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Cinema- - Événement

160 films et 500 invités pour la 27e édition du FIFF à Namur

Le 27e Festival international du film francophone de Namur s’est clôturé par la cérémonie de remise des Bayards d’or et la projection du film « Mariage à Mendoza » d’Édouard Deluc, en présence du réalisateur et de ses producteurs.

Benoît Magimel, coup de cœur du FIFF.

La 27e édition du Festival international du film francophone (FIFF), qui s’est ouverte avec le film Tango libre de Frédéric Fonteyne, regroupait 160 films dont 78 longs-métrages issus des quatre coins de la francophonie, de la France au Québec, en passant par l’Algérie, la Suisse, la Roumanie ou le
Sénégal.
Outre les projections, le FIFF a fait la part belle aux rencontres qui rassemblent chaque année des professionnels du cinéma.
Considéré comme le plus grand festival international du film francophone, le FIFF a accueilli près de 500 invités et 350 journalistes, et a enregistré une plus grande fréquentation que l’an dernier.
Comme chaque année, l’édition namuroise avait organisé un coup de cœur. Cette année, c’est le comédien Benoît Magimel qui était à l’honneur. Au cours d’une rencontre informelle avec le public, l’acteur de La vie est un long fleuve tranquille, La Pianiste, Les Rivières pourpres, Les Petits mouchoirs, ou encore récemment méconnaissable dans Cloclo s’est dévoilé avec pudeur. Ses craintes, ses ambitions, ses angoisses, son désir de « bien faire », son avidité de liens tissés avec les autres et surtout avec le spectateur, « ce que m’a un jour appris un grand cinéaste du nom de Claude Chabrol », a-t-il dit, font de lui un comédien authentique, soucieux de s’éloigner le plus possible de la « starmania » mais de se rapprocher encore plus de son métier d’acteur.
Amusant et drôle – à l’opposé de l’image dont on se fait de lui – mais aussi sérieux et grave quand il s’agit de parler du travail, Magimel a fait le tour d’horizon de sa carrière et de sa collaboration avec de grands cinéastes, notamment Claude Chabrol et Michael Haneke, ou encore Olivier Dahan, Florent Emilio Siri, avec lesquels il tissera des liens d’amitié. Presque cinquante films en 30 ans de métier et une liste panachée de rôles tous différents l’un de l’autre (« Je n’aime pas qu’on m’enferme dans un rôle donné », s’est-il empressé d’avouer). Un parcours exceptionnel pour ce comédien qui, sans avoir fait d’école de théâtre, saura se forger un profil au gré des propositions.
Par ailleurs, François Ozon (Huit Femmes, Potiche), primé au festival de San Sebastian pour son récent film Dans la maison, était venu le présenter en avant-première au FIFF avant sa sortie dans les salles françaises.
Enfin, pour ses différentes compétitions, le festival a décerné des prix pour un montant total de près de 70 000 euros. Alors que Bruno Podalydes présidait le jury officiel longs-métrages, la comédienne Amira Casar, elle, conduisait celui des courts-métrages.
Quant au palmarès, on se contentera de citer les principaux gagnants, notamment :
– Bayard d’or du meilleur film, Everybody In Our Family de Radu Jude (Roumanie/Pays-Bas).
Ce film qui évoque une montée de violence inouïe au sein d’un huit clos familial a également décroché le Bayard d’or du meilleur comédien attribué à Serban Pavlu. Cette consécration succède au même prix décerné l’an dernier au long-métrage Et maintenant on va où ? de la cinéaste libanaise Nadine Labaki, qui avait également remporté le Bayard d’or de la meilleure comédienne pour l’ensemble de son casting
féminin.
– Prix spécial du jury, Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (Maroc/Belgique/France) avec mention spéciale aux comédiens du film.
– Bayard d’or de la meilleure comédienne pour Djamila Sahraoui pour son film Yema (Algérie/France).
- Bayard d’or du meilleur scénario, Catherine Corsini et Benoît Graffin pour le film Trois mondes.
– Prix remis par le jury Émile Cantillon : Bayard d’or de la première œuvre, Des morceaux de moi de Nolwenn Lemesle (France) qui raconte les émois et tourments d’une jeune adolescente qui voudrait aller au-delà du cadre d’une vie « banale ».
La 27e édition du Festival international du film francophone (FIFF), qui s’est ouverte avec le film Tango libre de Frédéric Fonteyne, regroupait 160 films dont 78 longs-métrages issus des quatre coins de la francophonie, de la France au Québec, en passant par l’Algérie, la Suisse, la Roumanie ou le Sénégal. Outre les projections, le FIFF a fait la part belle aux rencontres qui rassemblent chaque année des professionnels du cinéma. Considéré comme le plus grand festival international du film francophone, le FIFF a accueilli près de 500 invités et 350 journalistes, et a enregistré une plus grande fréquentation que l’an dernier.Comme chaque année, l’édition namuroise avait organisé un coup de cœur. Cette année, c’est le comédien Benoît Magimel qui était à l’honneur. Au cours d’une rencontre informelle...
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