« Si le chah et moi devons mourir, ce sera en Iran »

Les 40 ans de la révolution iranienne Retranché dans son palais de Niavaran, le « roi des rois » qui se voulait « la lumière des Aryens » vit ses dernières semaines en Iran, ce pays qui ne sera plus jamais le même. Le 16 janvier 1979, Mohammad Reza Pahlavi est contraint de quitter définitivement son pays. Récit de ses derniers jours...


16/01/2019

« J’ai été mal compris… Je ne sais pas pourquoi. » En passe d’être répudié par la grande majorité de la nation, le dernier empereur perse, Mohammad Reza Pahlavi, ne semble pas mesurer la gravité de la situation dans laquelle est plongé son pays, lors d’un entretien avec le journal britannique The Observer, le 16 novembre 1978. Au même moment, celui qu’il avait fait exiler quinze ans plus tôt car il menaçait au plus haut point la stabilité du régime, l’ayatollah Ruhollah Khomeyni, ronge son frein dans la capitale française. Mais plus pour longtemps. Après être parvenu à rassembler une cohorte de mollahs prêts à faire tomber ce régime « athée », puis avoir lancé son fameux « appel du 18 juin 1978 », détonateur de la révolte populaire, le porte-parole de l’opposition religieuse sait le fruit prêt à tomber. Retranché dans son palais de Niavaran, le « roi des rois » (chahinchah) qui se voulait « la lumière des Aryens » (Aryenmehr) vit ses dernières semaines dans ce pays, son pays, qui ne sera plus jamais le même.

Après des années d’autoritarisme, de répression effrénée, de corruption, d’injustice et d’occidentalisation à outrance, une monarchie vieille de plus de 2 500 ans est en passe de tomber pour être remplacée par une République islamique. Durant toutes les années de son règne, l’opposition intérieure des grands féodaux, des mollahs ou du parti Toudeh (Parti communiste iranien) n’ont guère laissé de répit au souverain, qui a échappé à plusieurs tentatives d’assassinat. L’heure de porter le dernier coup a sonné pour ses nombreux détracteurs. L’économie est paralysée, les exportations de pétrole à l’arrêt et les émeutes généralisées font des milliers de morts, le chah ne sachant répondre, une fois encore, que par la force.


« Yankee go home »
Décembre 1978. C’est le mois du moharram, le premier du calendrier musulman, qui symbolise le martyr de l’imam Hussein. Des manifestations religieuses monstres, réclamant inlassablement le départ du chah, doivent avoir lieu. Le pays, déjà soumis à un couvre-feu, s’ankylose davantage et, depuis la France, l’ennemi juré de la dynastie Pahlavi appelle l’armée à déserter. Comme dans tout régime autoritaire, elle est la garantie de la stabilité et elle obéit sans réserve à son chef. Les chances du chah de se maintenir au pourvoir ? « Fifty-Fifty », estiment alors les services de renseignements américains. « Nous ne nous sauverons pas », clame son épouse Farah, la chahbanou, à un diplomate occidental cité dans le journal populaire ouest-allemand Bild Zeidung. Leurs enfants sont auprès d’eux, sauf le prince héritier Reza, qui poursuit ses études dans une école militaire aux États-Unis. Le reste des membres de la famille impériale a déjà plié bagages à l’étranger. « Si nous devons mourir, ce sera en Iran. » Début novembre, le chah voulait abdiquer mais Farah l’a supplié de tenir tête. L’œuvre de sa vie est en jeu et il se montre prêt à lutter pour le trône. L’image tranche avec celle des années fastes. Notamment celle où, à la manière de Napoléon Bonaparte en 1804, le souverain s’était posé lui-même la tiare des Pahlavi et avait couronné sa « Joséphine », devant cinq cents invités retenant leur souffle. En cet instant solennel, le chah s’était dit se sentir « de plus en plus proche de son peuple ». C’était il y a onze ans.

