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LE LIBAN À TABLE
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Vins et plus - Reportage

« Pour moi, la guerre n’est pas terminée » : dans les vignobles du Liban-Sud et de la Békaa, mener une bataille après l’autre

Face au conflit, au climat et à la concurrence, les vignerons libanais n’ont eu cette année d’autre choix que de toujours plus s’adapter.

« Pour moi, la guerre n’est pas terminée » : dans les vignobles du Liban-Sud et de la Békaa, mener une bataille après l’autre

Une des parcelles de vignes du domaine Château St-Thomas dans la Békaa, le 26 août 2025. Photo Fouad Gemayel/L'Orient-Le Jour

« C’était le 23 septembre 2024, à 17h. » Dans le bureau d’Élias Maalouf, à la tête du domaine viticole de Château Riyaq (Békaa), chaque élément porte la trace de ce jour où la plus grosse frappe israélienne sur Riyaq a tout fait basculer, quand la guerre entre Israël et le Hezbollah, déclenchée en octobre 2023, a soudain tourné en conflit ouvert.Au mur, la vitre d’un cadre est brisée. Dans un coin de la pièce, des livres, des CD et des appareils photos entassés ont pu être sauvés. Les petits ustensiles en verre flambant neufs du laboratoire attenant, où le vigneron s’assure de la qualité de son raisin et de son vin, remplacent les précédents, projetés par le souffle de ce qu’Élias Maalouf qualifie « d’équivalent pour Riyaq de l’explosion au port de Beyrouth » le 4 août 2020.Dans ce village de quelque 20 000 âmes, 80 % des maisons ont été...
« C’était le 23 septembre 2024, à 17h. » Dans le bureau d’Élias Maalouf, à la tête du domaine viticole de Château Riyaq (Békaa), chaque élément porte la trace de ce jour où la plus grosse frappe israélienne sur Riyaq a tout fait basculer, quand la guerre entre Israël et le Hezbollah, déclenchée en octobre 2023, a soudain tourné en conflit ouvert.Au mur, la vitre d’un cadre...
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