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Points de vue - Commentaire

Non, le FMI ne reconnait pas vraiment la crise des banques comme « systémique »


Non, le FMI ne reconnait pas vraiment la crise des banques comme « systémique »

L’entrée de l’Association des banques du Liban (ABL) à Beyrouth. Photo d’archives ANI

Depuis sept ans, un argument revient sans cesse : « c’est une crise systémique. » Ainsi, la crise des banques au Liban est souvent présentée comme un cas de force majeure globale échappant à toute volonté individuelle, alors qu’elle résulte d’une succession de décisions prises, en connaissance de cause, par des parties identifiables et redevables.Trois parties invoquent régulièrement ce caractère systémique, chacune pour un intérêt distinct. Les banques commerciales, pour éviter la redevabilité et se soustraire à leurs responsabilités envers leurs déposants, telles que prévues par leurs relations contractuelles avec ces derniers et par la loi. Ensuite, la Banque du Liban (BDL), pour éviter l’application des lois en vigueur, notamment la loi 28/67, aux banques en cessation de paiement et pousser à la promulgation d’une nouvelle loi...
Depuis sept ans, un argument revient sans cesse : « c’est une crise systémique. » Ainsi, la crise des banques au Liban est souvent présentée comme un cas de force majeure globale échappant à toute volonté individuelle, alors qu’elle résulte d’une succession de décisions prises, en connaissance de cause, par des parties identifiables et redevables.Trois parties invoquent régulièrement ce caractère systémique, chacune pour un intérêt distinct. Les banques commerciales, pour éviter la redevabilité et se soustraire à leurs responsabilités envers leurs déposants, telles que prévues par leurs relations contractuelles avec ces derniers et par la loi. Ensuite, la Banque du Liban (BDL), pour éviter l’application des lois en vigueur, notamment la loi 28/67, aux banques en cessation de paiement et pousser à la...
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