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André Choulika veut tutoyer l'immortalité

Rencontre Né au Liban, il a fait ses études scolaires à Beyrouth. André Choulika joue un rôle avant-gardiste en France dans le domaine des biotechnologies et de la médecine régénératrice. Il vient d’être réélu à la tête de l’Association des entrepreneurs des sciences de la vie.
02/08/2013

Il est un acteur central d’une révolution « pointue » qui touche à la santé et à la vie humaine, celle des biotechnologies et de la médecine régénératrice. La presse française lui a donné le surnom de « génie génétique » (Le Nouvel Observateur) et de « sculpteur de gènes » (Le Monde), louant le « président tout feu tout flamme de France Biotech » (Les Échos), qui vient d’être réélu pour un 3e mandat à la tête de l’influente Association des entrepreneurs des sciences de la vie qui regroupe tous les acteurs du domaine de la biotechnologie, des PME au géant mondial Sanofi. Docteur en virologie moléculaire de l’Institut Pasteur où il devient chercheur et réalise sa thèse dans le laboratoire du Prix Nobel François Jacob, ayant poursuivi des études postdoctorales à la Harvard Medical School (département de génétique), PDG de Cellectis, société spécialisée en ingénierie des génomes, qu’il a cofondée en 1999 et introduite en Bourse en 2007, André Choulika façonne l’ADN, végétal ou humain, et reprogramme un génome grâce à des « ciseaux à ADN » qui permettent un couper-coller des gènes avec une précision moléculaire, comme d’autres font de la programmation informatique. Né au Liban en 1965, pays où il a grandi et qu’il revient visiter « une fois l’an », cet homme élégant et décontracté à la fois en a conservé la joie de vivre, le caractère entrepreneurial et le tempérament fonceur. Recevant L’Orient- Le Jour dans les locaux modernes de Cellectis, au cœur du Paris Biopark (13e arr.), il parle avec passion des avancées exponentielles des biotechnologies, qui permettent de vivre mieux et plus longtemps.


Début juillet, son entreprise annonçait avoir établi la preuve de concept in vivo de son produit phare Ucart19 comme traitement curatif de la leucémie. Cellectis, qui emploie 220 salariés, dont 75 PhD, répartis dans ses labos français, américains et suédois, et qui possède près de 90 brevets et 300 demandes de brevet en cours d’examen, déploie ses activités aussi bien sur la médecine de demain (leucémie, cancers, diabète...) que sur la médecine régénératrice et réparatrice. Elle a des contrats avec des laboratoires pharmaceutiques, des groupes agrochimiques et des sociétés de biologie, parmi lesquels the University College of London, le National Institute of Health aux États-Unis, l’Association française contre les myopathies, Novo-Nordisk, Novartis, Bayer, Limagrain... Dans le même élan innovateur, Cellectis a annoncé également, en première mondiale, la possibilité de « se faire une sauvegarde génétique » pour régénérer des organes endommagés ou pour « stopper le temps » en réinitialisant les cellules. Cette technique incroyable est rendue possible grâce aux iPS, cellules souches pluripotentes induites, obtenues à partir de cellules adultes reprogrammées pour se comporter comme une cellule souche embryonnaire. C’est avec le père de ces iPS, le Japonais Shinya Yamanaka, prix Nobel de médecine 2012, que Cellectis a lancé sa collaboration dans ce domaine. L’un des gros avantages des iPS est de désamorcer la controverse religieuse, puisqu’il n’y a plus de destruction d’embryons, souligne André Choulika. « C’est compatible avec les préceptes chrétiens et musulmans, et même le Vatican est d’accord. » Aussi, le chercheur-entrepreneur a-t-il lancé sa nouvelle filiale, Scéil, basée aux États-Unis, à Singapour et à Dubaï, et qui donne la possibilité aux particuliers de « se faire une sauvegarde génétique pour se réinitialiser un jour ». Un projet aux confins de la science-fiction ?


André Choulika rit avec confiance et fraîcheur, tout en répondant aux questions soulevées par une telle révolution scientifique. Il croit dur comme fer aux progrès induits par la médecine génétique, dont il est une figure de proue en France, et son enthousiasme est contagieux. « Je suis émerveillé de voir la vitesse à laquelle vont les choses. Rendez-vous compte : en trois ou quatre décennies, on a progressé de 25 ans l’espérance de vie. Une fillette née aujourd’hui vivra 130 ans ! »
Derrière les succès du brillant biologiste français et patron de Cellectis, un parcours hors normes.

