En marge de sa participation au séminaire parlementaire contre la peine de mort qui s’est clôturé hier à l’Assemblée nationale française, le député Ali Fayad (Hezbollah), qui a pris part à cette manifestation aux côtés de ses deux autres collègues, Ghassan Moukheiber et Samir el-Jisr, a été accueilli au Quai d’Orsay et s’est entretenu avec des responsables des zones Liban et Proche-Orient. Un échange de vues, qualifié d’utile par le parlementaire libanais et qui a porté sur les derniers développements sur la scène locale : crise politique, situation dans le sud du pays, les conséquences de la guerre en Syrie et la position du Hezbollah sur ces diverses questions. M. Fayad a clarifié les positions de son parti, notamment sur la crise gouvernementale libanaise, les relations cordiales entre la Finul et la population au Liban-Sud, le soutien du Hezbollah au régime syrien, sous l’angle des conséquences négatives de l’engagement militaire de pays arabes et étrangers sur le terrain auprès de la rébellion syrienne. Il a entendu dans ce contexte un exposé de la position française sur la situation au Liban et en Syrie, insistant sur certains points de détail et répondant à des questions sur d’autres points intéressant ses hôtes français. Le député invité (pris en charge par le Quai d’Orsay lui-même, alors que les autres députés étaient les invités de l’ambassade de France au Liban) a signalé une évolution dans la position française après les attitudes de Paris telles qu’exprimées il y a environ un an, ajoutant que la diplomatie française tient compte, bien entendu, du nouveau cap de la communauté internationale dans le processus de règlement de la crise syrienne, à savoir favoriser une solution politique plutôt que recourir à la force. Il a précisé à cet égard que lors de ses entretiens il a affirmé que le Hezbollah est en faveur d’une solution politique en Syrie sans aller jusqu’à soutenir la conférence de Genève proposée par les grandes puissances. M. Fayad a conclu qu’il faudra encore attendre pour savoir qui participera à Genève 2 et sur quelles bases les négociations seront engagées. L’invitation du Quai d’Orsay à un député du « Hezbollah » est en elle-même un signe d’assouplissement de la politique française vis-à-vis de la conjoncture syro-libanaise, estiment des parlementaires français, la France ayant récemment accepté d’ajouter la branche militaire de ce parti à la liste européenne des organisations terroristes.
En marge de sa participation au séminaire parlementaire contre la peine de mort qui s’est clôturé hier à l’Assemblée nationale française, le député Ali Fayad (Hezbollah), qui a pris part à cette manifestation aux côtés de ses deux autres collègues, Ghassan Moukheiber et Samir el-Jisr, a été accueilli au Quai d’Orsay et s’est entretenu avec des responsables des zones Liban et Proche-Orient. Un échange de vues, qualifié d’utile par le parlementaire libanais et qui a porté sur les derniers développements sur la scène locale : crise politique, situation dans le sud du pays, les conséquences de la guerre en Syrie et la position du Hezbollah sur ces diverses questions.M. Fayad a clarifié les positions de son parti, notamment sur la crise gouvernementale libanaise, les relations cordiales entre la Finul et la...
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DE SARKOZY À HOLLANDE... ET LES FAUTES CONTINUENT...
SAKR LOUBNAN
18 h 07, le 11 octobre 2013
AU QUAI... D'OR... SAY ? NE SAY PAS !
SAKR LOUBNAN
09 h 07, le 11 octobre 2013
"Le député Ali Fayad a affirmé que le Hezbollah est en faveur d'une solution politique en Syrie sans aller jusqu'à soutenir la Conférence de Genève". Evidemment. Si la participation de l'Iran à la Conférence de Genève était déjà acquise et sûre, le député du Hezbollah aurait exprimé son soutien total à ladite Conférence.
DE SARKOZY À HOLLANDE... ET LES FAUTES CONTINUENT...
18 h 07, le 11 octobre 2013