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Société - Justice

Affaire de la petite Sophie Mechleb : condamnation d'un ancien président de l'Ordre des médecins

Les deux condamnés ont été reconnus coupables d'avoir émis un faux rapport dans l'affaire. 

Affaire de la petite Sophie Mechleb : condamnation d'un ancien président de l'Ordre des médecins

La petite Sophie Mechleb au moment des faits, Photo tirée du groupe Facebook "Justice pour Sophie Mechleb".

Un jugement a été rendu, mercredi, dans l’affaire de la petite Sophie Mechleb, condamnant des professionnels affiliés à l’Ordre des médecins dans une affaire d'erreur médicale, pour émission d'un faux rapport et stipulant que l'enfant a été « victime d'une longue série d'erreurs médicales à l'hôpital universitaire St-Georges, qui ont entraîné des lésions cérébrales permanentes. »

Le jugement a été rendu par le juge pénal unique de Metn, Tarek Bou Nassar, dans le dossier déposé par Faouzi Mechleb, le père de l'enfant, par l'intermédiaire de ses avocats Ayman Jezzini et Georges Khoury.

Longue série d'erreurs médicales

Selon le verdict publié par l’Agence nationale d’information (ANI, officielle), l'ancien président de l’Ordre des médecins Raymond Sayegh, et l'ancienne cheffe du comité d'enquête de l’ordre, Claude Semaan, ont été reconnus coupables d'avoir émis un faux rapport dans l’affaire Sophie Mechleb. L’enfant a été « victime d'une longue série d'erreurs médicales à l'hôpital universitaire St-Georges, ayant entraîné des lésions cérébrales permanentes », selon le texte du verdict.

En juin 2016, la petite Sophie, âgée d'un an et née prématurément, avait subi une chirurgie pour l'ablation d'une tumeur bénigne au niveau du postérieur. A la suite de l'opération, jugée non urgente selon ses parents, la petite fille s'est retrouvée totalement paralysée. Les parents ont toujours affirmé que leur enfant avait été victime d'une erreur médicale et d'une négligence du personnel médical.

Le tribunal a estimé que « les actions des défendeurs relevaient de l'article 466 du Code pénal », poursuit le texte. Le jugement a également ordonné le paiement d'un milliard de livres libanaises à titre de dédommagement, tandis que la peine de prison a été remplacée par une amende. 

Fin février, la juge unique de Baabda Nadine Najm a émis, dans la même affaire, une décision condamnant le neurologue Gh. H. pour « faux témoignage », en vertu de l’article 408 du Code pénal. Cette décision inflige au médecin quatre mois de prison commués en deux mois de prison ferme, avec paiement d’une amende au père de la victime d’un montant d’un milliard de livres, soit un peu plus de 11 000 dollars au taux du marché parallèle.

Un jugement a été rendu, mercredi, dans l’affaire de la petite Sophie Mechleb, condamnant des professionnels affiliés à l’Ordre des médecins dans une affaire d'erreur médicale, pour émission d'un faux rapport et stipulant que l'enfant a été « victime d'une longue série d'erreurs médicales à l'hôpital universitaire St-Georges, qui ont entraîné des lésions cérébrales permanentes. »Le jugement a été rendu par le juge pénal unique de Metn, Tarek Bou Nassar, dans le dossier déposé par Faouzi Mechleb, le père de l'enfant, par l'intermédiaire de ses avocats Ayman Jezzini et Georges Khoury.Longue série d'erreurs médicalesSelon le verdict publié par l’Agence nationale d’information (ANI, officielle), l'ancien président de l’Ordre des médecins Raymond Sayegh, et l'ancienne cheffe du comité...
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