10 décembre 1978. Si le monde politique iranien attend avec appréhension l’échéance de la Achoura, qui peut influer sur l’avenir du régime, les ressortissants étrangers sont tout aussi préoccupés. Les manifestations anti-américaines d’Ispahan, l’ancienne capitale, ne font qu’accentuer leur crainte, sans compter les tracts les menaçant s’ils ne quittent pas le pays avant le 31 décembre. « Yankee go home. » À l’aéroport de Téhéran, on se bouscule. Les listes d’attente sont complètes. L’administration américaine, qui avait jusque-là pris des pincettes afin de ne pas donner l’impression de « lâcher » le chah au moment le plus critique, fait volte-face en émettant publiquement des doutes sur le maintien au pouvoir du souverain. Pas d’opération Ajax en vue cette fois-là. Une opération secrète de la CIA et du MI6 ainsi baptisée avait permis en 1953 au chah, parti quelque temps en exil, de regagner son trône, mis en péril par son Premier ministre Mohammad Mossadegh qui dénonçait les ingérences occidentales et notamment leur mainmise sur les ressources pétrolières du pays. « La marée humaine paraît si forte, si profonde, qu’on se demande combien de temps encore le souverain iranien pourra résister à cette puissante lame de fond qui déferle sur son régime discrédité. Le chah s’accroche au pouvoir. Que peut signifier aujourd’hui, pour cet homme qui fait l’unanimité contre lui, l’expression gagner du temps ? » écrit alors un quotidien suisse.


Dans un autre monde
Dans l’Iran de la loi martiale, près de 500 000 soldats et officiers quadrillent le pays, n’hésitant pas à faire feu sur les manifestants. À leur tête, le général Azhari, nommé Premier ministre depuis un mois à peine, détient entre ses mains l’avenir immédiat du régime. Le chah, dont les portraits sont piétinés quotidiennement, ne l’ignore pas. En face, il y a 180 000 mollahs conduits par six grands ayatollahs. Mais aussi les photos de l’homme que la rue idolâtre comme un saint, lasse de ces années de dictature, de corruption et d’ingérences étrangères. Alors que l’Iran se pare de noir pour le martyre du petit-fils du Prophète, les marées humaines qui déferlent aux quatre coins du territoire chantent le nom de Khomeyni. Des processions de masse surviennent même dans nombre de secteurs de Beyrouth-Ouest et de sa banlieue en signe d’appui à l’ayatollah. À Téhéran, chacun a compris que les Iraniens descendus ce jour-là dans la rue ne s’adressent pas qu’à Dieu. « C’est le chah que nous visons. Nous voulons lui dire que son peuple est contre lui », dit un membre de l’opposition. Ispahan, en revanche, est reprise par l’armée qui fait la chasse aux opposants du régime. Pour y circuler en voiture, il faut désormais coller sur le pare-brise le portrait du chah ou de son fils et klaxonner le slogan « Vive le chah ». Ce n’est que de la poudre aux yeux. Insulté par d’immenses foules et mis à mort verbalement, le roi n’a que peu de liberté de manœuvre, au lendemain de deux journées marquées par d’imposantes manifestations religieuses et politiques essentiellement axées contre lui. Le gouvernement tonitrue qu’il dispose d’une « majorité silencieuse », dans un pays de plus de 36 millions d’âmes. Le président américain Jimmy Carter affirme soutenir « à fond » le chah. Mais ces déclarations ne font qu’alimenter un peu plus l’animosité de la rue. L’administration américaine marque également une certaine exaspération face aux « ingérences » soviétiques. La propagande de l’URSS assez neutre jusqu’alors est devenue franchement anti-chah et anti-américaine et des agents et des armes soviétiques auraient été introduits en Iran. Les États-Unis « n’envisagent pas de s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iran et n’ont pas l’intention de permettre à d’autres » de le faire, avertit Jimmy Carter. Après avoir instrumentalisé leur allié perse, les Américains sont sur le point de l’abandonner. Mais ils refusent que le bloc de l’Est profite de la situation.

Pendant ce temps, mille et une rumeurs circulent sur un départ du souverain alors qu’il est question de la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’impératrice Farah révèle au Daily Express que le chah s’est séparé volontairement de nombreux conseillers et « serviteurs ». « Il ne voulait pas qu’ils se trouvent dans une situation qui pourrait devenir dangereuse », dit-elle, tout en s’affirmant convaincue qu’il « avait la confiance du peuple, malgré la crise ». Le chah et son épouse vivent dans un autre monde. « Il est facile de voir comment le chah, qui croyait comme Louis XIV être la personnification de l’État, a bien pu échouer, dans sa position isolée, à percevoir le fossé entre son interprétation de “l’esprit persan” et la réalité », décrit à l’époque le New York Times. Le souvenir des célébrations d’octobre 1971 à Persépolis pour célébrer les 2 500 ans de la fondation de l’Empire perse est dans les mémoires. Alors qu’une grande partie de la population criait famine, un huitième de la production mondiale de caviar avait été consommé durant ces festivités. « Qu’est-ce qu’on attend de moi ? Faut-il que je serve du pain et des radis aux chefs d’État ? » s’était indigné le chah.


