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Nos lecteurs ont la parole

« Dollarisé » ou pas...

Pour une population libanaise meurtrie, qui n’a aucune solution en vue, voici que les « barons » ministres de la classe politique dessinent et imaginent comment appauvrir plus le peuple en essayant d’imposer de nouvelles taxes, mais ils ne savent point quel taux le dollar pourra atteindre pour stabiliser la livre libanaise. Et ici, sans trop attendre la réponse, voici que le secteur privé profite de cette foire, et les compagnies d’assurances, à titre d’exemple, et surtout pour les assurances maladie, n’acceptent que la monnaie de l’Oncle Sam. Ces assurances sont réparties entre les plus chères qui couvrent tous les hôpitaux et les moins chères pour quelques centres hospitaliers, sinon tant pis, vous ne pourrez plus être assuré. Et dans cet engrenage dangereux, les écoles et les universités font le même jeu. À leur tour, les propriétaires des générateurs ne veulent plus toucher leurs abonnements qu’en dollars frais, sinon, plus de courant. Même son de cloche pour les professions libérales et les mécaniciens qui refusent tous ces tas de billets de millions de livres pour réparer votre voiture. C’est ainsi qu’on se demande comment ce peuple pourra survivre avec cette inflation galopante. Et si tout devra être « dollarisé », pourquoi les banques devraient rester malhonnêtes et priver leur clientèle du droit de toucher en devises étrangères leurs avoirs ? Et si les salaires devront être « dollarisés » aussi un jour, pourquoi ne pas penser aux anciens propriétaires et de nouveau à ces anciens bâtiments qui risquent de s’effondrer. Enfin, à près de trois mois des élections législatives, on voit mal comment les députés oseront se présenter, et pour quelles raisons les électeurs vont choisir les mêmes mafieux...

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Pour une population libanaise meurtrie, qui n’a aucune solution en vue, voici que les « barons » ministres de la classe politique dessinent et imaginent comment appauvrir plus le peuple en essayant d’imposer de nouvelles taxes, mais ils ne savent point quel taux le dollar pourra atteindre pour stabiliser la livre libanaise. Et ici, sans trop attendre la réponse, voici que le secteur privé profite de cette foire, et les compagnies d’assurances, à titre d’exemple, et surtout pour les assurances maladie, n’acceptent que la monnaie de l’Oncle Sam. Ces assurances sont réparties entre les plus chères qui couvrent tous les hôpitaux et les moins chères pour quelques centres hospitaliers, sinon tant pis, vous ne pourrez plus être assuré. Et dans cet engrenage dangereux, les écoles et les universités font le...
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