Une bombe au phosphore tirée par Israël sur le Liban-Sud, le 12 novembre 2023. Photo Reuters
Face à l’escalade des violences entre Israël et le Hezbollah, réminiscences de précédents conflits frontaliers, les Libanais du Sud déploient aujourd’hui comme hier « une écologie de la résistance et de la survie », raconte à « L’OLJ » l’anthropologue Munira Khayyat, auteure d’un ouvrage récent sur ce sujet.
OLJ / Propos recueillis par Emmanuel HADDAD, le 13 novembre 2023 à 21h15
Une bombe au phosphore tirée par Israël sur le Liban-Sud, le 12 novembre 2023. Photo Reuters
Et que font ces libanais pour manifester leur désaccord avec ce chef de milice vendu qui ne cesse de mettre en danger leur familles et leurs biens, aussitôt qu’il reçoit un ordre d’un pays étranger pour les détruire afin de le laisser gagner les guerres sur leurs cadavres? Ils ont déjà prouvé leur force il n’y a pas si longtemps en l’empêchant d’acheminer des lances roquettes dans leurs villages alors pourquoi ne pas persévérer jusqu’à le chasser vers la Palestine qu’il prétend défendre. Ils subissent alors qu’ils ont la possibilité de l’arrêter dans son élan de destructions et de morts.
Et que font ces libanais pour manifester leur désaccord avec ce chef de milice vendu qui ne cesse de mettre en danger leur familles et leurs biens, aussitôt qu’il reçoit un ordre d’un pays étranger pour les détruire afin de le laisser gagner les guerres sur leurs cadavres? Ils ont déjà prouvé leur force il n’y a pas si longtemps en l’empêchant d’acheminer des lances roquettes dans leurs villages alors pourquoi ne pas persévérer jusqu’à le chasser vers la Palestine qu’il prétend défendre. Ils subissent alors qu’ils ont la possibilité de l’arrêter dans son élan de destructions et de morts.
13 h 20, le 14 novembre 2023