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Politique - Crise gouvernementale

Devant Le Drian, Aoun se défend de tout blocage et accuse Hariri

Le ministre français a reçu le PM désigné à la Résidence des Pins et a tenu une réunion avec des représentants des "forces politiques du changement".

Devant Le Drian, Aoun se défend de tout blocage et accuse Hariri

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, quittant le palais de Baabda après un entretien avec le président libanais, Michel Aoun, le 6 mai 2021. Photo REUTERS/Mohamed Azakir

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a rencontré jeudi au Liban les dirigeants du pays en crise, à l'occasion d'une nouvelle visite visant à faire pression sur les responsables, incapables de former un nouveau gouvernement. Le déplacement du ministre français intervient après l'annonce par Paris de restrictions d'accès au territoire français à des personnalités libanaises jugées responsables du blocage. Devant le chef de la diplomatie française, le président Michel Aoun a affirmé qu'il "poursuivrait ses efforts" pour former rapidement un gouvernement, attendu depuis août 2020 pour mettre en œuvre des réformes, alors que le pays traverse une multitude de crises. Le chef de l'Etat a dénoncé le fait que certaines personnes concernées par les tractations gouvernementales "ne suivent pas les usages constitutionnels et la méthodologie en vigueur", dans une allusion à peine voilée au Premier ministre désigné, Saad Hariri. Alors qu'une réunion entre MM. Le Drian et Hariri n'avait pas été confirmée officiellement du côté français, le ministre français a bien reçu, en soirée, le Premier ministre désigné à la Résidence des Pins. Autre étape importante de la tournée de M. Le Drian à Beyrouth, la réunion qu'il a organisée avec des "forces politiques du changement" dont plusieurs groupes de la société civile et des partis de l'opposition qui ne sont pas issus de la classe politique traditionnelle.

Avant de prendre l’avion pour Beyrouth, le chef de la diplomatie française avait annoncé mercredi soir, sur son compte Twitter, qu’il adresserait "un message de grande fermeté aux responsables politiques" libanais, qui ne parviennent pas à se mettre d'accord pour mettre sur pied le cabinet. Désigné en octobre 2020, le Premier ministre Saad Hariri n'est pas parvenu à former un gouvernement, en raison d'un conflit politique l'opposant au président Aoun et à son gendre, le chef du Courant patriotique libre, le député Gebran Bassil. Chaque camp se rejette la responsabilité de cette impasse profonde. Ces dernières heures, des rumeurs laissaient entendre que le Premier ministre désigné pourrait jeter l'éponge après la visite de Jean-Yves Le Drian, afin de signifier, entre autres, son ras-le-bol face au blocage en cours.

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Accompagné d'une délégation comprenant notamment l'ambassadrice de France à Beyrouth, Anne Grillo, M. Le Drian s'est entretenu avec le président Aoun et a quitté le palais présidentiel sans faire de déclaration. Lors de leur réunion, M. Aoun a insisté sur le fait que l'audit juricomptable de la Banque du Liban, "le premier point de l'initiative française présentée le 1er septembre (2020)" par le président français, Emmanuel Macron, est "crucial pour la relance du Liban et pour rétablir la confiance des Libanais et de la communauté internationale" dans l'Etat.

"Priorité absolue"
Selon des propos rapportés par le bureau de presse de Baabda, le président Aoun a également indiqué que la formation "d'un gouvernement qui bénéficie de la confiance du Parlement est une priorité absolue". Il a affirmé qu'il "poursuivrait ses efforts pour parvenir à des résultats" à ce sujet "malgré les obstacles internes et externes" au Liban et le fait que "les personnes concernées ne suivent pas les usages constitutionnels et la méthodologie en vigueur" pour mettre sur pied le cabinet. Le chef de l'Etat a dans ce cadre expliqué au ministre Le Drian les différentes étapes des tractations et les prérogatives constitutionnelles du président de la République "qui doit préserver les équilibres politiques et confessionnels afin d'assurer que le cabinet obtient la confiance du Législatif". Et M. Aoun de mettre en exergue "le coût" qu'a eu pour le Liban le "temps perdu" lors des tractations. Le président Aoun a par ailleurs demandé à Jean-Yves Le Drian l'aide de la France et des pays européens pour pouvoir récupérer les fonds envoyés illégalement à l'étranger, "ce qui pourra aider à réaliser les réformes" attendues et à "poursuivre" en justice les personnes ayant utilisé illicitement de fonds publics ou de fonds reçus de l'Union européenne.