(Lire aussi : Comment Washington veut briser l’axe iranien au Moyen-Orient)


« Par votre départ du pays, Sire »
« Je suis épuisé. Je voudrais m’en aller, mais les généraux de l’armée ne me le permettent pas. » Le souverain aurait fait cet aveu au cours d’un tête-à-tête le 14 décembre avec Karim Sanjabi, leader du principal parti d’opposition, au cours d’un entretien au palais royal, selon un journal de Tokyo citant des personnes « dignes de foi » à Téhéran. « Comment la crise actuelle pourrait-elle être surmontée ? » demande le chah. « Par votre départ du pays, Sire », lui répond M. Sanjabi. En sous-main, les Américains semblent faire du forcing en vue d’une sortie de crise et voient en l’ancien vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur Gholam Hossein Sadighi, l’« homme providentiel » qui « pourrait sauver le pays ». Mais le politicien pose des conditions qui ne conviennent pas au chah, qui nomme finalement Chapour Bakhtiar, l’un des fers de lance de la dissidence. La rue ne décolère pas : 4 000 personnes sont mortes depuis le début de l’année 1978, selon les estimations. Pendant ce temps, dans le club très sélect des amitiés franco-iraniennes, le gratin téhéranais fête la veille de Noël. Jet-setteurs, noblesse, amis du chah et quelques opposants modérés sont réunis dans un « bunker mondain », alors qu’à quelques encablures de là, les coups de feu s’accentuent. « C’est la chienlit comme disait de Gaulle. J’ai dû laisser mon chauffeur à trois kilomètres d’ici », déplore un invité. Depuis plusieurs jours, on estime à Washington que le souverain pourrait quitter temporairement le pays, sous un prétexte de vacances ou autre, s’il apparaît que son départ facilite la mise en place d’un gouvernement civil et d’un retour au calme dans le pays. Un départ qui ne signifierait en aucun cas une abdication. Le propre père du chah, le roi Reza, avait été contraint d’abdiquer au profit de son fils par l’Union soviétique et la Grande-Bretagne qui le jugeaient, entre autres, trop proche de l’Allemagne nazie. C’était il y a trente-sept ans.

« L’Iran, grâce à l’exceptionnel rôle dirigeant du chah, est un flot de stabilité dans une des régions les plus troublées du monde. » Il y a un an, Jimmy Carter célébrait la nouvelle année à Téhéran. Dans un décor des mille et une nuits du palais de Niavaran. M. Carter et la chahbanou dansaient au douzième coup de minuit. Le chah, rappelant que selon une ancienne tradition iranienne, le premier visiteur de l’année était un présage pour l’avenir immédiat, affirmait que « naturellement la présence à Téhéran à cette date de M. Carter était du meilleur augure » pour 1978. Les rires et les danses s’étaient poursuivis jusqu’aux aurores.


Khomeyni, nouveau Robespierre ?
Sans attendre de former son gouvernement, Chapour Bakhtiar, Premier ministre désigné, rend publique une série de mesures dont la dissolution de la branche politique de la Savak (la police politique et de sécurité du pays), la levée de la censure sur la presse, et interdit la vente de pétrole à Israël. Il procède ainsi au détricotage en bonne et due forme des principes de la monarchie autoritaire façonnée par le chah vingt-cinq ans plus tôt. Le départ de ce dernier paraît désormais non seulement désirable, mais inévitable. Rongé par un cancer survenu quelques années plus tôt, il ne peut que se rendre à l’évidence qu’il doit s’éloigner du tumulte. Plusieurs points de chute à l’étranger sont évoqués : Saint-Morritz où il possède une villa, ou sa vaste propriété du Surrey, près de Londres. Au 14 janvier, la décision est prise. Le chah s’apprête à partir en laissant derrière lui un conseil impérial chargé de le remplacer constitutionnellement et un gouvernement dirigé par M. Bakhtiar. Se pose le problème de « la survie » de toute une oligarchie de familles et de personnalités qui avaient profité au maximum des avantages quasi illimités dont jouissait la famille impériale. « S’ils ne quittent pas le pays d’ici à quelques jours, ce qui les attend c’est au mieux la prison, au pire le lynchage », assure un ancien privilégié depuis longtemps en disgrâce.

