Rechercher
Rechercher

partis

Frangié : Le Liban n'est pas un pays pétrolier, ils vous ont menti

Dans une conférence de presse au cours de laquelle il s'en est pris avec virulence à Michel Aoun, Gebran Bassil et le CPL, le chef des Marada a estimé que le dossier du fuel défectueux est uniquement "politique", s'attirant une réponse cinglante de Baabda.

Le chef du courant des Marada, Sleiman Frangié, lors d'une conférence de presse le 11 mai 2020. Photo fournie par le bureau de presse de M. Frangié

Le leader maronite du Liban-Nord Sleimane Frangié (Marada) s'en est pris avec virulence lundi au Courant patriotique libre, son fondateur, le chef de l'Etat Michel Aoun, et son président, Gebran Bassil, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a notamment déclaré que "le Liban n'est pas un pays pétrolier", contrairement à ce qu'ont assuré à plusieurs reprises ces responsables. "Le Liban n'est pas un pays pétrolier, a-t-il lancé. Il n'y a aucune trace de gaz, ils vous ont menti. J'assume mes paroles", a-t-il lancé.

Les travaux d'exploration d'hydrocarbures en Méditerranée, menés par Total, avaient été lancés en grande pompe dans le bloc 4 le 27 février dernier, mais n'ont jusqu'à présent pas permis de découvrir de gisement. Lors du lancement des travaux, le chef de l'Etat avait estimé qu'il s'agissait "d'une journée historique". De son côté, le chef du gouvernement, Hassane Diab, avait estimé que "les travaux de forage commencent afin de faire du Liban un pays pétrolier".

La présidence de la République n'a d'ailleurs pas tardé à réagir. "Les propos éruptifs tenus par M. Frangié sont globalement loin de la vérité, contiennent des falsifications de la réalité et ne méritent pas de réponse", peut-on lire dans un communiqué. "Les déclarations du leader des Marada concernant l'exploitation des ressources hydrocarbures portent atteinte au crédit du Liban, à ses intérêts, son économie, son rôle et à sa présence dans son voisinage et dans le monde", poursuit le texte.

Réagissant lui aussi aux propos de M. Frangié, l'ancien ministre de l'Energie, César Abi Khalil (CPL), a écrit sur son compte Twitter que "le fait d'enterrer, par méchanceté politique ou ignorance des faits, l'exploration et la production pétrolières alors qu'un deuxième round d'octroi de licences doit être lancé porte préjudice au pays".

"L'histoire vous jugera"
"En 1989, vous avez menti aux Libanais et détruit le pays et les régions chrétiennes. Vous avez menti aux gens en 2005 et vous leur mentez encore aujourd'hui", a lancé M. Frangié lors de sa conférence de presse, à l'intention du chef de l'Etat en référence à la "guerre de libération" lancée par Michel Aoun, alors commandant en chef de l'armée à la tête d'un gouvernement provisoire de six ministres officiers, contre l'armée syrienne et les milices qui la soutenaient, puis à l’année du retour de M. Aoun au Liban après quinze ans d'exil en France.  "Votre force émanait du soutien populaire et aujourd'hui elle émane du pouvoir. Mais quand vous ne serez plus au pouvoir, vous n'aurez plus aucune valeur et si la justice ne vous jugera pas, l'histoire le fera", a-t-il ajouté. Il a encore estimé que les "vrais" partisans du Courant patriotique libre ne font plus partie du parti aouniste : "Le vrai Tayyar (Courant) n'est plus avec vous, a-t-il martelé. Aujourd'hui, vous ne pouvez compter que sur des mercenaires qui vont vous abandonner à la fin du sexennat". Et de lancer : "Si vous avez un problème quelconque avec moi, je suis présent. Si vous voulez la guerre, nous sommes là, et si vous préférez faire la paix, nous sommes également prêts. Les faibles et les lâches peuvent se retrouver au pouvoir, mais l'histoire n'aura pas pitié d'eux".