 


Études au Lycée et au Collège protestant
De mère libanaise (Colette Chemaly) et de père d’origine russe (Vladimir), lui-même natif du Liban (ses parents ayant quitté la Russie à la suite de la révolution bolchévique), André Choulika a fait ses études primaires au Lycée et secondaires au Collège protestant. Il dit avoir conservé de son enfance au Liban des souvenirs merveilleux, malgré la guerre, mais en 1982, lors de l’invasion israélienne, ses parents l’envoient en France passer son bac et poursuivre ses études. « Moi, je ne voulais pas partir, ça a été un drame de m’arracher à ce pays que j’adore. » Choulika y a gardé des oncles, des tantes et des cousins, et ses parents continuent à y faire de longs séjours. Lui-même s’y rend chaque année, et jusqu’en mai 2012, il avait l’impression de retrouver le Liban d’avant-1975. Il loue l’esprit d’entreprise des Libanais, « qui ont envie de construire et en ont ras-le-bol des conflits ».


À Paris, il intègre l’Université Pierre-et-Marie-Curie (Paris VI) puis l’Institut Pasteur, où il décroche une maîtrise de biologie et un DEA de virologie moléculaire. Cap ensuite vers les USA, dans le département de génétique de la Harvard Medical School, où il explore les principes d’application des méganucléases à la thérapeutique humaine. En 1999, il soumet à l’Institut Pasteur un projet de création d’entreprise pour lequel il obtient un prix et le soutien espéré. C’est la naissance de Cellectis, qu’il cofonde avec un collègue rencontré lors de son DEA. L’Institut Pasteur leur concède des licences sur neuf familles de brevets.


André Choulika chercheur ou entrepreneur ? « Je suis un créatif, précise-t-il. Je pense que créer une société, c’est le maximum de l’esprit de créativité. » Et cette créativité, songerait-il à l’orienter vers le Liban ? « J’adorerais, répond-il sans hésiter. Il y a un très bon niveau de médecine au Liban, j’ai même retrouvé à Harvard des copains d’enfance libanais. J’ai souvent songé avec des amis libanais développer un projet au Liban, mais c’est un travail à plein temps. Je pense qu’il y a un potentiel ; l’investissement est cher au départ mais ça pourrait être un succès énorme. »

 


Ses deux devises : créativité, innovation
Le président de France Biotech reconnaît en effet que sans le soutien de l’État, comme en France, aux USA, en Chine ou au Japon, il est difficile pour le secteur privé d’assumer seul les frais liés au secteur des biotechnologies. En 2012, en période électorale en France, France Biotech avait lancé un « manifeste pour une politique de l’innovation industrielle dans les sciences de la vie », afin que la France figure au premier rang dans ce domaine. Choulika affirme que ce secteur démarre bien en France. « L’État français accorde beaucoup de soutien comme le crédit d’impôt recherche, le soutien aux entreprises innovantes (OSÉO), le Fonds stratégique d’investissement... C’est un secteur d’avenir générateur de croissance, d’embauche. »


Vouant un grand amour à la France qui l’a si bien accueilli alors qu’il était « réfugié de guerre », et une profonde reconnaissance pour son système qui lui a permis de bien s’intégrer et mener des études poussées, André Choulika est également influencé par les États-Unis, « qui représentent dans ce domaine près de 80 % du marché mondial » et où « il y a un fort soutien de l’État et une énorme communauté financière et d’analystes qui agissent comme autant de leviers sur le domaine ». Et, au risque de heurter les mentalités françaises, l’audacieux entrepreneur plaide pour une « défonctionnarisation de la recherche », considérant que la créativité et l’innovation sont deux qualités intrinsèques au métier de chercheur. « Quand on dépense 70 % pour des salaires, qu’il reste 30 % pour le fonctionnement et qu’au bout de trois mois, il ne reste plus un sou pour faire de la recherche, ce n’est pas une façon de faire, précise-t-il. Par ailleurs, je considère que des chercheurs peuvent avoir des périodes supercréatives, être innovants, mais ça ne dure pas toute la vie. Ensuite, il n’y a pas de place pour des seconds. Vous ne pouvez être le 2e à faire une découverte, à déposer un brevet, à publier un article scientifique. C’est un domaine où il y a une sorte de course-compétition. C’est pourquoi le statut de fonctionnaire ne colle pas à cette activité. Donc il est bon que les gens bougent, fassent autre chose, de la banque, de l’entrepreneuriat. Aux USA, on trouve chez Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan des gens qui ont fait de la recherche pendant 5-10 ans, puis sont devenus analystes financiers et connaissent la « lab science ».


« Ce qui m’importe, souligne le président de France Biotech, c’est qu’il y ait un contexte favorable au secteur de la biotechnologie pour l’innovation. C’est un secteur d’avenir fort, indépendant des matières premières étrangères. Il faut que la France soit dans la course. Nous avons l’intelligence, de bonnes universités, autant être bons en innovation et déposer des brevets. Je pense que c’est la même chose au Liban : on sait produire de l’intelligence, on a de bonnes universités. On exporte notre matière grise ? Et alors ? Cela donne une bonne image du Liban. Je pense qu’il faudrait parier davantage sur l’innovation. Quant aux moyens, on trouve toujours investisseur quand on a de bonnes idées. »
Pas étonnant qu’avec cette « driving force » à l’américaine, André Choulika soit perçu comme un président qui « booste » le secteur des biotechnologies en France.

