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À La Une - La Bonne Nouvelle Du Lundi

Antoine Sfeir, nouveau président de l’École des relations internationales à Paris

Coupures d'électricité, crise économique, malaise social, clivages politiques accrus, tensions communautaires... Face à l'ambiance générale quelque peu délétère, L'Orient-Le Jour se lance un défi : trouver une bonne nouvelle chaque lundi.

"J'accepte de présider cette École car j'y trouve les valeurs d'humanisme pour lesquelles je me bats", affirme Antoine Sfeir après sa nomination à la tête de l'ILERI. Photo Facebook

La liste des Libanais à la tête de prestigieuses institutions, organismes ou entreprises, vient de s'allonger avec la nomination le 1er octobre d'Antoine Sfeir, politologue, journaliste et écrivain franco-libanais, à la présidence de l'ILERI, prestigieuse École des relations internationales à Paris. M. Sfeir avait déjà enseigné les relations internationales au CELSA-Paris IV.

Succédant aux illustres hommes politiques français Edgard Faure, Raymond Barre et René Cassin, fondateur en 1948 de l’École, M. Sfeir a également laissé son empreinte dans notre journal, lorsqu'il fut co-responsable du service étranger de L'Orient-Le Jour de 1968 à 1976. En 1977, il participe à la fondation du journal J'informe. Il a en outre écrit pour de nombreux magazines et journaux français, notamment La Croix, Pèlerin, Le Point, Études ou encore Esprit.

Antoine Sfeir est également fondateur et directeur des Cahiers de l'Orient, une "revue d'études et de réflexion sur le monde arabe et musulman", et préside le Centre d'études et de réflexion sur le Proche-Orient (CERPO).

"En tant que journaliste et citoyen, j'ai consacré ma vie à la compréhension du monde. Les relations entre les États et les peuples me fascinent. J'ai mené cette démarche de l'esprit dans le respect des idées et des convictions. Il y a peu de lieux de formation des consciences dans notre pays et au-delà. Parce qu'il a été conçu pour préparer des femmes et des hommes à faire preuve de discernement, et pour forger des artisans de la paix, l'ILERI est un de ces lieux. J'accepte de présider cette École car j'y trouve les valeurs d'humanisme pour lesquelles je me bats", a déclaré M. Sfeir qui a à son actif une multitude d'ouvrages.

 

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