Lire aussi

Hydrocarbures libanais : sortir de l’illusion

Des propos virulents qui ont fait également fait réagir la coordinatrice du comité central des médias au sein du CPL, Rindala Jabbour. "Votre haine vous fait tomber bas. La haine aveugle n'a jamais grandi l'homme. Vous n'avez rien à dire à part attaquer salement un parti et répéter 20 fois le nom de Gebran Bassil. Il n'y avait rien à dire sur les finances, l'économie, le pays ? Je vous considérais comme honnête même si nous n'étions pas d'accord sur le plan politique, mais aujourd'hui, votre haine vous a fait perdre toute crédibilité", a écrit Mme Jabbour sur Twitter.

Les relations sont inexistantes entre le CPL et les Marada, pourtant alliés au sein du gouvernement de Hassane Diab, depuis que Sleimane Frangié s'est présenté contre Michel Aoun (fondateur du CPL) lors de l'élection présidentielle de 2016. Concernant sa future candidature à la présidentielle de 2022, M. Frangié a affirmé "ne pas se porter candidat", mais que son nom "est proposé par plusieurs parties politiques".

Le fuel défectueux, "un dossier politique"
Par ailleurs, le chef des Marada s'est longuement exprimé sur le dossier du fuel défectueux, qui focalise les feux de l'actualité depuis plusieurs semaines. "Le dossier du fuel défectueux est un dossier politique, parce qu'on sait qui l'a ouvert et qui sont les juges" qui le traitent, a déclaré M. Frangié en référence à Gebran Bassil mais aussi à la procureure générale près la cour d'appel du Mont-Liban, Ghada Aoun, réputée proche du CPL, qui a lancé l'enquête concernant un navire de transport de carburant qui serait chargé de fuel non conforme. "Ceux qui ne respectent pas la justice sont ceux qui refusent de signer les nominations judiciaires", a-t-il ajouté, en référence aux nominations en suspens au Conseil supérieur de la magistrature. Il a souligné que le directeur général des installations pétrolières, Sarkis Hleiss, un proche des Marada, "est innocent et victime d'injustice". "Nous avons le droit d'exprimer notre solidarité avec ce responsable et nous avons la conscience tranquille", a-t-il poursuivi, assurant que M. Hleiss "comparaîtra devant la justice, mais pas devant la justice de Gebran Bassil". "Nous voulons une enquête transparente et des résultats justes", a encore lancé le chef des Marada. Quelques heures plus tard, le premier juge d'instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, a émis un mandat d'arrêt contre M. Hleiss.

"Ceux qui sont responsables dans ce dossier, ce sont les ministres de l'Energie successifs", a-t-il déclaré, ciblant principalement les ministres du CPL qui se sont succédé à la tête de ce ministère. "Après 10 ans de gestion du ministère par le CPL, on découvre enfin le dossier du fuel défectueux ?, s'est-il interrogé. Pourquoi lorsque l'on ouvre un dossier relatif au ministère des Travaux publics (tenu depuis plusieurs années par des ministres des Marada, ndlr), le ministre est directement responsable, tandis que pour les dossiers au ministère de l'Energie, ce sont les directeurs généraux et leurs subalternes qui sont tenus pour responsables ?" Et de déclarer que "ses comptes et ceux de ses enfants et de ses proches sont mis à la disposition de la justice" en cas d'enquête.

"Qu'on ne descende pas à ce niveau"
Dans son communiqué de réponse, la présidence a réagi à ces propos. "Plutôt que de se tenir aux côtés de ses hommes, qu'ils aient touché des pots-de-vin ou qu'ils soient accusés de cela, et de s'enorgueillir de protéger des personnes recherchées par la justice, il aurait dû lever sa couverture et les laisser comparaître devant la justice, la seule habilitée à les innocenter ou à les condamner", peut-on lire.

