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Société - Témoignages

« Dieu sait quand tout peut dégénérer » : ces Libanais qui renoncent à l'été au pays

Sécurité, coût des billets, peur de rester coincés : pour de nombreux expatriés, les raisons sont multiples pour ne pas passer les vacances au Liban.

« Dieu sait quand tout peut dégénérer » : ces Libanais qui renoncent à l'été au pays

Des voyageurs à l'intérieur de l'Aéroport international de Beyrouth. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

« Personne n'a envie de rester coincé au Liban. » Réaliste quant à la situation sécuritaire au Liban, Tarek*, consultant à Montréal où il vit depuis une décennie, a choisi de ne pas organiser les retrouvailles familiales à Beyrouth cet été. Sa sœur, installée à Boston, et son frère, à Londres avec sa femme et leurs deux jeunes enfants, ont pris la même décision. « C'est une question de sécurité, tout simplement », explique ce dernier. S'ajoute l'incertitude autour des vols : reports, annulations ou billets de la Middle East Airlines complets ou hors de prix dès que le conflit entre Israël et le Hezbollah, en cours depuis octobre 2023, menace de s'intensifier. Cet été, les parents de Tarek, qui vivent au Liban, retrouveront donc leurs enfants ailleurs. « Ça avait plus de sens pour nous. Et puis, c'est aussi une...
« Personne n'a envie de rester coincé au Liban. » Réaliste quant à la situation sécuritaire au Liban, Tarek*, consultant à Montréal où il vit depuis une décennie, a choisi de ne pas organiser les retrouvailles familiales à Beyrouth cet été. Sa sœur, installée à Boston, et son frère, à Londres avec sa femme et leurs deux jeunes enfants, ont pris la même décision. « C'est une question de sécurité, tout simplement », explique ce dernier. S'ajoute l'incertitude autour des vols : reports, annulations ou billets de la Middle East Airlines complets ou hors de prix dès que le conflit entre Israël et le Hezbollah, en cours depuis octobre 2023, menace de s'intensifier. Cet été, les parents de Tarek, qui vivent au Liban, retrouveront donc leurs enfants ailleurs. « Ça avait plus de sens pour nous. Et...
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