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Politique - Sécurité

Affaire du faux officier irakien : ce que révèle l’enquête libanaise

Tarek Nasraoui était surtout motivé par la volonté de tisser des relations « au sommet » et d’améliorer son statut social.

Affaire du faux officier irakien : ce que révèle l’enquête libanaise

L’armée libanaise déployée dans la banlieue sud de Beyrouth, le 3 mai 2026. Photo fournie par l’armée

L’affaire du faux officier irakien, Tarek Nasraoui, a mis les services de sécurité libanais dans l’embarras. Celui-ci se serait en effet présenté comme chef de l’appareil sécuritaire de l’ambassade de son pays à Beyrouth afin de nouer des relations avec les responsables sécuritaires, exposant par la même occasion la fragilité institutionnelle du Liban. Il a notamment pu décrocher un entretien avec le général Edgar Lawandos, chef de la Sécurité de l’État. Dans ce cadre, les services de renseignements de l’armée libanaise ont mené leur enquête afin d’identifier les motifs de l’action du suspect et de vérifier quel type d’informations il a pu extraire de ses interlocuteurs. L’investigation, conclue cette semaine, montre que la faille sécuritaire était contenue, Nasraoui n’ayant pas pu accéder à des informations sensibles. Lire aussi Un...
L’affaire du faux officier irakien, Tarek Nasraoui, a mis les services de sécurité libanais dans l’embarras. Celui-ci se serait en effet présenté comme chef de l’appareil sécuritaire de l’ambassade de son pays à Beyrouth afin de nouer des relations avec les responsables sécuritaires, exposant par la même occasion la fragilité institutionnelle du Liban. Il a notamment pu décrocher un entretien avec le général Edgar Lawandos, chef de la Sécurité de l’État. Dans ce cadre, les services de renseignements de l’armée libanaise ont mené leur enquête afin d’identifier les motifs de l’action du suspect et de vérifier quel type d’informations il a pu extraire de ses interlocuteurs. L’investigation, conclue cette semaine, montre que la faille sécuritaire était contenue, Nasraoui n’ayant pas pu accéder à...
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