Pour mémoire

Fuel défecteux : Yacoubian dénonce des tentatives "d'enterrer" le dossier

L'ancienne ministre de l'Energie, Nada Boustani, affiliée au CPL, a elle aussi réagi. "Nous faisons appel à la justice afin qu'elle enquête sur un dossier d'ordre technique. Nous présentons des pièces, nous nous en remettons à elle et nous témoignons, et on nous répond sur le terrain politique, par des insultes et on porte atteinte à notre dignité. Que tous ceux qui ont des preuves les présentent à la justice qui jugera. Il est naturel que la bataille soit aussi féroce lorsque l'on s'en prend aux intérêts du pays, mais qu'on ne descende pas à ce niveau", a-t-elle écrit sur compte Twitter.

Plusieurs polémiques visant le secteur du carburant s’accumulent ces dernières semaines, avec notamment le dossier du carburant défectueux livré à Électricité du Liban qui est au cœur de l’actualité depuis plusieurs semaines. En avril, l’établissement public avait en effet signalé à la justice que l’entreprise publique algérienne Sonatrach lui avait livré du carburant défectueux un mois plus tôt. L’enquête ouverte avait débouché sur l’émission de mandats d’arrêt visant plusieurs personnes, dont le représentant de Sonatrach au Liban, Tarek Faoual. Un mandat d'amener a en outre été émis contre Teddy Rahmé, PDG du groupe ZR. Selon une source proche du dossier, l'enquête concerne ZR Energy DMC, or le groupe ZR affirme qu'il n'y a pas de lien "organique" entre les deux sociétés. ZR Energy DMCC avait remporté en décembre 2019 l’appel d’offres relatif à l’importation d’une partie du mazout commandé par EDL. Un deuxième chargement de carburant défectueux a en outre été détecté début mai. Mardi dernier, le juge Mansour avait en outre lancé des mandats d'arrêt à l'encontre de la directrice générale du Pétrole au ministère de l'Énergie et de l'Eau, Aurore Feghali et la directrice des laboratoires centraux au sein du département des installations pétrolières, Khadijé Noureddine, dans l'affaire du fuel défectueux destiné à Électricité du Liban, qui fait polémique sur la scène locale.


Le leader maronite du Liban-Nord Sleimane Frangié (Marada) s'en est pris avec virulence lundi au Courant patriotique libre, son fondateur, le chef de l'Etat Michel Aoun, et son président, Gebran Bassil, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a notamment déclaré que "le Liban n'est pas un pays pétrolier", contrairement à ce qu'ont assuré à plusieurs reprises ces...

commentaires (17)

Les deux protagonistes se disputent le fauteuil chauffé, même brûlant par un président inactif. L’un n’est que le gendrissime appuyé par  HB l’autre petit fils d’un ancien président à la solde de la Syrie. C’est dire le vaste programme qu’ont les libanais pour se débarrasser de toutes les tutelles et des magouilleurs. Ils pensent remplacer la peste par le choléra. Messieurs soyez tranquilles nous n’aurons ni l’une ni l’autre car le prochain président sera un honnête homme qui conduira le pays et son peuple vers l’indépendance et la prospérité qu’ils méritent et ce ne sera sûrement pas un membre de la mafia. Les libanais auront le dernier mot.

Sissi zayyat

19 h 18, le 12 mai 2020

Tous les commentaires

Commentaires (17)

  • Les deux protagonistes se disputent le fauteuil chauffé, même brûlant par un président inactif. L’un n’est que le gendrissime appuyé par  HB l’autre petit fils d’un ancien président à la solde de la Syrie. C’est dire le vaste programme qu’ont les libanais pour se débarrasser de toutes les tutelles et des magouilleurs. Ils pensent remplacer la peste par le choléra. Messieurs soyez tranquilles nous n’aurons ni l’une ni l’autre car le prochain président sera un honnête homme qui conduira le pays et son peuple vers l’indépendance et la prospérité qu’ils méritent et ce ne sera sûrement pas un membre de la mafia. Les libanais auront le dernier mot.

