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Lifestyle - LeWeekender

Un Hollywood libanais, un vignoble photovoltaïque et les souvenirs beyrouthins de Julie Gayet : le Weekender

Cette semaine, on vous parle aussi de Tripoli, capitale culturelle arabe de l'année ; des dangers qui guettent la langue arménienne occidental ; d'un restaurant pour fans de viande ; et du festival de Byblos.

Un Hollywood libanais, un vignoble photovoltaïque et les souvenirs beyrouthins de Julie Gayet : le Weekender

Illustration Jaimee-Lee Haddad / L'Orient-Le Jour

Dans Le Weekender, L'Orient-Le Jour vous propose une sélection d'articles à (re)lire durant le week-end. Pour faire une pause, déconnecter (un peu) d'une actualité souvent trop sombre ou encore découvrir de belles histoires libanaises.

Monika Borgmann consulte un registre qui fait partie des archives d’UMAM D&R. João Sousa / L'Orient-Le Jour
Monika Borgmann consulte un registre qui fait partie des archives d’UMAM D&R. João Sousa / L'Orient-Le Jour


Studios Baalbeck veut dérouler ses bobines

Au milieu des rayons des archives d'UMAM se trouvent les vestiges de la société de production cinématographique qui fut la plus prospère du Liban, Studios Baalbeck. En compagnie de Monika Borgmann, qui redouble d'efforts pour les ouvrir au grand public, Jim Quilty revient sur l'histoire de ceux qui voyaient les choses en grand pour le cinéma libanais, à la recherche d'un « nouveau Hollywood ».

La maison des Adaïmé, près du port de Jounieh, bâtie entre 1900 et 1910. Photo S.B.

À Jounieh, un chantier inquiète les propriétaires d’une maison centenaire

Aux abords du port de Jounieh se dresse une demeure emblématique en pierres blanches. Depuis sa construction entre 1900 et 1910, elle abrite une papeterie ainsi que les appartements de ses propriétaires. Mais ces derniers mois, ceux-ci s’inquiètent du chantier non-loin qui, selon eux, met la vieille maison sans fondations en danger. Suzanne Baaklini vous raconte leur combat.

Carneo, Jeita. Photo C.C.
Carneo, Jeita. Photo C.C.


Carneo, paradis des amateurs de viande

Après Cézanne à Dbayeh et Chop Suey à Mar Mikhaël, Cordon Courtine vous livre son verdict sur Carneo, un restaurant pour... carnivores ! Des types de viandes, sauces et accompagnements, à l’atmosphère en passant par le service, notre critique gastronomique a tout passé au crible. Découvrez son verdict.

Une vue du quartier historique de Bourj Hammoud, où les pancartes dans d’autres langues côtoient celles en arménien. Photo Herminée Nurpetlian
Une vue du quartier historique de Bourj Hammoud, où les pancartes dans d’autres langues côtoient celles en arménien. Photo Herminée Nurpetlian


L’arménien du Liban : vers la fin d’une exception linguistique ?

Bien qu’encore largement utilisé au sein des foyers arméniens au Liban, l'arménien occidental a été classé comme langue en danger par l’Unesco en 2010. Variante spécifique au Liban, à la Syrie, la Jordanie et l’Égypte, contrairement à l’arménien oriental parlé en Arménie, en Russie et en Iran, elle pâtit de la généralisation de l’anglais et de la réduction de ce qui reste la plus grande population arménienne du Moyen-Orient. Amélie Zaccour vous en parle.

Tous les articles des 100 ans de L'Orient-Le Jour sont à retrouver sur notre site dédié : L'Orient-Le Siècle

Si vous avez raté le Weekender de la semaine dernière

Les souvenirs libanais de Deneuve et l'appétit saoudien pour le ciel : découvrez le Weekender

Julie Gayet sur la plage du Carlton à Cannes. Photo Téa Ziadé / L'Orient-Le Jour

Julie Gayet : Ce sont les Libanaises qui m’inspirent le plus

À un mois du lancement de la quatrième édition de « Sœurs jumelles », festival qu’elle a cocréé, l’actrice et productrice Julie Gayet était au festival de Cannes pour le plaisir. Au micro de Karl Richa, elle livre ses impressions sur l'état du cinéma français, entre deux souvenirs libanais.

Le logo de Tripoli, capitale culturelle du monde arabe, lors de la cérémonie d'ouverture à la Foire internationale Rachid Karamé, le 24 mai 2024. Photo João Sousa

Tripoli : sous les clichés, la culture

Mal connue et sous-estimée, Tripoli regorge d’initiatives locales visant à transformer son héritage précieux mais délaissé en espaces culturels. Nommée capitale culturelle du monde arabe en 2024, la ville du Nord regorge d’acteurs engagés au quotidien pour valoriser son héritage et animer sa vie culturelle. Emmanuel Haddad est allé à leur rencontre.

À l’affiche du Festival de Byblos 2024 (de gauche à droite et de haut en bas) : Nancy Ajram, Ash, Kairokee, Michel Fadel et Toni Makhoul. Photo DR
À l’affiche du Festival de Byblos 2024 (de gauche à droite et de haut en bas) : Nancy Ajram, Ash, Kairokee, Michel Fadel et Toni Makhoul. Photo DR


Cet été, le Festival de Byblos déroule une affiche libano-égyptienne

« Ce que nous faisons est une forme de résistance culturelle », assure le président du comité du Festival de Byblos. Pour ses cinq soirées, entre le 18 et le 27 juillet, l'événement accueillera des artistes libanais et égyptiens. Découvrez le programme avec Zéna Zalzal !

Le système agrivoltaïque installé au-dessus des vignes chez Atibaia à Smar Jbeil. Photo DR

L’agrivoltaïque, une niche encore balbutiante au Liban

L’agrivoltaïque, qui consiste à consacrer une même parcelle à l’agriculture et la production photovoltaïque, commence tout juste à séduire au Liban, où les terrains sont rares et l’énergie chère. Dans le village de Smar Jbeil, dans les hauteurs de Batroun, le vignoble Atibaia mène sa propre révolution verte, et c'est Fouad Gemayel qui vous en parle.

Dans Le Weekender, L'Orient-Le Jour vous propose une sélection d'articles à (re)lire durant le week-end. Pour faire une pause, déconnecter (un peu) d'une actualité souvent trop sombre ou encore découvrir de belles histoires libanaises.Monika Borgmann consulte un registre qui fait partie des archives d’UMAM D&R. João Sousa / L'Orient-Le Jour Studios Baalbeck veut dérouler ses bobinesAu milieu des rayons des archives d'UMAM se trouvent les vestiges de la société de production cinématographique qui fut la plus prospère du Liban, Studios Baalbeck. En compagnie de Monika Borgmann, qui redouble d'efforts pour les ouvrir au grand public, Jim Quilty revient sur l'histoire de ceux qui voyaient les choses en grand pour le cinéma libanais, à la recherche d'un « nouveau Hollywood ».La maison des...
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