16 janvier 1979. 13h20 heure locale. Un Boeing 707, le « Chahin », piloté par le roi lui-même, s’envole vers l’Égypte, laissant des proches, des courtisans en larmes et un peuple qui jubile. Avant que le chah ne gravisse la passerelle, quelques militaires et des officiers de la garde impériale se jettent à ses pieds pour tenter de l’empêcher de partir. La chahbanou, d’ordinaire plus maîtresse de ses nerfs que le souverain, verse des larmes à plusieurs reprises. Et comme son paternel l’avait fait en quittant son pays, il emporte avec lui une poignée de terre persane. L’avion disparaît sous le ciel gris de Téhéran qui célèbre cette page de l’histoire qui vient de se tourner. « La libération de Paris ? Moi je l’ai vécue et je peux vous dire que ce n’était rien en comparaison de ce qui se passe aujourd’hui ici. Et pourtant Dieu sait si les gens étaient heureux », raconte un diplomate qui ajoute aussitôt : « La différence avec l’exubérance d’alors, voyez-vous, c’est qu’ici nous sommes en Orient. » « Après la fuite à Varennes, Khomeyni, nouveau Robespierre ? » titre l’AFP. Le chah se réfugie chez « son ami le président Sadate » à Assouan, le regard rempli d’une immense tristesse, alors que nul ne sait alors s’il retournera un jour dans son pays.

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Note de la rédaction : 40 ans de révolution iranienne sous la loupe de « L’Orient-Le Jour »

Quarante ans jour pour jour, l’Iran a commencé à radicalement changer de visage. À modifier son ADN politique, social, culturel et économique. À transformer l’État impérial en théocratie – en république islamique.

Le 16 janvier 1979, à la demande de son Premier ministre qu’il avait nommé un mois auparavant, Chapour Bakhtiar, le chah Mohammad Reza Pahlavi et la chahbanou Farah Diba quittent le palais de Niavaran, en hélicoptère, pour l’aéroport militaire de Téhéran, où les attendent leurs derniers collaborateurs et officiers restés fidèles. L’avion s’envole pour Le Caire, où le président Anouar Sadate attend les souverains déchus.

Par ce qu’elle a profondément métamorphosé en Iran même, par son impact sur le Moyen-Orient en général et sur le Liban en particulier, cette révolution iranienne qui fête aujourd’hui ses 40 ans reste sans doute l’un des quatre ou cinq événements majeurs de la région au XXe siècle. L’Orient-Le Jour, dès aujourd’hui et jusqu’au 2 février, partagera avec ses lecteurs les chapitres de ce livre loin d’être clos.

Il y aura des récits: les derniers jours du chah (racontés aujourd’hui en page 7 par Caroline Hayek) ; la révolution iranienne vue par les Arabes; les journées marquées par le retour de France de l’ayatollah Khomeyni et la prise de pouvoir par les religieux. Il y aura des portraits – ou des miniportraits: celui de Khomeyni, justement, que L’Orient-Le Jouravait déjà publié en 2017, et ceux d’artistes iraniens dissidents majeurs, toutes disciplines confondues. Il y aura des analyses et des décryptage s: la genèse de la vilayet el-faqih en Iran et celle du Hezbollah au Liban; la révolution iranienne vue par les chiites libanais; comment cet événement a bouleversé le Moyen-Orient ; l’évolution des relations irano-américaines et celle du système révolutionnaire en quarante ans. Il y aura également des témoignages d’exilés iraniens, des focus sur la réaction de la rue libanaise à l’époque, sur l’Iran et la cause palestinienne, et sur la fascination des intellectuels occidentaux face à cette révolution.

Bonne(s) lecture(s).