    Sissi zayyat

    19 h 18, le 12 mai 2020

  • LA VERITE EST QUE LA SEULE CHOSE QUE JE RETIENT DE TOUTE CETTE DIATRIBE EST QUE ENFIN CES POLITICIENS COMMENCENT A PARLER FRANCHEMENT ET MONTRER A QUEL POINT ILS SONT TOUS NAUSEABONDS DANS LEURES PENSEES LE VERITE EST QUE NOUS AVONS COMPRIS QUE FRANGIE DEMANDE POURQUOI ON S'EN PREND A SON AMITIE OU A DES GENS DE SON PARTI ET PAS D'UN AUTRE QUI EST AUSSI RESPONSABLE , SINON PLUS DANS CETTE AFFAIRE ET DANS BEAUCOUP D'AUTRES ENFIN LE FIL COMMENCE A SE TISSER ET TOUT LE MONDE ATTAQUERA TOUT LE MONDE ET ON SAURA ENFIN QUI A VOLE ET COMBIEN , PEUT ETRE PA SPAR LA JUSTICE MAIS PAR LES BAGARRES DES POLITICIENS LE PAYS N'ACHETTE PAS LE PETROLE DE SONOTRACH ALGERIE DIRECTEMENT QUI D'AILLEURS A DU GAZ UNIQUEMENT MAIS A UNE SOCIETEE SITUEE DANS UN PARADIS FINANCIER E HORRIBLE INFORMATION A TRAVERS DES SOCIETES LIBANAISES QUI SE COMMISSIONNENT AU PASSAGE ET TROUVENT NATUREL D'ACHETER DU PETROLE FRELATE DEPUIS 10 ANS POUR GAGNER ENCORE PLUS D'ARGENT DEUXIEME HORREUR , ON COMPREND ENFIN POURQUOI BASSIL LE BOSS DU CPL VEUT GARDER CE POSTE DE MINISTERE DE L'ENERGIE DONC DU PETROLE SOUS SA TUTELLE DEPUIS 10 ANS MEME UN SOURD MUET ET AVEUGLE COMPRENDRAIT QUE CE PARTI SE SUCRE AU PASSAGE EN LAISSANT EVIDEMENT DES POURCENTAGES AUX AUTRES AFIN DE GARDER SECRET CET ACCORD PENDANT PLUS DE 10 ANS ON A PRIS LES LIBANAIS POUR DES IMBECILES IL EST TEMPS POUR LES LIBANAIS DE LEUR FAIRE CRACHER LES SOMMES VOLEES DE CETTE FACON ET LES ENVOYER TOUS CAD TOUS POURRIR DANS UNE PRISON DELABREE AMEN

    LA VERITE

    03 h 58, le 12 mai 2020

  • Haha sacre Gibran il a reussi a rendre Franjieh sympathique

    Liban Libre

    22 h 45, le 11 mai 2020

  • Note au libanais pigeon (en hommage à Jean de la Fontaine): profiter du conflit des voleurs

    M.E

    22 h 34, le 11 mai 2020

  • Chacun de nos responsables politiques savait exactement ce que les autres, absolument tous, faisaient, et tant qu'il pouvait aussi en tirer profit, il se taisait...et cela depuis des années. Mais il a suffi que l'un d'eux soit accusé, pour qu'il commence à déballer en public ce qu'il savait des autres. Et on découvre l'ampleur de la corruption partagée, et les sommes faramineuses dérobées à l'Etat ! Irène Saïd

    Irene Said

    21 h 34, le 11 mai 2020

  • Heureusement qu'on la es coupures de courant pour faire taire tout ce énergumènes rejets du féodalisme ancestrales...et comme disait l'autre avant l'invention du covie-russe, "KELLOUN YANNE KELLOUN" ... Allah Karim...

    Wlek Sanferlou

    20 h 08, le 11 mai 2020

  • Encore du linge sale de famille pour la course à la présidentielle. Triste .

    Antoine Sabbagha

    19 h 24, le 11 mai 2020

  • J'imagine que le Groupe Pétrolier Total n'a pas assez d'expériences pour être venu forer dans les eaux territoriales libanaises...

