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Lifestyle - Chronique

Dans les coulisses de « L’OLJ » : « L’Orient-Le Jour », une tour de Babel maîtrisée

« L’Orient-Le Jour » pourrait-il se décliner en arabe, espagnol ou encore en portugais, en direction de la diaspora libanaise ?

Dans les coulisses de « L’OLJ » : « L’Orient-Le Jour », une tour de Babel maîtrisée

Photo d’illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

« Votre journal c’est un peu la tour de Babel, j’entends parler le français, l’anglais, l’arabe », plaisante un visiteur dans les couloirs de L’Orient-Le Jour.Tour de Babel, certes, mais avec une différence de taille : par-delà les idiomes, les journalistes francophones, anglophones et arabophones communiquent en permanence entre eux, contrairement au récit de la Bible où Dieu punit les hommes qui veulent, par orgueil, ériger une tour pouvant atteindre le ciel en brouillant le langage des bâtisseurs qui ne se comprennent plus.« Hi, kifak, ça va ? », les Libanais sont souvent moqués avec cette phrase, mais leur mélange des langues est un atout. « Je pense que le journal est complètement à l’image du pays. Il y a au Liban une culture des langues. Ailleurs, quand tu entres dans une salle de rédaction, tu n’entends généralement qu’une seule...
« Votre journal c’est un peu la tour de Babel, j’entends parler le français, l’anglais, l’arabe », plaisante un visiteur dans les couloirs de L’Orient-Le Jour.Tour de Babel, certes, mais avec une différence de taille : par-delà les idiomes, les journalistes francophones, anglophones et arabophones communiquent en permanence entre eux, contrairement au récit de la Bible où Dieu punit les hommes qui veulent, par orgueil, ériger une tour pouvant atteindre le ciel en brouillant le langage des bâtisseurs qui ne se comprennent plus.« Hi, kifak, ça va ? », les Libanais sont souvent moqués avec cette phrase, mais leur mélange des langues est un atout. « Je pense que le journal est complètement à l’image du pays. Il y a au Liban une culture des langues. Ailleurs, quand tu entres dans une salle de rédaction, tu...
commentaires (2)

Nous soutenons vos bons efforts et les acrobaties requises pour réussir le trilinguisme. L’anglais a bien profité de la mondialisation des échanges et est pratiquement devenu la langue commerciale. Il est aussi plus facile à pratiquer, il faut un peu le reconnaître. Le on-off en est un exemple. Le trilinguisme est le trésor des Libanas, le seul qui nous reste ! Quant au français, il est dans nos gènes, et quel plaisir que de l’écrire. Avec nos commentaires dans votre journal, on en profite. Alors lachez encore un peu la pédale de la censure et on vous promet de ne pas trop exagérer.

NG

05 h 47, le 31 mai 2026

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Commentaires (2)

  • Nous soutenons vos bons efforts et les acrobaties requises pour réussir le trilinguisme. L’anglais a bien profité de la mondialisation des échanges et est pratiquement devenu la langue commerciale. Il est aussi plus facile à pratiquer, il faut un peu le reconnaître. Le on-off en est un exemple. Le trilinguisme est le trésor des Libanas, le seul qui nous reste ! Quant au français, il est dans nos gènes, et quel plaisir que de l’écrire. Avec nos commentaires dans votre journal, on en profite. Alors lachez encore un peu la pédale de la censure et on vous promet de ne pas trop exagérer.

    NG

    05 h 47, le 31 mai 2026

  • A force de dollars investis,les universités virent à l'anglais et le français va à la dérive. Un atout perdu pour les jeunes qui cherchent un job dans les pays du gulf qui préfèrent désormais des marocains, algériens, tunisiens francophones.Rien n'est fait pour garder la langue française vivante au liban.A tel point que les jeunes libanais en france ( Ils vivent,travaillent et respirent français):Sur les réseaux sociaux, ils écrivent entre eux, en ANGLAIS .. Une dérive incompréhensible. A t on entendu 2 citoyens français vivant au liban, parler en anglais, entre eux?Abus de l'anglais au liban

    LE FRANCOPHONE

    03 h 03, le 23 mai 2026

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