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Nos lecteurs ont la parole

La philosophie d’Abou Melhem

Alors que le pays est au bout du gouffre, et les Libanais sont tous inquiets pour l’avenir de leur pays et les conséquences de cette nouvelle guerre, voilà que le gouvernement semble vouloir donner un push ou un peu d’espoir au peuple en prenant une décision draconienne empêchant toute milice de mener le jeu de la guerre ou de la paix, pour garder ce monopole au gouvernement.

Cette mesure vite applaudie par les Libanais et par le monde entier n’a pas tardé à se refroidir avec la philosophie d’Abou Melhem adoptée depuis des décennies par nos responsables où autour d’un café, les trois présidents ont décidé de ne fâcher quiconque et d’ajourner les élections législatives pour deux ans encore, et le gouvernement de facto continuera à remplir ses devoirs.

Donc de nouveau pas de changement ni de sang neuf, ni de la moindre évolution dans la mentalité politique. Certains parlementaires qui étaient sûrs qu’il n’allaient pas être réélus s’il présentaient leur candidature une seconde fois vont être super contents, et tant pis si leur devoir est de lever leurs mains pour voter sans discuter, l’important c’est de rester.

Même son de cloche côté gouvernement. Ce dernier comme d’autres qui l’ont précédé, son devoir serait de fuir en avant, de mendier au nom des nouveaux réfugiés, d’augmenter le prix de l’essence et dérivés sans oublier d’augmenter la TVA, et surtout de ne pas penser à une politique à long terme pour rassembler les Libanais autour d’un seul objectif qui consiste à vivre tous en paix et sur un pied d’égalité.

D’ici là, la politique d’Abou Melhem triomphera, tant qu’autour d’un café on peut tout ajourner.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Alors que le pays est au bout du gouffre, et les Libanais sont tous inquiets pour l’avenir de leur pays et les conséquences de cette nouvelle guerre, voilà que le gouvernement semble vouloir donner un push ou un peu d’espoir au peuple en prenant une décision draconienne empêchant toute milice de mener le jeu de la guerre ou de la paix, pour garder ce monopole au gouvernement. Cette mesure vite applaudie par les Libanais et par le monde entier n’a pas tardé à se refroidir avec la philosophie d’Abou Melhem adoptée depuis des décennies par nos responsables où autour d’un café, les trois présidents ont décidé de ne fâcher quiconque et d’ajourner les élections législatives pour deux ans encore, et le gouvernement de facto continuera à remplir ses devoirs.Donc de nouveau pas de changement ni de sang neuf, ni de la...
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