À Brih, les discours des officiels ont été marqués par deux lapsus.
On ne saura pas si le chef du PSP, Walid Joumblatt, s'est effectivement trompé ou s'il a fait exprès d'appeler le chef de l'État « le général Michel Aoun », au lieu de « général Michel Sleiman ». M. Joumblatt s'est excusé en disant qu'il a fait l'erreur « non parce qu'il veut Michel Aoun à la présidence, mais parce qu'il rêve de lui la nuit ». Le chef de l'État, lui, a éclaté de rire.
Lors du sommet de la Ligue arabe en mars dernier, l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, avait déjà gratifié d'un lapsus assez remarqué le président Sleiman l'appelant « Michel Aoun Sleiman ».
Pour sa part, la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, qui citait dans son discours quelques personnalités présentes, a appelé le cheikh Akl druze, Naïm Hassan, par le nom du secrétaire général adjoint du Hezbollah, Naïm Kassem.
Lors du sommet de la Ligue arabe en mars dernier, l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, avait déjà gratifié d'un lapsus assez remarqué le président Sleiman l'appelant « Michel Aoun Sleiman ».
Pour sa part, la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, qui citait dans son discours quelques personnalités présentes, a appelé le...

