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Qui sont les rebelles engagés dans l'opération turque en Syrie

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Ils sont 25.000 membres de groupes non-jihadistes, soutenus à la fois par Ankara et Washington, à participer à l'opération "Rameau d'olivier".

OLJ/AFP
22/01/2018

L'armée turque et des groupes alliés parmi les rebelles syriens ont lancé samedi une offensive baptisée "Rameau d'olivier" contre la région d'Afrine, située dans le nord de la Syrie et contrôlée par une puissante milice kurde.
Qui sont ces rebelles syriens pro-turcs et quels sont leurs objectifs?


Les fronts

La région d'Afrine est située dans le nord-ouest de la province d'Alep. Elle est bordée par la Turquie à l'ouest et au nord, et par des régions contrôlées par des rebelles syriens pro-Ankara au sud et à l'est.

A l'est d'Afrine, des rebelles sont postés le long d'une autoroute entre les villes d'Aazaz et Marea, leurs deux bastions dans la région.

D'autres forces -notamment des combattants de la province voisine d'Idleb- se sont déployées au sud de l'enclave.

Des centaines de rebelles ont par ailleurs progressé aux côtés des troupes d'Ankara depuis le territoire turc, où ils avaient été conduits en prévision de l'offensive.


(Lire aussi : Opération rameau d'olivier : les risques d'un embrasement)


Les forces

Le nombre de rebelles soutenus par la Turquie et engagés dans l'offensive est estimé à environ 25.000, selon Yasser Abdelrahim, membre du centre des opérations conjointes de cette opération.

Parmi eux figurent des factions ayant pris part en 2016 à une précédente opération militaire turque en territoire syrien baptisée "Bouclier de l'Euphrate" contre le groupe jihadiste État islamique (EI) et les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde considérée comme "terroriste" par Ankara. Cette offensive avait rassemblé une poignée de groupes non-jihadistes soutenus à la fois par Ankara et Washington, comme les brigades Sultan Mourad ou Moutassem. Ces forces combattent à nouveau côte à côte, dans la nouvelle offensive turque.

Des combattants de Jabha Chamiya et Faylaq el-Cham, deux coalitions rebelles actives dans le nord de la Syrie depuis 2014, prennent également part à l'offensive. Plusieurs de ces groupes ont déjà par le passé connu des tensions avec les YPG, allant de menaces à des affrontements.




Le but de l'offensive

Les forces rebelles engagées dans l'opération turque disent être opposées au YPG et à sa branche politique, le Parti de l'union démocratique (PYD), les qualifiant de groupes "terroristes" et "séparatistes".

"L'opération vise à libérer la zone de tout type de terrorisme et protéger les civils, arabes et kurdes", affirme Yasser Abdelrahim, également chef de Faylaq el-Cham. "Nous n'attaquons pas pour atteindre la ville d'Afrine. Les bâtiments résidentiels ne sont pas notre objectif -(nous visons) uniquement les bases et les positions militaires des PYD et des YPG", assure-t-il.

Les rebelles accusent également les YPG de ne pas combattre les forces du régime syrien et d’œuvrer à une division ethnique en déplaçant des populations arabes.

"Le but de l'offensive est, dans un premier temps, d'évincer les groupes séparatistes des villages arabes situés dans nos régions", assure Abou Meslem, un commandant de la coalition rebelle Jabha Chamiya. Il insiste: l'opération "Rameau d'olivier" n'a pas pour objectif de chasser l'ensemble de la communauté kurde. "Notre devoir est d'évincer les parties séparatistes et de ramener les familles déplacées qui ont vécu sous des tentes tout l'hiver", précise-t-il à l'AFP.


L'opération

Alors que l'offensive entre lundi dans son troisième jour, les rebelles pro-turcs ont assuré avoir pris le contrôle de plusieurs villages et positions stratégiques sur des hauteurs dans la région d'Afrine.

Selon l'agence de presse étatique Anadolu, rebelles syriens et troupes turques ont avancé de 5 km à l'intérieur du territoire syrien.

La Turquie couvre l'opération depuis les airs en menant des frappes aériennes, et à l'artillerie contre des positions kurdes.



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Sarkis Serge Tateossian

"L'opération vise à libérer la zone de tout type de terrorisme et protéger les civils, arabes et kurdes", affirme Yasser Abdelrahim, également chef de Faylaq el-Cham.

TOUT EST DIT DANS CETTE PHRASE ....(par un chef d'une bande terroriste probablement).

Une Turquie malade d'un passé criminel et d'un présent mal-en-point constituant la plus grande prison à ciel ouvert, dirigé par un dictateur islamique (qui tente encore de camoufler ses vrais objectifs), qui voit les kurdes comme ses esclaves et les appellent "terroristes" pour avoir voulu recouvrer leur dignité et leur liberté.

De dire que ce "tartufe" d'Erdogan se gargarise dans le monde occidental présentant son pays comme faisant partie des humanistes, de ceux qui préconisent et qui favorisent d’abord la liberté des peuples et des individus, avant tout et condamnent toutes les chaines de l'esclavagisme dans le monde !

Quel est le rapport entre ce cynique dirigeant mortifère et un humaniste ?
Deux galaxies les séparent !


ON DIT QUOI ?

C'est à mourir de rire ..

Ankara et Washington emploient 25.000 "rebelles" syreins pour attaquer des kurdes qui sont alliés de Washington dans d'autres combats , et de la Turquie dans l'alliance de l'otan ....

Sacré poutine va ! comme tu les as embroché !!!hahaha..

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