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Politique - Éclairage

Tampa, un rendez-vous sous une principale condition : la coordination militaire directe entre Beyrouth et Tel-Aviv

Alors que le processus politique reste suspendu et que la mise en œuvre de l’accord-cadre piétine, Israël campe sur ses positions et menace d’élargir ses opérations. Le tout sur fond de craintes d’un nouvel embrasement régional.

Tampa, un rendez-vous sous une principale condition : la coordination militaire directe entre Beyrouth et Tel-Aviv

Cette photographie, prise depuis le village de Zaoutar el-Gharbiyé, dans le sud du Liban, montre des soldats israéliens, appuyés par un char, menant des opérations de fouille entre les habitations du village voisin de Zaoutar el-Charkiyé, le 17 octobre 2026. Photo Ammar Ammar / AFP

Les États-Unis ont placé le Liban dans une sorte de « purgatoire ». Certes, le président libanais Joseph Aoun a annoncé samedi – au lendemain d’un entretien téléphonique avec le secrétaire d’État Marco Rubio – qu’une délégation militaire libanaise participera mardi à une réunion avec des représentants israéliens et américains à Tampa, en Floride, afin de « mettre sur la table les revendications du Liban en faveur d’une cessation de l’escalade israélienne ». Mais Washington et Tel-Aviv ont une condition préalable pour que les pourparlers soient effectivement relancés et puissent aboutir : une coordination directe entre les armées libanaise et israélienne. Il n’y aura pas non plus de négociations politiques pour le moment, dans la mesure où l’accord-cadre conclu en juin sous l’égide de Washington a déjà été finalisé et où la question porte...
Les États-Unis ont placé le Liban dans une sorte de « purgatoire ». Certes, le président libanais Joseph Aoun a annoncé samedi – au lendemain d’un entretien téléphonique avec le secrétaire d’État Marco Rubio – qu’une délégation militaire libanaise participera mardi à une réunion avec des représentants israéliens et américains à Tampa, en Floride, afin de « mettre sur la table les revendications du Liban en faveur d’une cessation de l’escalade israélienne ». Mais Washington et Tel-Aviv ont une condition préalable pour que les pourparlers soient effectivement relancés et puissent aboutir : une coordination directe entre les armées libanaise et israélienne. Il n’y aura pas non plus de négociations politiques pour le moment, dans la mesure où l’accord-cadre conclu en juin sous l’égide de...
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