Une affiche avec le slogan "Stop Solidere" sur la façade de l'hôtel Saint-Georges à Beyrouth. Photo d'archives AFP
Après un réquisitoire et un rapport concluant qu’il n’a pas qualité pour agir, le propriétaire de l’établissement balnéraire entend intervenir pour tenter d’empêcher qu'une décision finale soit rendue en ce sens.
L'OLJ / Par Claude ASSAF, le 20 mai 2026 à 00h00
Une affiche avec le slogan "Stop Solidere" sur la façade de l'hôtel Saint-Georges à Beyrouth. Photo d'archives AFP
Dans notre pays il n’y a ni justice ni justesse. Des mafieux régissent un état dont leur seul but est et restera leur compte en banque bien fourni et une autorité sans partage. Tant pis pour ceux qui croient encore que notre pays peut être un jour un pays de droits. C’est une jungle et les fauves sont appuyés par des gros bonnets qui les engraissent.
Cette decision est indeniablement biaise, reflete (encore une fois) la mainmise de solidere sur la ville de Beyorouth, Comme sans doute de nombreux lecteurs, Solidere nous a pratiquement contraint de vendre pour une bouchee une veille demeure, et uoi le Gellab du St Georges etait sans pareil. L'on croiyait ces temps revolus.
Qu'il est loin le temps où Camille Chamoun jouait des parties de Taoulé sous l'auvent ou au bord de la piscine, narguilé et café en mains... temps révolus.
Insensé!Ce sont des automates! Il répète, depuis 25 ans, un copié collé! Celui de leur prédécesseurs.Le Saint Georges, l'étoile dans l'eau, depuis pres d'un siecle au milieu de Beyrouth, n'est pas concerné?Alors messieurs les juges, qui est? Vous, peut etre? Pourquoi êtes vous concerné par les exigences de Solidere et non pas les demandes justes du Saint Georges depuis presque 30 ans?La question est la. Sans réponse.Merci Marie Claude, merci tout ceux qui voyez, car tout les autres inclus les juges ne veulent pas voir...
Le St George n'est pas à Ain al Mraysa, mais dans le district de Mina al Hosn. Deux zones de Beyrouth qui ont des cultures bien différentes.
Sans prendre parti pour l'un ou pour l'autre. Mais il me semble que par les lois existantes, ce litige peut etre résolu (contrairement aux litiges relatifs au remboursement des dépots). Comment se fait il que des dizaines d'années plus tard la justice n'a pas encore tranché ni dans un sens ni dans un autre?
"" en autorisant le remblayage de terrains adjacents à celui de l’hôtel St Georges, les décrets gouvernementaux ont porté atteinte au droit de l’établissement à un accès direct à la mer "" comment ,comprendre que le St georges ne supporte pas un prejudice personnel ? "" Une source du Conseil d’État que pour pouvoir introduire un tel recours, il est nécessaire que son auteur justifie d’« un préjudice personnel, direct et effectif ». Des conditions que Mme Daoud a considérées comme non réunies en l’espèce ""
Good luck,Fadi!
Dans notre pays il n’y a ni justice ni justesse. Des mafieux régissent un état dont leur seul but est et restera leur compte en banque bien fourni et une autorité sans partage. Tant pis pour ceux qui croient encore que notre pays peut être un jour un pays de droits. C’est une jungle et les fauves sont appuyés par des gros bonnets qui les engraissent.
10 h 57, le 21 mai 2026