 


Cellectis et le traitement de la leucémie
L’originalité de Choulika est qu’il a créé une société, Cellectis, qui travaille dans l’ingénierie du génome, le génie génétique, et que ce n’est pas très courant en France. Il parle des « ciseaux à ADN » qu’il manipule avec une aisance déconcertante.


« La technologie de base de notre société est la capacité à pouvoir réécrire de l’ADN : rentrer dans une cellule pour enlever une mutation, rajouter un gène ou aller faire du copier-coller dans l’ADN pour un objectif thérapeutique, soigner les cancers, le diabète, mais aussi dans l’objectif de créer de nouvelles espèces, des plantes, des algues, souligne-t-il. Au début, nous étions les seuls au monde à faire ça. Notre technologie était essentiellement de laboratoire et servait d’outil pour les chercheurs. Puis on a démarré sur un modèle économique complètement novateur. Maintenant, on a des concurrents dans le secteur des cellules souches. »


Le patron de Cellectis qualifie l’annonce d’un traitement curatif phare de la leucémie par sa société de « révolution en marche dans le traitement du cancer ». Précisant que « c’est à un stade expérimental », il précise qu’il a été mis en place par les chercheurs de Cellectis, avec le Dr Andrew Scharenberg pour directeur scientifique thérapeutique. Il ajoute sur ce plan : « Nous ne sommes pas les seuls au monde à faire ça. L’Université de Pennsylvanie et d’autres universités aux USA ont fait des essais. Un patient qui a échoué en première ligne (chimio, radiothérapie) arrive avec deux kgs de tumeur. On fait l’essai avec lui, il ne se passe rien pendant une semaine puis après, il fait une grosse grippe, et au bout de dix jours, sa fièvre tombe et toutes ses cellules sont nettoyées : plus de cancer. Au bout d’un an, il est guéri. Ça a marché avec toutes les personnes qui ont été traitées. En fait, on prend une cellule, on lui met une petite tête chercheuse qui va reconnaître les cellules cancéreuses, et cette cellule va “bouffer” le cancer. On devrait commencer à traiter les premiers patients à partir de l’année prochaine. Pour cela, bien sûr, on attend l’autorisation de l’Agence européenne du médicament. Ce traitement curatif est donc en voie de validation. »
Pour aboutir à ces résultats, Cellectis s’est également associée avec le Collège universitaire de Londres et des centres médicaux et de recherche pour le cancer ou l’hématologie dans le monde. Dans ce processus, André Choulika, lui, n’intervient pas en tant que chercheur mais en dirigeant d’entreprise. « Mon but est de toujours recruter des personnes meilleures que moi, plus créatives», souligne-t-il.


Ne craint-il pas les dérapages en matière d’ingénierie du génome ? « Non, parce que le dérapage concerne davantage les technologies aléatoires comme cela a été fait depuis 20-30 ans, plutôt que des technologies qui sont extrêmement maîtrisées.»


Ce qui interpelle en lui, c’est sa foi et son espérance joyeuse dans les progrès de la médecine moderne et des biotechnologies. Le patron de Cellectis affiche deux objectifs, qui sont les deux volets de son entreprise : « Traiter la leucémie et d’autres formes de cancer grâce à notre approche innovante en ingénierie génétique, et développer une plateforme de médecine régénératrice, qui peut contribuer à traiter le diabète, l’hémophilie et autres maladies chroniques. » « Pour moi, ajoute-t-il, la reprogrammation du génome veut dire la capacité à pouvoir soigner quelqu’un qui a une myopathie de Duchenne, une mucoviscidose, un diabète, une hémophilie. Un diabétique qui n’a plus à se faire des injections d’insuline tous les jours gagne une qualité de vie énorme. Nous avons un programme avec une société danoise, Novo Nordisk, leader mondial du diabète, pour fabriquer des cellules pancréatiques, qui s’appellent des cellules bêta. Elles permettraient, une fois réimplantées, de fabriquer de l’insuline sans plus faire d’injection. La personne a donc une sorte de minipancréas. Cela améliore la qualité de vie, ce n’est pas du tout le genre apprenti sorcier. »



