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Des entreprises émiraties à la Foire de Damas, une première en 8 ans

AFP
30/08/2019

Des entreprises des Emirats arabes unis prennent part à l'édition 2019 de la Foire internationale de Damas, ont rapporté des médias d'Etat, leur première participation depuis le début de la guerre en Syrie en 2011. Après avoir rompu en 2012 leurs relations avec le pouvoir du président Bachar el-Assad, les Emirats ont rouvert fin 2018 leur ambassade à Damas.

La foire, commencée mercredi, ne s'était pas tenue pendant quatre ans en raison de la guerre et avait rouvert ses portes en 2017.

Citant une source gouvernementale, le quotidien syrien Al-Watan a annoncé l'arrivée à Damas d'une délégation d'environ 40 hommes d'affaires venus des Emirats pour participer à la Foire internationale. "Nous sommes venus avec une délégation des Emirats emmenée par la Fédération des chambres de commerce et d'industrie émiratie", a indiqué jeudi à l'AFP Farouk Kasasa, employé syrien d'une compagnie émiratie. "C'est la première participation de notre entreprise à la Foire".

Au total, quelque 38 pays et 1.700 entreprises participent à l'édition 2019, selon l'agence officielle Sana.

Mardi, la diplomatie américaine a jugé "inacceptable que les entreprises, les individus et les chambres de commerce à l'extérieur de la Syrie participent à une foire commerciale avec le régime Assad". "Quiconque fait des affaires avec le régime ou ses associés s'expose à la possibilité de sanctions américaines", a souligné le compte Twitter de l'ambassade américaine en Syrie, dont les opérations sont suspendues depuis 2012.

Selon Sana, le Premier ministre Imad Khamis a visité des pavillons de l'Iran et de la Russie, deux alliés de M. Assad, et ceux des Emirats et d'Oman. Il a dénoncé comme une volonté de "sabotage" les menaces américaines.

Depuis le début du conflit en 2011, les Etats-Unis et l'Union européenne ont imposé des sanctions économiques contre les autorités de Damas, mais aussi des hommes d'affaires liés au pouvoir.

Après le début de la guerre déclenchée par la répression de manifestants prodémocratie, la Syrie avait été mis au ban du monde arabe et des pays du Golfe avaient soutenu des groupes rebelles syriens.

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