Le président libanais, Michel Aoun (d.), recevant le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à Baabda, le 6 mai 2021. Photo REUTERS/Mohamed Azakir

Le ministre français s'est ensuite rendu à Aïn el-Tiné pour y rencontrer le chef du Parlement, Nabih Berry, et a quitté sans faire de déclaration. Selon des informations de la chaîne locale LBCI, M. Le Drian aurait affirmé lors de sa réunion avec Nabih Berry que l'initiative française "est toujours sur la table et que les Libanais sont responsables de sa bonne mise en application, en formant rapidement un gouvernement". Selon des informations de la chaîne LBCI, lors de ses entretiens avec MM. Aoun et Berry, le ministre Le Drian n'est pas entré dans les détails des tractations gouvernementales, mais s'est contenté d'écouter leur version des faits concernant les différentes étapes du processus. Il a souligné que la France "a tenu ses engagements" vis-à-vis du Liban, contrairement aux "parties libanaises concernées", faisant uniquement allusion aux sanctions qui seraient imposées sans donner plus de précisions. Il aurait affirmé que sa visite intervenait principalement pour confirmer l'engagement de la France à aider les Libanais face à la crise socio-économique.

Le président du Parlement libanais, Nabih Berry (g), recevant le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à Aïn el-Tiné, le 6 mai 2021. Photo Hassan Ibrahim / Parlement libanais

Deux diplomates français ont pour leur part déclaré à l'agence Reuters que Jean-Yves Le Drian voulait envoyer un message clair selon lequel la France soutient le peuple libanais, mais en a assez de la classe politique qui n'a pas respecté ses engagements. "Il est venu à Beyrouth pour transmettre aux responsables libanais un message fort, pour leur dire que le Liban est en train de couler et qu'ils sont ceux qui l'enfoncent encore davantage (...)", a déclaré de son côté une source politique libanaise. Selon cette source, le chef de la diplomatie a fait savoir que si les responsables politiques libanais ne réagissaient pas, personne ne pourrait aider le Liban.

Réunion avec les "forces politiques du changement"
A la Résidence des Pins, M. Le Drian a en outre reçu des représentants de différents groupes politiques et de la société civile, parmi lesquels se trouvaient le parti Kataëb, le Mouvement de l'Indépendance de l'ex-député Michel Moawad, le Bloc national, le mouvement Taqaddom (Progrès), la Coalition nationale, Beirut madinati et l'organisation "Massirat Watan". Cette réunion a eu lieu sous le titre d'un rassemblement des "forces politiques du changement". Selon des informations de la chaîne locale MTV, le député démissionnaire Neemat Frem et un représentant de Paula Yacoubian étaient également présents à la réunion à la Résidence des Pins. Les participants à cette réunion ont discuté avec le ministre ont discuté de leur approche de plusieurs dossiers, comme les armes du Hezbollah, la lutte contre la corruption ou la mauvaise gouvernance du pays. A l'issue de cette rencontre, Samy Gemayel a salué, sur Twitter, "l'intérêt" de M. Le Drian pour le pays du Cèdre. Il a indiqué que toutes les formations présentes à cette réunion ont remis au ministre français une lettre, en leur nom à toutes, dans laquelle elles insistent sur "le droit du peuple libanais à décider de son avenir et à vivre dans la dignité dans un Etat souverain dans lequel la loi et les échéances constitutionnelles sont respectées".

Ces différents groupes œuvrent à unifier leurs rangs dans le sillon du soulèvement populaire d'octobre 2019, déclenché contre la classe dirigeante jugée corrompue et incompétente, en vue notamment des élections législatives prévues en 2022. Une telle réunion "montre les limites de la relation exclusive de l'administration française avec la classe politique actuelle", a indiqué à l'AFP un responsable de cette opposition, sous couvert d'anonymat. Lors de sa visite à Beyrouth le 1er septembre 2020, Emmanuel Macron s'était également entretenu avec des représentants de la société civile au sens large.

