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À La Une - syrie

Hollande juge indispensable la "neutralisation" d'Assad

Vive réaction de Damas qui accuse la France de "contribuer à verser le sang syrien".

Le président français François Hollande a estimé mardi que le rétablissement de la paix en Syrie passait par la "neutralisation" de son homologue syrien Bachar el-Assad. AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK

Le président français François Hollande a estimé mardi que le rétablissement de la paix en Syrie passait par la "neutralisation" de son homologue syrien Bachar el-Assad, suscitant une vive réaction de Damas qui a dénoncé une "ingérence flagrante".

En Syrie, "nous devons réduire les emprises terroristes sans préserver Assad", a estimé le président français lors d'un discours devant les ambassadeurs français réunis à Paris.
"Les deux ont partie liée. En même temps, il nous faut chercher une transition politique en Syrie, c'est une nécessité" et "un dialogue peut être engagé, faut-il en fixer les conditions. La première, c'est la neutralisation de Bachar el-Assad. La seconde, c'est d'offrir des garanties solides à toutes les forces de l'opposition modérée, notamment sunnites et kurdes, et de préserver les structures étatiques et l'unité de la Syrie", a précisé François Hollande.

Pour le président français, le processus passe enfin et surtout par une implication de "toutes les parties prenantes à la solution", dont la Russie, les pays du Golfe, l'Iran et la Turquie. "Le règlement de la crise syrienne exige la participation de tous et la France est prête à y prendre sa part", a-t-il insisté, en indiquant que d'ici là Paris continuera "à aider l'opposition syrienne" qu'elle juge "modérée".

Les propos du président français "constituent une ingérence flagrante dans les affaires intérieures et montrent que la France contribue à verser le sang syrien", a réagi une source officielle au ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l'agence syrienne officielle Sana. "Le gouvernement français doit savoir (..) que tant qu'il maintiendra ces positions, nous n'accepterons aucun rôle de la France dans une solution politique", a-t-on ajouté de même source.


Le conflit en Syrie a débuté en mars 2011 et fait depuis plus de 240.000 morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

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commentaires (4)

En réalité, il voulait dire l'éliminer, parce que "neutralisé", il l'est depuis déjà longtemps ; äâïynéééh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

12 h 38, le 26 août 2015

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Commentaires (4)

  • En réalité, il voulait dire l'éliminer, parce que "neutralisé", il l'est depuis déjà longtemps ; äâïynéééh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 38, le 26 août 2015

  • LA ROUE TOURNE... ELLE TOURNE... ET TOURNE !

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    08 h 14, le 26 août 2015

  • François le très impopulaire dans son pays, vient de dépasser les limites acceptables. Avant lui Sarkoz la Clinton, Les vieux clamses des arabies hyper démocratiques l'ont déclaré.. et bientôt lui et Obama feront partie de la liste noir des mafieux qui s'ingerent dans les affaires des pays indépendants ... Pendant ce temps, le président ÉLU PAR SON PEUPLE, Assad... est là. Comment il dit déjà le vieux proverbe arabo-Syrien?... Les chiens aboient et la caravane... Etc.??

    Ali Farhat

    19 h 38, le 25 août 2015

  • Je me demande sincèrement , si les français ne désir pas plutôt la neutralisation de F.Hollande ...car cet incompétent , pèse rien au national ...ni dans la région...

    M.V.

    18 h 12, le 25 août 2015

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