Photo Gilles Khoury
De toute éternité, le pays nous a donné toutes les raisons du monde pour couper le cordon et l’oublier. Et pourtant, comme nos parents et leurs parents avant eux, nous ne cessons de trouver toutes les excuses du monde pour continuer de l’aimer.
OLJ / Par Gilles KHOURY, le 20 octobre 2025 à 00h00
Photo Gilles Khoury
Peut-être que ce n’est pas seulement une dépendance, mais une forme d’amour lucide. Le Liban(ais) nous déçoit, nous blesse, et pourtant quelque chose en nous refuse d’abandonner. Ce n’est pas de la naïveté, c’est une forme de résistance. Entre nostalgie et résignation, nous restons "samidoun", comme on dit en arabe, cette fidélité à la vie, à la beauté qui persiste malgré tout. Le Liban ne nous guérit pas ; il nous façonne. À nous de le guérir.
Le libanais de l'exil se melange difficilement a la societe d'un pays d'exil, lui faut bcp bcp de temps pour se faire aux difficultes naturelles, n'arrive pas a s'y adapter, ttes ces difficultes le rend bcp, bcp plus attache-rattache- a son pays d'origine. Ce sera la 2e generation d'exiles qui reussiront a couper ce cordon somme tte nefaste pour lui.
Insupportable mais indispensable Liban !
Reprendre le texte en remplaçant Liban par libanais serait interessant et peut-être même instructif…
Peut-être que ce n’est pas seulement une dépendance, mais une forme d’amour lucide. Le Liban(ais) nous déçoit, nous blesse, et pourtant quelque chose en nous refuse d’abandonner. Ce n’est pas de la naïveté, c’est une forme de résistance. Entre nostalgie et résignation, nous restons "samidoun", comme on dit en arabe, cette fidélité à la vie, à la beauté qui persiste malgré tout. Le Liban ne nous guérit pas ; il nous façonne. À nous de le guérir.
15 h 10, le 20 octobre 2025