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Le Liban ne "peut pas" continuer sans gouvernement, met en garde Hariri

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Au premier jour de la nouvelle année, à l'issue d'un long entretien avec le président Michel Aoun, le Premier ministre désigné a appelé les forces politiques à coopérer et à "faire preuve de modestie" pour accélérer la formation du cabinet.

OLJ/AFP
02/01/2019

Le Liban ne "peut pas" continuer sans gouvernement, a averti mardi le Premier ministre désigné, Saad Hariri, en pointant du doigt une situation économique "difficile", après plus de sept mois de blocages et de négociations ardues qui entravent la composition du nouveau cabinet.

Au premier jour de la nouvelle année, à l'issue d'un long entretien avec le président Michel Aoun, le chef du gouvernement a appelé les forces politiques à coopérer et à "faire preuve de modestie" pour accélérer la formation du gouvernement. "On a pris beaucoup de retard, il faut former le gouvernement", a-t-il indiqué mardi lors d'un point presse devant les journalistes au palais présidentiel. "Le président et moi-même sommes déterminés à nous réunir et à en finir avec cette question, car le pays ne peut pas continuer sans gouvernement", a-t-il averti.

La formation du gouvernement semblait imminente avant les fêtes, avant l'apparition de nouvelles complications. Les six députés sunnites pro-8 Mars, soutenus par le Hezbollah, avaient annoncé qu'ils retiraient le nom de Jawad Adra de leur liste de ministrables à présenter au président de la République. Selon des informations concordantes, cette décision était motivée par la volonté du chef du Courant patriotique (CPL), Gebran Bassil, d'attirer M. Adra dans son giron et de former avec les ministres nommés par son parti et le chef de l’État un groupe de 11 ministres pour constituer un tiers de blocage au sein du gouvernement. La répartition des portefeuilles, et notamment ceux de l'Industrie, de l'Environnement et de l'Information, pose aussi problème entre les différentes formations politiques. A la mi-novembre, M. Hariri avait accusé son grand rival politique, le Hezbollah, d'entraver la formation d'une nouvelle équipe ministérielle.



(Lire aussi : Pourquoi l’idée d’un gouvernement de technocrates n’est pas viable )



M. Hariri s'était toutefois montré optimiste à la mi-décembre, promettant que son pays serait doté d'un gouvernement "d'ici la fin de l'année". Mais le retard inquiète les observateurs : l'économie du pays se trouve au bord du gouffre, subissant notamment les conséquences du conflit qui ravage la Syrie voisine depuis 2011. La communauté internationale s'est engagée en avril, lors d'une conférence à Paris, à hauteur de 11,5 milliards de dollars en prêts et dons pour le Liban. Mais les montants promis sont essentiellement affectés à des projets d'infrastructures qui ne peuvent être mis en œuvre en l'absence d'un nouveau cabinet.

"La situation économique est difficile, mais cela ne veut pas dire que c'est impossible", a lancé mardi le Premier ministre. "Il y a beaucoup de projets, beaucoup de solutions, beaucoup de réformes", a-t-il souligné.

Après les élections législatives de mai, les premières en neuf ans, Saad Hariri avait été rapidement reconduit à son poste et chargé de former une nouvelle équipe gouvernementale. En 2009, il lui avait fallu cinq mois pour mettre en place un gouvernement, et dix mois à l'ancien Premier ministre Tamam Salam (2013-2014).


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PRÊT TENSION.

God's Time is the best.

N'est pas "la passionara" qui veut le clamer .

Aboyer de loin ne produit pas plus d'effet qu'un tonneau vide qui roule...roule..roule...

Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage.

Le point

Seulement maintenant le pays "ne peut pas continuer..." . Mais il y a 3 ou 4 mois il en pouvait encore?

c...

Tous ces responsables politiques, de quelque bord que ce soit, n’ont ils donc, pas de vergogne à se lancer dans des supputations qui n’engagent qu’eux... Chaque jour, un « responsable » ose déclarer que tout devrait être finalisé dans les deux jours...avant de poser ses propres conditions et pendant ce temps le peuple souffre, la situation se dégrade . A t on déjà vu ou entendu un de ces responsables se porter volontaire afin de partager « un réveillon » chez l’habitant ? Même s’il est vrai que parfois le « falafel » peut être indigeste..

aliosha

Il faut vite ceder sa place à des gens bien plus capable . Petit fils à papa il est temps de penser au Liban ( pas a l'Arabie Seoudite sa deuxième nationalité ).

Citoyen

"Le Liban ne "peut pas" continuer sans gouvernement, met en garde Hariri"

Bravo Mr HARAIRI, vous avez inventé la poudre et l'eau chaude.

MAKE LEBANON GREAT AGAIN

LES SEULS DEUX RESPONSABLES DE SIGNER UN DECRET NOMMANT LE GOUVERNEMENT SE PLAIGNENT DES PROBLEMES POSES PAR D'AUTRES

MESSIEURS UNE FOIS DE PLUS FAITES VOTRE METIER POUR LEQUEL VOUS ETES PAYES ET SIGNEZ CE DECRET ET AU DIABLE LES 6 OPPOSANTS

ASSEZ C'EST ASSEZ

AUTREMENT BIENTOT LE PEUPLE CRIERA A HAUTE VOIX

DEMISSION DEMISSION DEMISSION

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

LA DECADENCE DES MOEURS POLITIQUES ET LE M,ENFOUTISME DE TOUS NOS ABRUTIS CORROMPUS JUSQU,A L,OS EN SUS DU BLOCAGE DES VENDUS A L,ETRANGER NE FACILITENT PAS LA TACHE DU P.M. NOMME DANS LA FORMATION D,UNE EQUIPE CONSENSUELLE.

Yves Prevost

"Le président et moi-même sommes déterminés à nous réunir et à en finir avec cette question, car le pays ne peut pas continuer sans gouvernement"
Alors, qu'attend-on? Que le président de la république signe le décret sans se préoccuper des oukases des uns ou des autres.

Irene Said

"...Le Liban ne peut pas continuer sans gouvernement..."
affirmez-vous Monsieur Saad Hariri...après un long entretien avec M. Michel Aoun ?

Mais alors, qu'attendez-vous pour le former, vous et le président ?

Vous attendez que tous ceux qui dansent autour de vous...qu'ils se mettent d'accord entre eux ?

Promettez à chacun une somme rondelette et vous les verrez accourir à la vitesse Grand V...car ils ne connaissent que le langage-dollars !

Au point où en est notre pauvre pays, ça ne changera pas grand chose...
Irène Saïd

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