Des iPS pour « se réinitialiser un jour » !
Cette confiance en l’homme quand on lui demande s’il ne craint pas les manipulations génétiques fait qu’André Choulika pousse l’aventure aux confins de ce qui peut ressembler à de la science-fiction. Le 2e volet de l’action de Cellectis concerne en effet ce qu’on appelle des cellules souches pluripotentes induites (iPS). Inventées par le Prix Nobel de médecine 2012, le Japonais Shinya Yamanaka, ces iPS obtenues à partir de cellules adultes retrouvent toutes les caractéristiques des cellules souches embryonnaires. Cellectis a engagé une collaboration étroite avec le Dr Yamanaka. Choulika explique le processus: « Prélevée de n’importe quel type de tissu d’une personne (quelques gouttes de sang, un morceau de peau...), on y injecte une sorte de cocktail, sans rentrer dans le détail de ce cocktail, et la cellule oublie que c’est de la peau et se reboote au premier jour de la vie, c’est-à-dire stade zéro. La cellule efface toute la mémoire qu’elle avait et il y a un reboot total (rebooter = déprogrammer pour qu’elle revienne au premier stade de la vie). Et là, je peux refabriquer de la peau, du neurone, du cœur, et ainsi régénérer des cellules endommagées. Cellectis a de nombreux contrats avec plusieurs centres de recherche à des fins industriels, comme le National Institute of Health aux USA, qui veut démarrer un énorme protocole pour soigner des gens par médecine régénératrice. Nous sommes leurs collaborateurs et nous avons un gros contrat avec eux pour leur fabriquer ce type de cellules pour des dizaines de patients. »


Boosté par de telles avancées médicales, le PDG de Cellectis a franchi un pas important : le lancement de sa nouvelle filiale Scéil, qui commercialisera cette technique et proposera un contrat futuriste aux particuliers visant à « stopper le temps et rebooter leurs cellules, les réinitialiser ». André Choulika précise : « Le plus tôt vous le faites, le mieux. Ainsi, on prend un fragment de peau sous le bras, on cultive ces cellules et on les reboote selon la technique de Yamanaka. » Et d’ajouter : « C’est la révolution totale dans le domaine de la médecine. L’espérance de vie a augmenté de 25 ans. Les progrès de la médecine sont exponentiels. Une fillette née aujourd’hui vivra 130 ans, avec sans doute le risque d’avoir des dégénérescences maculaires liées à l’âge, un alzheimer, risque de cancer, etc... Avec les cellules iPS, si elle en prélève à l’âge de 20 ans, elle aura son ADN à l’âge de 20 ans arrêté dans le temps et les cellules rebootées à zéro. Et après, si elle en a besoin pour reconstituer la rétine, elle peut faire ça, elle aura des cellules de l’âge de 20 ans toutes neuves. Si elle a un infarctus, on peut reconstituer le cœur, on peut le reconstituer du tissu cardiaque avec ses cellules iPS, au lieu de faire une transplantation cardiaque. Il y a tout un protocole appliqué aux personnes ayant une dégénérescence maculaire liée à l’âge, où l’on reconstitue leur rétine avec des cellules iPS. Et si on sait fabriquer des neurones à partir de cette cellule iPS, pourra-t-on arrêter ou freiner un alzheimer ? Moi, je pense que oui. »


Arrêter le temps, un rêve devenu à portée de main ? Cette révolution médicale va poser de nombreux questionnements éthiques et sociétaux, même si ces iPS ne proviennent pas d’embryons et donc ne contreviennent pas aux préceptes religieux. Mais la religion a-t-elle seulement imaginé de telles prouesses médicales et génétiques ?


Basée à Singapour, Dubaï et en Suisse pour des raisons législatives, Scéil est la première société au monde à proposer ce service aux particuliers, poursuit son PDG. « Nous irons même au Liban proposer ce service. Pour faire une chirurgie esthétique, vous avez un acquis génétique qui a 40 ans de moins d’altérations. C’est comme si vous faisiez un dépôt de vous-même dans une banque.»


André Choulika injecte un esprit « fun » dans ce qu’il fait. Pour lui, son travail est une aventure permanente. « J’ai envie de bosser avec des gens que j’aime bien. Je ne vois pas pourquoi je me priverai de tout ce pan de la médecine qui est en train d’advenir. » Il n’a nulle inquiétude concernant les questions éthiques : « Nous avons notre charte et nos principes éthiques, qui correspondent à la législation en vigueur. Je pense que personne n’a intérêt à faire de la manipulation génétique et du clonage ; ce qui intéresse les gens, c’est de trouver des solutions pour traiter l’hépatite B, le diabète, l’hémophilie... Je pense que les chercheurs sont des personnes extrêmement éthiques, ouvertes et conscientes de ce qu’elles font. »


Son dicton favori est celui de la Silicon Valley, lancé par Peter Drucker, le pape du management et de l’innovation : « Si vous ne savez pas de quoi est fait l’avenir, autant l’inventer. »
Et c’est ce qu’André Choulika a choisi de faire.

 

 

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