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À La Une - Liban

Assassinat de Bachir Gemayel : verdict le 20 octobre

Les partisans de Habib Chartouni et de Nabil Alam, principaux inculpés dans cette affaire, se sont rassemblés une nouvelle fois devant le Palais de justice.

Le président du Conseil supérieur de la magistrature, le juge Jean Fahd, préside le procès de l'assassinat du président élu Bachir Gemayel, assassiné le 14 septembre 1982. Photo Ani

Le verdict dans l'affaire de l'assassinat du président libanais élu Bachir Gemayel, le 14 septembre 1982, sera rendu le 20 octobre prochain, a-t-on annoncé vendredi à l'issue d'une nouvelle audience de la Cour de justice, marquée par un rassemblement de partisans des principaux accusés.

Lors de la séance du jour, les avocats de l'accusation ont présenté leurs plaidoyers. Les principaux inculpés sont Habib Chartouni, militant du Parti syrien national social (PSNS, prosyrien), et Nabil Alam, ancien cadre du PSNS.

Les partisans de MM. Chartouni et Alam se sont rassemblés devant le Palais de justice à Beyrouth, où la Cour de justice a tenu son audience sous la présidence du président du Conseil supérieur de la magistrature, Jean Fahd. Les forces de l'ordre se sont déployées sur les lieux.

La précédente séance, le 28 avril dernier, avait été marquée par un double rassemblement des étudiants du parti Kataëb et des partisans de M. Chartouni. Lors de cette audience, M. Alam, qui ne s'était pas présenté à la barre, avait été déchu de ses droits civiques et dessaisi de la gestion de ses biens.

Le 3 mars dernier, la Cour de justice avait décidé de juger par contumace Habib Chartouni, après avoir noté que celui-ci est en cavale. Pour rappel, ce dernier s'était évadé de la prison de Roumieh en 1990 et un acte d'accusation avait été émis à son encontre en 1996. Il est toujours poursuivi par la justice libanaise.

Le procès s'était ouvert le 25 novembre dernier, 34 ans après l'attentat qui avait coûté la vie au fondateur des Forces libanaises ainsi que de 32 autres personnes. L'ouverture du procès venait satisfaire une demande en ce sens présentée en 2012 par le fils du disparu, le député Nadim Gemayel, auprès de la Cour de justice, tribunal d'exception dont les jugements sur les crimes portant atteinte à la sécurité intérieure de l'État sont sans appel et devant lequel les dossiers déférés sont considérés comme imprescriptibles.

 

 

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Lors de la séance du jour, les avocats de l'accusation ont présenté leurs plaidoyers. Les principaux...
commentaires (2)

Que risque donc chartouni? Une condamnation par défaut...cela lui fera de belles jambes. Il doit être tordu de rire...justice Lamentable

C…

22 h 34, le 07 juillet 2017

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Commentaires (2)

  • Que risque donc chartouni? Une condamnation par défaut...cela lui fera de belles jambes. Il doit être tordu de rire...justice Lamentable

    C…

    22 h 34, le 07 juillet 2017

  • ENFIN !

    LA LIBRE EXPRESSION

    19 h 37, le 07 juillet 2017

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