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Société - Justice

Affaire Carlos Ghosn : les juges français concluent leur mission à Beyrouth

Les trois magistrats français "ont entendu aujourd'hui (mardi) un deuxième témoin, pendant sept heures et demi, en présence de l'avocat général à la Cour de cassation, Imad Kabalan et de la juge Mirna Kallas".

Affaire Carlos Ghosn : les juges français concluent leur mission à Beyrouth

Carlos Ghosn, ancien patron de l'alliance Renault Nissan, le 8 janvier 2020 lors d'une conférence de presse à Beyrouth. Photo d'archives AFP

Des magistrats français en visite à Beyrouth pour poursuivre leurs investigations dans l'enquête visant Carlos Ghosn, ancien patron de l'alliance Renault Nissan, ont achevé mardi leur mission après avoir interrogé deux témoins, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.

L'ancien magnat de l'automobile est visé en France par deux procédures judiciaires: à Paris, pour les prestations de conseil conclus par RNBV, filiale néerlandaise incarnant l'alliance Renault-Nissan, avec l'ancienne ministre française de la Justice Rachida Dati et le criminologue Alain Bauer; et à Nanterre, notamment pour abus de biens sociaux et blanchiment.

Les trois juges français "ont entendu aujourd'hui (mardi) un deuxième témoin, pendant sept heures et demi, en présence de l'avocat général à la Cour de cassation, Imad Kabalan et de la juge Mirna Kallas", a affirmé la source judiciaire.

Pour mémoire

Affaire Carlos Ghosn : un témoin entendu par des juges français à Beyrouth

La délégation, arrivée à Beyrouth dimanche soir avait déjà auditionné un premier témoin lundi. L'identité des deux témoins n'a pas été révélée. "Le côté français a obtenu la coopération nécessaire du Liban dans ce dossier", a ajouté la même source.

C'est le second déplacement de magistrats français dans cette affaire: en juin dernier, M. Ghosn avait été entendu en audition libre pendant cinq jours, pour les enquêtes le visant à Nanterre, mais aussi à Paris, dans le cadre d'une commission rogatoire internationale. A l'issue de cette audition, ses avocats avaient dit qu'il était "heureux" d'avoir pu "expliquer sa position".

Âgé de 67 ans et visé par un mandat d'arrêt d'Interpol, l'ancien homme d'affaires, qui a les nationalités libanaise, française et brésilienne, est contraint de rester au Liban depuis sa fuite rocambolesque du Japon en décembre 2019. Arrêté en novembre 2018 à Tokyo, il avait justifié son évasion en assurant avoir voulu "échapper à l'injustice", dénonçant un "complot" des autorités japonaises.

Des magistrats français en visite à Beyrouth pour poursuivre leurs investigations dans l'enquête visant Carlos Ghosn, ancien patron de l'alliance Renault Nissan, ont achevé mardi leur mission après avoir interrogé deux témoins, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
L'ancien magnat de l'automobile est visé en France par deux procédures judiciaires: à Paris, pour les prestations de...

commentaires (3)

IL N'A JAMAIS EU D'INQUIETUDE ! RAPPELEZ VOUS IL AVAIT ETE RECU A BAABDA DES L'ATERRISSAGE A BEY DE SON AVION....FUYARD DEVANT LA JUSTICE OU PAS !

Gaby SIOUFI

16 h 06, le 02 mars 2022

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Commentaires (3)

  • IL N'A JAMAIS EU D'INQUIETUDE ! RAPPELEZ VOUS IL AVAIT ETE RECU A BAABDA DES L'ATERRISSAGE A BEY DE SON AVION....FUYARD DEVANT LA JUSTICE OU PAS !

    Gaby SIOUFI

    16 h 06, le 02 mars 2022

  • Vive monsieur Ghosn!!Nous avons besoin de gens comme lui au Liban!

    Hélène Somma

    03 h 42, le 02 mars 2022

  • Foutez lui la paix bon sang!

    Robert Moumdjian

    02 h 37, le 02 mars 2022

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