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Nos lecteurs ont la parole

Le pari risqué de Poutine

Si la Russie n’attaque pas l’Ukraine d’ici à la fin de l’hiver, cette dernière sortira gagnante de la crise initiée par Vladimir Poutine. Plus d’armes, plus de conseillers militaires, plus d’argent et un soutien accru de l’Occident, voilà ce qu’aura obtenu au final le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Pas mal pour quelqu’un qui a toujours été sur la défensive.

Et ce n’est qu’un début. Il n’est pas interdit de penser que l’Ukraine pourrait se renforcer au point de reprendre les régions disputées à l’Est (sauf la Crimée, bien entendu, définitivement perdue).

C’est lorsque le président Donald Trump était au pouvoir aux États-Unis, de janvier 2017 à janvier 2021, que cette confrontation aurait pu être rentable pour Poutine, considérant que celui-là a toujours eu un faible pour celui-ci en particulier, et pour les dictateurs et les autoritaires en général, et considérant aussi que Zelensky ne lui a pas rendu le service demandé, à savoir discréditer le fils de Joe Biden, afin de nuire à ce dernier en prévision de la dernière présidentielle.

La provocation de Poutine pourrait même lui coûter à terme le pouvoir si la Russie est humiliée dans ce jeu du chat et de la souris.

Sylvio LE BLANC

Montréal-Québec

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Si la Russie n’attaque pas l’Ukraine d’ici à la fin de l’hiver, cette dernière sortira gagnante de la crise initiée par Vladimir Poutine. Plus d’armes, plus de conseillers militaires, plus d’argent et un soutien accru de l’Occident, voilà ce qu’aura obtenu au final le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Pas mal pour quelqu’un qui a toujours été sur la défensive.Et ce n’est qu’un début. Il n’est pas interdit de penser que l’Ukraine pourrait se renforcer au point de reprendre les régions disputées à l’Est (sauf la Crimée, bien entendu, définitivement perdue).C’est lorsque le président Donald Trump était au pouvoir aux États-Unis, de janvier 2017 à janvier 2021, que cette confrontation aurait pu être rentable pour Poutine, considérant que celui-là a toujours eu un faible pour celui-ci...
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