Montage L'Orient-Le Jour

Sur les grands écrans du festival de Cannes ou dans nos colonnes, ces derniers jours ont été consacrés, d’une manière où d’une autre, à l’intime. Dans son article sur le « Le momentum du cinéma palestinien », la journaliste Amira Souilem dit : « C’est l’une des particularités du cinéma palestinien. Ceux qui le font vivre expérimentent les mêmes tourments que ceux qu’ils filment. ». Et comme cette phrase peut aussi être appliquée à la rédaction de L’Orient-Le Jour, Sami Sioufi tient depuis le début de la guerre une chronique qui vous invite à découvrir les coulisses d’un journal qui fait de son mieux pour dire ce qu’il voit autant que ce qu’il ne voit pas.
L’intime, c’est aussi une immersion dans les sociétés des pays du Golfe, où le couple se réinvente à la lumière de la place que prend l’amour romantique, ou dans l’histoire enfouie de la genèse du conflit Liban-Israël. L’intime est, aussi, au cœur de notre podcast, L’Orient-La Nuit, dont le dernier épisode s’articule autour de la question suivante : Que peut la foi face à la guerre ?
Tous ces articles, je vous propose de les (re)lire en cette fin de semaine, pour faire un pas hors de l’actualité chaude.
Bonne lecture !


Cannes 2026 : avec « La Sentinelle », Ali Cherri signe l’un des films les plus puissants du Festival

Dès dimanche soir, une certitude flottait dans les couloirs de Cannes : Ali Cherri vient peut-être de signer l’un des films les plus marquants de cette Semaine de la critique. Gilles Khoury vous parle de la Sentinelle - l'opus du cinéaste et plasticien libanais - véritable méditation sur la survivance, la fragilité et les corps façonnés par la violence avant même la guerre.

«À Cannes, l'emblématique restaurant Tetou rouvre ses portes grâce à des Libanais

Robert de Niro l'appelait son « église » et avait publié une lettre ouverte contre sa fermeture. Huit ans après sa destruction en 2018, en application de la loi Littoral, le restaurant Tetou signe son retour juste à temps pour le festival de Cannes. Lisa Goursaud et Fouad Gemayel vous y emmènent.

« Le momentum du cinéma palestinien », fierté et crève-coeur des habitants de Palestine

« Palestine 36 »*, « No Other land », « Once upon a time in Gaza », « Ce qu’il reste de nous », dans le 7ème art, les succès palestiniens se multiplient. À l’occasion du Festival de Cannes, Amira Souilem a voulu en savoir plus sur les raisons de cet engouement, et comment il était reçu en Palestine.

Laure Assaf : Dans le Golfe, une place croissante est accordée à l’amour romantique

Mutation des représentations du couple, du mariage et de la famille, tabous brisés, persistances de lignes rouges… Dans les pays du Golfe, les transformations s'insinuent jusque dans l'intimité des uns et des autres, modifiant profondément la perception de l'amour romantique. Mais tout n'est pas permis. La chercheuse Laure Assaf répond aux questions de Soulayma Mardam Bey dans « Voix du Moyen-Orient ».

Acte I : Les liaisons dangereuses entre les maronites et les sionistes

Relations secrètes, guerres, invasions, accords diplomatiques… Entre les deux voisins, les relations sont marquées, depuis plus d'un siècle, par une alternance constante entre méfiance, contacts secrets et confrontations violentes. Dans ce premier épisode d'une série de six, Caroline Hayek revient sur l'histoire des relations taboues entre les pères du sionisme et les élites maronites du Grand Liban.

Rami Malek : Avoir été le premier acteur arabe à remporter l’Oscar a constitué un espoir dans la région

Invité du groupe Kering, le comédien d’origine égyptienne Rami Malek foule la Croisette pour la première fois afin de présenter en compétition officielle « The Man I Love », drame intime sur les années sida, huit ans après son sacre mondial dans la peau de Freddie Mercury et cinq ans après avoir intégré la franchise James Bond. Karl Richa l’a rencontré entre deux projections.

À Beyrouth, Maison El Dada mise sur la gastronomie pour faire revivre une bâtisse historique

Ouvert en février dans une ancienne bâtisse des années 1930 à Gemmayzé, Maison El Dada mêle bistrot méditerranéen et boutique-hôtel. Porté par les frères Marc et Mario El Dada, le projet parie sur une expérience où cuisine, design et patrimoine se rencontrent, malgré un contexte économique et sécuritaire toujours fragile. Attablez-vous, avec Nagi Morkos.

Dans les coulisses de « L’OLJ » : raconter la vie qui n’existe plus, au-delà de la ligne de démarcation

Comment L’Orient-Le Jour, quotidien indépendant depuis 1924, peut-il raconter des événements souvent dramatiques se déroulant de l’autre côté de l’infâme « ligne jaune » instaurée par Israël qui retranche de facto une portion du Liban-Sud du reste du pays ? Jamais la coupure n'a été aussi hermétique, mais la rédaction ne lâche rien. Les coulisses du journal, avec Sami Sioufi.
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