    Sybille S. Hneine

    18 h 42, le 11 mai 2020

  • bon réveil, le CPL et le Hezbollah sont la cause première du naufrage du Liban... Et les Tweetos du CPL, mettez la en veilleuse...

    Jack Gardner

    18 h 11, le 11 mai 2020

  • Moi je ne comprend pas très bien. Pourquoi cet acharnement sur le pétrole plus qu’aléatoire et qui dans qques années sera une source d’énergie obsolète, alors que la richesse unique, irremplaçable et à jamais inaltérable se trouve dans l’EAU dont regorge le pays ? Anybody has a clue ?

    Remy Martin

    17 h 40, le 11 mai 2020

  • Je suis contre le chantier de forage dans les eaux libanaises pour des raisons d’environnement uniquement. Mais j’admire le franc-parler de M. Frangié = Si le Liban n’a pas de pétrole, il a des idées en économie. Il faut rappeler que (l’in-dépendance) énergétique du Liban, se posera un jour, quel que soit le pouvoir en place. Quand le pays ne peut plus honorer ses dettes, comment paie-t-il son pétrole ? Si on n’a pas de gaz, c’est qu’il faut l’importer. D’où ? De préférence de chez ses amis Syriens si leur production est suffisante, ""leur production de gaz naturel (pas du gaz sarin) était en 2010 de 7,8 millions de m 3 pour des réserves de 300 millions de m3"". Ou bien à l’Arabie, alors que nous sommes en délicatesse diplomatique. Ou bien à d’autres pays producteurs qui se profilent et on sera dépassé. Autant qu’on procède à des forages pour s’assurer une autosuffisance, sans céder tel un possédé par les démons présidentiels à nier un potentiel économique éventuellement à portée de main..........

    L'ARCHIPEL LIBANAIS

    16 h 52, le 11 mai 2020

  • tant que le grand ménage n est pas fait et les reformes démander par le peule piétine vous pouvez vous assoire sur la FMI+CEDRE

    youssef barada

    16 h 18, le 11 mai 2020

  • C'est un dossier test pour la justice. Il doit continuer jusqu'au bout et révéler tous les dessous ,en arrêtant tous les corrompus du dossier. Il faut dire que CEDRE et le FMI surveillent le cours de cette justice longtemps endormie.Le concret des réformes commence par un dossier qui valorise la justice ou la dévalorise. Tout le reste, n'est que dissertation inutile.

    Chahine

    15 h 27, le 11 mai 2020

  • Le seul moyen de chasser cette classe politique du pouvoir , et de la juger, consiste à la laisser dans un premier temps faire le travail de se ramollir les uns les autres en se tapant dessus et en déballant tous les dossiers scabreux !

    LeRougeEtLeNoir

    15 h 07, le 11 mai 2020

  • Incroyable classe politique qui ne finit pas de nous éblouir avec leurs remontades , les conférences de presse defensives et agressives . Question aussi sur le sujet que le Liban soit ou pas un pays pétrolier : les companies internationales s'amusent donc dans les explorations et Israël s'amuse à vouloir tracer des frontières maritimes . Pauvre pays qui est le nôtre .

    Lecteurs OLJ

    14 h 51, le 11 mai 2020

  • Ca a bon dos "la politique". Quand c'est pas politique c'est "confessionnel" et quand c'est pas confessionnel c'est "personnel". Qui ou quoi que vous soyez si vous n'avez absolument rien à vous reprocher alors tout ira bien... si c'est l'inverse la meilleure défense c'est l'attaque c'est bien connu.

    Sybille S. Hneine

    13 h 26, le 11 mai 2020

  • TOUS SANS EXCEPTION DE LA MEME CLIQUE DONT LES GRANDS PERES, PERES OU BEAUX PERES ONT DEVALISE CE PAYS. IL FAUT DU SANG NOUVEAU LOIN DES HERITAGES POLITIQUES GRANDE MALEDICTION DE CE PAYS.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    13 h 17, le 11 mai 2020