Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les jeux sont faits

À l’heure actuelle où chaque citoyen vit une crise morale à cause de l’effritement du pays sans pouvoir rien changer et avec cette forte vague d’humiliation qu’il vit au quotidien (à titre d’exemple, cette longue queue pour remplir quelques litres d’essence à un prix sans plafond), on se demande si le droit de révolte a un sens contre ces six chefs de tribu de diverses confessions. Ces derniers veulent anéantir le pays. Peut-être sont-ils même payés pour causer l’effritement du pays du Cèdre, car sinon, comment expliquer ce vide effarant où personne ne veut former un gouvernement ni démissionner pour au moins laisser au peuple le droit de changer ?

Et dans ce contexte, J.-P. Sartre disait qu’on a raison de se révolter, car l’existence précède l’essence, ou pour sauver notre posture existentialiste, il faudra se révolter donc, et avant tout contre les préjugés, les idées toutes faites de nos politiciens, les dogmes et surtout ces stéréotypes qu’on écoute, comme des robots chaque semaine, nous donnant des leçons de morale gratuites. Messieurs, de grâce, ne vous moquez plus des gens en leur promettant des cartes mensuelles de survie fictives pour les aider au nom de la charité, car la charité a honte de vous et sait bien que ce jeu sale est un prélude pour laisser les mêmes députés revenir au pouvoir en 2022.

Banquiers, libérez sans conditions les capitaux des dépositaires et ne mélangez plus argent frais ou chèque et ce flou d’irrespect envers la clientèle, car votre argent devient trop sale. Distributeurs et pharmaciens, la vie est un droit. Ne cachez plus certains médicaments de première nécessité pour les revendre plus chers ; vous serez un jour bien jugés. Quant aux supermarchés et aux grands points de ventes, ne jouez plus au feu en stockant des produits pour plus de profit, ou en vendant des denrées presque périmées, car l’heure de la vérité a sonné. Oui, Messieurs, les jeux sont cette fois faits ; ne jouez plus avec le feu, car le peuple ne peut plus contenir son ambition pour un changement total.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

À l’heure actuelle où chaque citoyen vit une crise morale à cause de l’effritement du pays sans pouvoir rien changer et avec cette forte vague d’humiliation qu’il vit au quotidien (à titre d’exemple, cette longue queue pour remplir quelques litres d’essence à un prix sans plafond), on se demande si le droit de révolte a un sens contre ces six chefs de tribu de diverses confessions. Ces derniers veulent anéantir le pays. Peut-être sont-ils même payés pour causer l’effritement du pays du Cèdre, car sinon, comment expliquer ce vide effarant où personne ne veut former un gouvernement ni démissionner pour au moins laisser au peuple le droit de changer ?Et dans ce contexte, J.-P. Sartre disait qu’on a raison de se révolter, car l’existence précède l’essence, ou pour sauver notre posture existentialiste, il...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut