Rechercher
Rechercher

Société - Justice

Carlos Ghosn restera dans sa résidence de Beyrouth jusqu’à nouvel ordre

La décision de la Cour d'appel de Beyrouth ne confirme ni n'annule une ordonnance de justice portant sur l'expulsion de l'ex-magnat de l'automobile de son domicile à Achrafieh.

Carlos Ghosn restera dans sa résidence de Beyrouth jusqu’à nouvel ordre

L'ex-magnat de l'automobile Carlos Ghosn, au cours d'une conférence de presse en janvier 2020 à Beyrouth. Photo d'archives AFP

Saisie par l’ex-magnat de l'automobile Carlos Ghosn d’un recours contestant une ordonnance de la juge des référés de Beyrouth Hala Naja de l'expulser de sa maison à Achrafieh (Beyrouth), la Cour d’appel de Beyrouth présidée par Habib Mezher, a pris tout récemment une décision suspendant en pratique cette expulsion, sans pour autant la confirmer ou l’annuler dans un arrêt.

Selon une source informée contactée par L’Orient-Le Jour, l’instance a ainsi demandé au juge chargé d’exécuter le jugement de Mme Naja, de lui remettre le dossier d’expulsion pour l’étudier en même temps que celui de l’appel interjeté par l'ancien patron de l'alliance Renault-Nissan. Ce faisant, l’arrêt par lequel la cour confirmera ou infirmera la décision d’expulsion est décalé jusqu’à la fin de son étude des deux affaires, qui peut s’étendre sur une durée indéterminée. Selon la source précitée, la Cour d’appel a décidé de joindre les deux dossiers après que Carlos Ghosn lui a demandé la semaine dernière de faire introduire Nissan dans le procès en cours intenté pour « violation de propriété » par la société Phoinos, affiliée au constructeur automobile japonais et qui revendique la propriété des lieux.

Lire aussi

« Escape Ghosn » : l'évasion de Carlos Ghosn racontée en BD

Carlos Ghosn affirme pour sa part qu’il existe un accord signé avec Nissan lui accordant le droit de loger dans la maison, pour laquelle il avait obtenu une promesse de vente. Le temps que la cour complète son étude et statue ensuite sur le sursis à exécution de l’expulsion, il pourra ainsi rester dans sa résidence, même si le jugement des référés lui avait enjoint de l’évacuer au plus tard le 20 novembre.

Saisie par l’ex-magnat de l'automobile Carlos Ghosn d’un recours contestant une ordonnance de la juge des référés de Beyrouth Hala Naja de l'expulser de sa maison à Achrafieh (Beyrouth), la Cour d’appel de Beyrouth présidée par Habib Mezher, a pris tout récemment une décision suspendant en pratique cette expulsion, sans pour autant la confirmer ou l’annuler dans un arrêt. Selon...
commentaires (6)

Qu‘est ce qu‘on s‘en fout

Staub Grace

21 h 27, le 20 novembre 2023

Tous les commentaires

Commentaires (6)

  • Qu‘est ce qu‘on s‘en fout

    Staub Grace

    21 h 27, le 20 novembre 2023

  • Le Liban , refuge et protecteur des Libanais pécheurs

    DRAGHI Umberto

    12 h 08, le 20 novembre 2023

  • Le jour où il y aura(it) un jugement en faveur de Phoinos, CG pourra toujours invoquer la, comment déjà, ah oui ‘suspicion légitime’, et hop! :-D

    Gros Gnon

    07 h 43, le 20 novembre 2023

  • S'il avait un tout petit peu de dignité, il s'installerait ailleurs... est-ce l'argent qui lui manque?

    C EL K

    19 h 24, le 19 novembre 2023

  • Connaissant les décisions de la justice au liban, c’est parti pour un demi siècle… ca va rejoindre les dossiers, les decisions et les enquêtes en attente : comme par ex , celle des divers attentats que le pays a connu depuis des décennies…. L’enquête sur le génocide du siècle , au port de Beyrouth… Elle est en stand by et presque tout le monde s’en fiche… une enquête sur un appartement n’est pas plus importante que celle du port de Beyrouth.

    LE FRANCOPHONE

    12 h 17, le 19 novembre 2023

  • Quelle surprise !

    Lecteur excédé par la censure

    10 h 32, le 19 novembre 2023

Retour en haut