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Nos Lecteurs ont la Parole

À la tienne !

Sous le charme d’un matin couleur pastel, je marchais dans tes sentiers, sûre de moi, le temps était imposant et doux à la fois, une étendue inédite qui avait vaincu tous les temps, une cinquième saison s’était venue s’inaugurer d’elle-même dans tes champs. Les chemins se montraient vigoureux parmi la beauté des cyclamens et la senteur des roses. La magie et la splendeur des lieux se tenaient la main dans une parfaite symbiose. Mes intuitions enchantées me guidaient merveilleusement dans la bonne direction. Qu’est-ce que c’est beau de marcher de pied ferme vers un futur protégé sous un toit tranquillisé. Une sécurité hors pair régnait chez toi, dans ton terroir inégalé. Même le soleil t’a choisi pour y briller le plus. Ton âme est certainement faite sur mesure, tu es né sur ton trente et un et ça te va si bien. Ton entrain, ton dynamisme, ton énergie font de toi un assortiment unique. Même la force supérieure qui t’a créé est impressionnée par le résultat. Tu es exceptionnel, avec toi je ne perds jamais le nord sauf pour les bonnes raisons. On est fait l’un pour l’autre : « À la nôtre bon vivant ! » « À toutes ces soirées inoubliables qu’on a passées ensemble, à ces éternels voyages de noces. » Avec toi, l’aube arrive toujours trop vite, le ciel bleuit avant l’heure. Un bruit assourdissant retentit. Il fait un temps de chien. Une saison méconnaissable se présente. La terre est en jachère. Les étoiles sont déformées. La brise fait partie d’un tourbillon. Tu es heurté, proche de moi, non pas ailleurs. Les airs sont troubles. La pollution nous gâche la vue. Tu as besoin d’aide.

Une douleur lombaire s’agrippe. Tout est obscur. Mais non ! Je vois des foules, on est froissés, on est écartés, mais on ne se laisse pas faire. Garder son sang-froid est vital. Haut le cœur ! Soyons braves ! Il y a un espoir là-bas au loin tu le vois ? Une levée de boucliers refuse de se faire dérouter. Oh, mais refuser ne suffit pas ! Un abandon digne d’anxiété. Essayer sans pouvoir. Les idées nous manquent. Je me réveille en sursaut les mains menottées. Mon pays, mon amour, j’ai rêvé de toi.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Sous le charme d’un matin couleur pastel, je marchais dans tes sentiers, sûre de moi, le temps était imposant et doux à la fois, une étendue inédite qui avait vaincu tous les temps, une cinquième saison s’était venue s’inaugurer d’elle-même dans tes champs. Les chemins se montraient vigoureux parmi la beauté des cyclamens et la senteur des roses. La magie et la splendeur des...

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