Rechercher
Rechercher

Économie - Focus

Le FMI dissèque les mécanismes d’un contrôle public neutralisé au Liban

L’institution pointe notamment des blocages politiques, des dépendances institutionnelles et des faiblesses structurelles en matière de ressources.

Le FMI dissèque les mécanismes d’un contrôle public neutralisé au Liban

Le logo du FMI. Photo AFP

Malgré la multiplication des organismes de contrôle, les mécanismes de redevabilité demeurent largement inefficaces au Liban. Dans un rapport réalisé à la demande des autorités libanaises en octobre 2025 et rendu public cette semaine, le Fonds monétaire international (FMI) livre un diagnostic sans concession sur une large partie du panorama administratif libanais. Outre les cas spécifiques concernant le système financier, le ministère des Finances ou encore les secteurs de l’électricité ou des Télécoms, ce rapport se penche notamment sur le fonctionnement des diverses autorités chargées de contrôler les actes de l’administration. Indépendance et coordinationCour des comptes, Inspection centrale, Commission nationale de lutte contre la corruption (CNLCC), Commission de contrôle des banques, Commission d’enquête spéciale (CSI), Conseil de...
Malgré la multiplication des organismes de contrôle, les mécanismes de redevabilité demeurent largement inefficaces au Liban. Dans un rapport réalisé à la demande des autorités libanaises en octobre 2025 et rendu public cette semaine, le Fonds monétaire international (FMI) livre un diagnostic sans concession sur une large partie du panorama administratif libanais. Outre les cas spécifiques concernant le système financier, le ministère des Finances ou encore les secteurs de l’électricité ou des Télécoms, ce rapport se penche notamment sur le fonctionnement des diverses autorités chargées de contrôler les actes de l’administration. Indépendance et coordinationCour des comptes, Inspection centrale, Commission nationale de lutte contre la corruption (CNLCC), Commission de contrôle des banques, Commission d’enquête...
commentaires (3)

Tant que les gardiens du temple sont eux mêmes les voleurs appuyés par une justice fallacieuse et vendue, il ne faut rien espérer de bon pour notre pays. Il faut un grand ménage à tous les niveaux et dans toutes les institutions. Les libanais ont du pain sur la planche aussitôt que les bombes cesseraient et les armes de ceux qui les protègent co risquées de force. Il ne faut pas s’étonner de la lenteur de tous ces pseudos responsables à rétablir la paix. Ils savent ce qui les attend et entendent gagner du temps et pourquoi pas de l’argent en attendant d’être délogés par la volonté du peuple.

Sissi zayyat

10 h 52, le 05 juin 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Tant que les gardiens du temple sont eux mêmes les voleurs appuyés par une justice fallacieuse et vendue, il ne faut rien espérer de bon pour notre pays. Il faut un grand ménage à tous les niveaux et dans toutes les institutions. Les libanais ont du pain sur la planche aussitôt que les bombes cesseraient et les armes de ceux qui les protègent co risquées de force. Il ne faut pas s’étonner de la lenteur de tous ces pseudos responsables à rétablir la paix. Ils savent ce qui les attend et entendent gagner du temps et pourquoi pas de l’argent en attendant d’être délogés par la volonté du peuple.

    Sissi zayyat

    10 h 52, le 05 juin 2026

  • ce que le FMI n'a pas voulu dire aussi clairement : les libanais au pouvoir et leurs hommes au sein de l'administration ET DEPARTEMENTS ET ORGANISMES - TOUS CONFONDUS sont rognes par la corruption.

    L’acidulé

    08 h 44, le 05 juin 2026

  • Il y a, certes, beaucoup a faire pour ameliorer l'independance et l'efficacite des divers organismes de controle. Mais, les veritables ecuries d'Augias, se situent au niveau du corps judiciaire qui a besoin d'un nettoyage de fonds en combles. Juges aux ordres (de politichiens mafieux), juges cupides et corrompus, ou encore, juges trouillards et sans honneur, peuplent les tribunaux. Sinon, comment se fait-il que sept ans apres l'effondrement financier, six ans apres l'explosion du port, aucun veritable responsable n'a ete mis en prison. A l'exception, bien sur, de Riad Salame.

    Michel Trad

    01 h 46, le 05 juin 2026

Retour en haut