent de recoller les morceaux

La visite « fraternelle » de Mansour ben Zayed en Arabie saoudite relance le dialogue entre les deux voisins, face à des menaces communes.

Après la déroute au Yémen, Riyad et Abou Dhabi tentent de recoller les morceaux

Le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, rencontre le vice-président et vice-Premier ministre des Émirats arabes unis, le cheikh Mansour ben Zayed al-Nahyane, à Riyad, en Arabie saoudite, le 29 septembre 2026. Bandar Algaloud/Avec l'aimable autorisation de la Cour royale saoudienne. Photo/Reuters

Après des mois de tensions, l’instabilité régionale pourrait pousser l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis vers la réconciliation. Mardi, le vice-président émirati, cheikh Mansour ben Zayed al-Nahyane, s’est rendu en Arabie saoudite pour une « visite fraternelle ». Il y a rencontré le ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Salmane, et surtout le prince héritier Mohammed ben Salmane. « La personnalité du visiteur est très significative, car il s’agit de la première rencontre à un tel niveau de responsabilité entre les deux pays depuis de nombreuses années, relève Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute. Cela doit être considéré comme une étape potentiellement importante vers une réconciliation. » Cela ne signifie pas pour autant que Riyad et Abou Dhabi aient réglé les différends qui les ont éloignés...
Après des mois de tensions, l’instabilité régionale pourrait pousser l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis vers la réconciliation. Mardi, le vice-président émirati, cheikh Mansour ben Zayed al-Nahyane, s’est rendu en Arabie saoudite pour une « visite fraternelle ». Il y a rencontré le ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Salmane, et surtout le prince héritier Mohammed ben Salmane. « La personnalité du visiteur est très significative, car il s’agit de la première rencontre à un tel niveau de responsabilité entre les deux pays depuis de nombreuses années, relève Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute. Cela doit être considéré comme une étape potentiellement importante vers une réconciliation. » Cela ne signifie pas pour autant que Riyad et Abou Dhabi aient...
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