Reem Abusamra devant sa pâtisserie « reemies cakes » à Londres. Photo DR

Les Libanais leur doivent - comme à tant d’autres - cette réputation d’entrepreneurs acharnés, d’innovateurs, de jeunes qui osent. Dans cette sélection, nous vous présentons neuf success stories libanaises nées à Londres, Paris, Sydney ou ailleurs. Et ce dans des domaines si différents, de la cuisine à la scène, en passant par l’esthétique et la finance.
Bonne lecture !


Cofondée par le Libanais Tarek Mansour, Kalshi lève 185 millions de dollars

Kalshi, la plateforme de prévision du marché, cofondée et dirigée par le Libanais Tarek Mansour, avec Luana Lopes Lara, a annoncé avoir levé 185 millions de dollars Comme son nom le suggère, Kalshi, qui signifie « tout » en arabe, propose des prédictions qui couvrent aujourd’hui un large éventail de secteurs, y compris les résultats des élections, les indicateurs économiques, les prévisions météorologiques et les événements culturels. Fouad Gemayel vous la présente.


À Londres, la reine des « banana cakes » est libanaise et elle s’appelle Reem Abusamra
C’est le logo coquin d’une banane épluchée - trônant sur la devanture d’une petite pâtisserie aux couleurs éclatantes - qui retient l'attention. Dans la rue Fulham à Londres, une nouvelle adresse fait fureur. Livreurs, quadragénaires en tenue de sport, couples parfaitement sapés... tout le monde pousse la porte du Reemies Cakes tenu par la libanaise Reem Abousamra. Gilles Khoury a fait de même pour rencontrer l'entrepreneure.

L’humoriste libanaise Nataly Aukar à Paris : la comédie, un équilibre entre les mots et le tempo

Fin 2018, elle assurait la première partie de Gad Elmaleh à Washington, Toronto et Dubaï. Aujourd’hui en haut de l'affiche, Nataly Aukar a son propre spectacle, dans lequel elle ne ment jamais, mais ne dit pas toujours toute la vérité. De passage à Paris, elle a raconté son parcours, ses peurs et son travail à Anne Ilcinkas.

Fondée par le Libanais Rabih Farhat, la société Related lève 8 millions de dollars

Spécialisée dans les solutions de fidélité et de récompenses destinées aux clients d’entreprises, l’entreprise Related, fondée et dirigée par le Libanais Rabih Farhat, a annoncé avoir levé 8 millions de dollars. Prochaines étapes : l'expansion en Arabie saoudite et l'intégration de nouveaux services. Plus de détails avec Fouad Gemayel.

Mélissa Nassif, la fine bouche libanaise des semaines de la mode parisienne

Dès petite, elle savait déjà ce qu'elle voulait faire plus tard. Quelques années plus tard, alors adolescente, Mélissa Nassif vendait ses cakes et cookies lors d’expos Mzaar à Faraya. Aujourd’hui, c'est dans les fashion weeks parisiennes qu'elle régale les modeux. Mais peu importe où elle va, elle glisse toujours un peu de Liban dans les mets qu'elle prépare. Anne Ilcinkas l'a rencontrée.

De pari_beyrouth à Maz Mez, Hugo Danaguezian réussit son pari en France

Envie de gastronomie libanaise à Paris ? Bonne nouvelle : un petit nouveau vient de faire son entrée sur un marché déjà bien riche. Derrière le comptoir, le jeune Hugo Danaguezian, issu de la communauté arménienne du Liban, et qui multiplie déjà les investissements culinaires. À Joséphine Hobeika, il raconte ses rêves et la genèse de ses ambitions.

Cliniques esthétiques haut de gamme en France : le succès fulgurant de la Libanaise Chrystelle Eid

Elle voulait être ingénieure des ponts. Finalement, après un petit tour par la City londonienne, la Libanaise Chrystelle Eid est de retour à Paris, et à la tête d’Innerskin, un nouveau centre esthétique qui monte en France. Anne Ilcinkas vous raconte cette success story.

Philip Khoury : le « chocolat de Dubaï » devient sa « lettre d’amour à Beyrouth »

Surfant sur la buzz du « Dubai chocolate », cette tablette qui fait saliver tant de personnes à travers le monde, Philip Khoury a créé le « Beirut Chocolate ». À l’intérieur, on trouve autre chose que de la pistache ; de l’eau de fleur d’oranger, des amandes… et bien d’autres choses encore. Carla Henoud revient sur la lettre d’amour de ce Libanais de la diaspora à son pays d’origine.

Les gourmandises de « La Linda », de Beyrouth à Athènes, en passant par Manantiales

Il aura fallu l’efficacité des réseaux sociaux, un peu de curiosité et un nom, « Arida », qui sonne bien « de chez nous », pour découvrir le parcours de María Teresa. Du Liban en Uruguay, en passant par Londres et la France, la mère de trois enfants a testé une multitude de projets. Mais aujourd’hui, c’est avec « La Linda » à Athènes qu’elle s’épanouit. Elle et sa fille se sont confiées à Carla Henoud.

