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Politique - Focus

Amnistie générale : les députés sunnites déclarent la guerre au Conseil constitutionnel

Les parlementaires accusent l’instance d’avoir « empiété sur les prérogatives de la Chambre », dans un contexte de colère dans les rangs de la communauté.

Amnistie générale : les députés sunnites déclarent la guerre au Conseil constitutionnel

Des manifestants à Tripoli, le 20 septembre 2026, réclamant l'adoption de la loi d'amnistie générale suspendue par le Conseil constitutionnel. Photo relayée par notre correspondant dans le Nord, Michel Hallak

Les députés sunnites ont choisi leur cible : le Conseil constitutionnel. Dans la foulée de leur bataille pour la mise en œuvre de la loi d’amnistie générale (telle que votée en août dernier), les élus de la communauté plaident en faveur de nouvelles nominations au sein du CC. Une façon pour eux de protester contre la décision du Conseil au sujet du recours en invalidation de l’amnistie, présenté par le Courant patriotique libre contre la législation. Parallèlement, ils poursuivent leur pression pour un retour à la version initiale de la loi, d’autant plus que la décision du Conseil constitutionnel – notamment son interprétation de certaines clauses de la loi – a de quoi retarder d’une dizaine d’années la remise en liberté du polémique cheikh salafiste Ahmad el-Assir.Une majorité de ces élus ont tenu une réunion lundi au Parlement, en...
Les députés sunnites ont choisi leur cible : le Conseil constitutionnel. Dans la foulée de leur bataille pour la mise en œuvre de la loi d’amnistie générale (telle que votée en août dernier), les élus de la communauté plaident en faveur de nouvelles nominations au sein du CC. Une façon pour eux de protester contre la décision du Conseil au sujet du recours en invalidation de l’amnistie, présenté par le Courant patriotique libre contre la législation. Parallèlement, ils poursuivent leur pression pour un retour à la version initiale de la loi, d’autant plus que la décision du Conseil constitutionnel – notamment son interprétation de certaines clauses de la loi – a de quoi retarder d’une dizaine d’années la remise en liberté du polémique cheikh salafiste Ahmad el-Assir.Une majorité de ces élus ont tenu...
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