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Vos Commentaires

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Bery tus

Mossdegh et c est tout !!! Dommage pour l’Iran ... pareil au Liban

Sarkis Serge Tateossian

C'est très difficile d'avoir un jugement partial et une analyse complète sur la relation Iran-USA, pour une raison simple : il y a eu trop d'opposition et d'agressivité de part et d'autre depuis la fin du régime du chah.

Forcément durant toutes ces années leurs relations ont été empoisonnées par de nombreuses opérations secrètes pour discréditer et renverser le régime iranien d'où la rivalité, la mefiance et la haine durable entre les deux pays.

Très sincèrement je pense que si il n'y avait pas l'opposition israélienne pour un rapprochement entre les deux pays depuis longtemps que l'Amérique aurait effectuer une normalisation avec l'Iran.
Pensez aux 500 000 iraniens ou irano-américains vivant aux états unis... Qui ne demandent qu'un rapprochement de leur pays d'origine.

Bref tous ces pays doivent un jour se tendent la main... Tôt ou tard !

Antoine Sabbagha

Et quel visage pour un Iran nouveau pire que les 2 500 ans des Pahlavi .

Chady

Le plus grand soulèvement populaire de ces derniers siècles sans aucun doute, tous fédéré autour d’un Homme symbole du combat contre l’impérialisme, l’oppression et l’asservissement.
Les américains essayent de diviser le peuple mais en vain, cette révolution inspirera les éclairés assoiffés de liberté et de progrès pour les millénaires à venir.

L’azuréen

la Démocratie ( le gouvernement par le peuple et pour le peuple) , la liberté et les droits fondamentaux ont toujours gêné les régimes totalitaires et liberticides , ça les rend nerveux lol

AIGLEPERçANT

Veuillez m'excuser c'est parti tout seul ...

A part ouvrir leur grande gueule en se servant de slogans à bas coûts , comme démocratie , droit de truc et machin et faire miroiter le miroir aux alouettes à ceux qui veulent bien et tant pis pour eux , continuer à les croire .

Le monde a bien changé , c'est pas les gesticulations de tunnels ou de menaces de sanctions qui pourraient impressionner ceux qui combattent de tout leur cœur contre cette INJUSTICE mondiale imposée par ce petit groupe , pour usurper encore plus .

L’azuréen

Le peuple iranien mérite beaucoup mieux que ce qu’il a vécu et vit encore aujourd’hui

AIGLEPERçANT

"Après avoir instrumentalisé leur allié perse, les Américains sont sur le point de l’abandonner."

C'est dans les habitudes de la maison yanky , depuis la création de ce pays jusqu'à nos jours .

Je sui tellement effaré de voir que les inconditionnels de ce pays ne veuillent pas le voir ou l'admettre que je me pose des questions quant à leur jugement et honnêteté morale .

Ils l'ont fait avec tous ceux qui ont fini mal , on ira pas jusqu'à les nommer , mais le constat simple est que depuis que l'Iran NPR ne leur parle plus , depuis 1979 , bizarrement ces américains ne peuvent ABSOLUMENT RIEN FAIRE CONTRE EUX A PART OUVRIR LEUR GR

HABIBI FRANCAIS

On espere lore tres bientot un article similaire sur le depart de Khameini d Iran avec une fin cette fois ci heureuse pour l Iran qui est un grand pays et merite des gouvernants dignes de ce nom.

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

L,IMPITOYABLE BOUCHERIE A SUIVI LE DEPART DU SHAH... UNE FAUTE CRIMINELLE DES ETATS UNIS QUI ONT PERMIS CE CHANGEMENT RIEN QUE POUR RETARDER LES APPETITS NUCLEAIRES DU SHAH. AUJOURD,HUI NOUS EN SOMMES A UN POINT DES PLUS CRITIQUES. VOYONS QU,EST-CE QU,ILS VONT FAIRE.

Yves Prevost

« Après la fuite à Varennes, Khomeyni, nouveau Robespierre ? » Bien vu!

Tina Chamoun

Volte-face des ces mêmes Amerloques pour qui le shah était leur best friend. Ils l'ont avant, ils le font encore, ils le feront toujours. De vrais turncoat. Brrr, ça fait froid dans le dos. Mettez votre imper, on ne sait jamais quant l'averse américaine arrive!

NAUFAL SORAYA

Quel gâchis...

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