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Journée internationale de la femme

Rencontres avec elles

Elles sont artiste, designer, militante, entrepreneuse, combattante. Elles sont mères, ou pas, jeunes ou moins jeunes, libanaises, somalienne, kurde. Elles sont là et bien là, ou ont disparu depuis trop longtemps. Elles sont engagées pour les droits de la femme, ou simplement et pleinement dans leur vie. À l'occasion de la Journée internationale de la femme, « L'Orient-Le Jour » les met à l'honneur, à travers une série de portraits et d'articles.

Illustration Ivan DEBS

 
Mireille Aoun Hachem, le coeur et la raison...

« Le jour où je cesserai de rêver, je voudrais que l’on m’enterre, car cela voudra dire que je suis morte. » Mireille Hachem, née Aoun, lance cette phrase le plus simplement du monde, peu soucieuse de surprendre ses interlocuteurs. Pourtant, des trois filles du président Michel Aoun, elle est connue pour être la plus rationnelle, celle qui ne croit qu’aux données réelles et aux chiffres.

L'article de Scarlett Haddad

 

 

 

"On m'appelle Madame quota »

Femme non conventionnelle et persévérante. C'est ainsi que se présente à « L'Orient-Le Jour » Joëlle Abou Farhat Rizkallah, cofondatrice de « Women in Front » et militante pour une participation de la Libanaise à la vie politique et pour l'adoption du quota féminin.

L'article d'Anne-Marie el-Hage

 

 

 

« J'ai disparu en essayant de fuir le camp de Tall ez-Zaatar »

Le témoignage fictif de Salwa, une de ces trop nombreuses femmes qui ont disparu pendant la guerre.

 

 

« Je suis fière de faire partie d'un groupe qui a changé les mentalités »

Depuis qu'elle sauve des animaux en détresse avec ses collègues de BETA, Helena Husseini est devenue l'une des figures emblématiques de cette cause. Celle qui avoue n'avoir jamais ressenti de discrimination estime toutefois qu' « il reste beaucoup à faire pour les droits des femmes ».

L'article de Suzanne Baaklini

 

 

 

La Première dame salue les « gardiennes des aspirations de la patrie »

La Première dame, Nadia Chami Aoun, a adressé hier un message aux Libanaises à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

 

 

Comment renforcer la féminisation dans le monde du travail ?
Des quotas dans les conseils d'administration aux subventions aux crèches, de nombreuses mesures pourraient renforcer la présence des femmes dans les entreprises.
L'article de Sunniva ROSE

 

« Les jihadistes de l'EI redoutent d'être tués par des femmes »

« Nous sommes toutes peshmergas et nous ne craignons pas la mort. » Avec ses cheveux coupés courts, des yeux soulignés au khôl et son uniforme militaire kaki floqué d'étoiles dorées sur les épaulettes, Mazhda Rachid, capitaine peshmerga, détone au milieu de femmes sophistiquées jusqu'au bout des ongles. Dans les couloirs feutrés de l'hôtel Phoenicia, où elle était reçue lundi aux côtés de compatriotes du Kurdistan irakien, lors de la 5e édition de la conférence « Women on the Front Lines » organisée par la Fondation May Chidiac, la combattante kurde, plus habituée à donner des ordres qu'à se livrer aux demandes de selfie de l'assemblée, a l'air un peu hagard.

L'article de Caroline HAYEK

 

 

 

« J'ai fait beaucoup de sacrifices pour être ce je suis aujourd'hui »

À l’occasion de la cinquième édition de la conférence « Women on the Front Lines » organisée par la Fondation May Chidiac, Fadumo Dayib, ancienne réfugiée somalienne, s’est exprimée devant une salle comble sur son engagement politique. Elle répond à « L’Orient-Le Jour » suite à son intervention menée avec beaucoup d’humour, et lors de laquelle cette ancienne candidate à la présidentielle a donné une véritable leçon de courage à son auditoire.

L'article de Marine DELATOUCHE

 

 

 

Pour qu'elles fassent toutes entendre leur voix

Dans « Sawti » (Ma voix), performance chorégraphiée et interprétée par Yolla Khalifé, Souraya Baghdadi et Nadra Assaf, tissée par la suite par Chadi Zein, sur la musique de Rami Khalifé, les trois artistes ont exprimé, avec le corps, tous leurs émois, leurs craintes et leur parcours de femmes.
L'article de Colette KHALAF

 

Bird on a Wire prend de la plume pour ses 5 ans

Sous la marque « Bird on a Wire », la créatrice de mode Rayya Morcos, sélectionnée pour la première saison de Génération Orient*, poursuit son petit bonhomme de chemin avec de nouvelles collaborations et encore plus de succès. À l'occasion de la Journée de la femme, c'est elle que nous avons choisie pour incarner la nouvelle garde de la couture féminine libanaise.
L'article de Fifi ABOU DIB

 

 

Nayla Bassili, une dame de cœur
Le portrait de Tania Hadjithomas Mehanna d'une "Positive Lebanese"

 

 

 


 
Mireille Aoun Hachem, le coeur et la raison...


« Le jour où je cesserai de rêver, je voudrais que l’on m’enterre, car cela voudra dire que je suis morte. » Mireille Hachem, née Aoun,...

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En bref ,la femme est l’amour, la gloire et l’espérance, aux enfants qu’elles guident, à l’homme consolé. Elle élève le cœur et calme la souffrance  comme un esprit des cieux sur terre .Bonne fête .

Antoine Sabbagha

19 h 45, le 08 mars 2017

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Commentaires (1)

  • En bref ,la femme est l’amour, la gloire et l’espérance, aux enfants qu’elles guident, à l’homme consolé. Elle élève le cœur et calme la souffrance  comme un esprit des cieux sur terre .Bonne fête .

    Antoine Sabbagha

    19 h 45, le 08 mars 2017