Après avoir mis en garde les principaux tenants de la scène politique pendant plusieurs mois, la France a annoncé jeudi dernier avoir restreint l'accès au territoire français de plusieurs personnalités libanaises jugées responsables du blocage politique. Ni le type exact des restrictions, ni le nombre et les identités des personnes concernées n'ont été communiquées, une façon pour la France, allié historique du Liban, de laisser planer la menace sur l'ensemble de la classe politique locale. "Je voudrais le redire ici : les responsables du blocage doivent comprendre que nous ne resterons pas inactifs", avait précisé la semaine passée Jean-Yves Le Drian, rappelant que Paris avait déjà engagé une réflexion dans le cadre de l'Union européenne sur les instruments utilisables "pour accroître la pression" sur les responsables visés.

Au Quai d'Orsay, la porte-parole de la diplomatie française, Agnès Von der Mühll, a d'ailleurs répondu jeudi à une question concernant ces mesures imposées par la France. Elles ont été prises "à titre national" et visent à "restreindre l'accès au territoire français à des personnalités impliquées dans l'obstruction politique et la corruption", a-t-elle rappelé, évitant toutefois de citer les noms des dirigeants libanais visés. "Nous nous réservons la possibilité d'adopter des mesures supplémentaires si le blocage persiste", a-t-elle ajouté, précisant qu'une "réflexion" a été engagée avec les états membres de l'UE "sur les mesures à disposition pour accroître la pression en vue d'une sortie de crise". 

Soutien de la France aux écoles
Selon une source informée citée par notre correspondante politique Hoda Chedid, le ministre français a précisé lors des ses réunions avec les dirigeants que sa visite entrait essentiellement dans le cadre du suivi des projets sociaux et éducatifs soutenus par la France, en coopération avec la société civile et des ONG locales.

C'est dans ce cadre qu'il s'est rendu dans l'après-midi à l'école des Saints Cœurs de Sioufi, à Beyrouth, pour une visite au cours de laquelle il a "réaffirmé le soutien de la France aux écoles du Liban, à ses élèves et à ses enseignants", selon des informations publiées par l'ambassade de France sur Twitter. "À travers un appui concret et continu, la France aide ces écoles à surmonter la crise et à rester le creuset d’excellence où se forment les talents de ce pays. L'aide de la France aux écoles françaises et francophones depuis l'été 2020 dépasse les 20 millions d'euros. Notre engagement continuera en 2021 et le fonds d'aide aux écoles d'Orient sera reconduit", a écrit l'ambassade.

Poursuivant sa tournée, Jean-Yves Le Drian a visité la Bibliothèque orientale de l'Université Saint Joseph, rappelant "l'engagement de la France en faveur du patrimoine". Selon un tweet de l'ambassade de France, le ministre a discuté avec l'association Aliph, qui milite pour la protection du patrimoine culturel dans les régions en conflit, de l'importance de s'engager "en faveur des lieux de transmission du savoir et de la culture, ciment de l’identité plurielle du Liban, de son rôle de trait d'union entre l’Occident et l’Orient".

Le chef du Quai d'Orsay s'est ensuite rendu au port de Beyrouth ravagé par une double explosion le 4 août 2020. Paris reste "mobilisé pour la reconstruction" du port, précise l'ambassade dans un message porté sur son compte Twitter, avant d'annoncer la signature, en présence du ministre, d'un accord entre l'entreprise française d'ingénierie environnementale Recygroup et l'administration du port pour "l’enlèvement et le traitement des grains restant dans les silos", détruits lors de la double explosion.


Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a rencontré jeudi au Liban les dirigeants du pays en crise, à l'occasion d'une nouvelle visite visant à faire pression sur les responsables, incapables de former un nouveau gouvernement. Le déplacement du ministre français intervient après l'annonce par Paris de restrictions d'accès au territoire français à des...

commentaires (31)

C’est parti avant la fin. OÙ SONT DONC TOUTES LES INSTANCES CONCERNEES pour arrêter un président sénile de brûler le pays avant qu’il ne soit trop tard dans le seul but de sauver un membre de sa famille. Y’a t-il dans ce pays une élite qui puisse se lever et mettre fin à cette mascarade en licenciant les vendus et en les condamnant pour trahison et manquement à leur devoir, ou c’est encore le peuple qui va payer leur entêtement et leur acharnement sur ce pays? On s’arrache les cheveux de voir qu’aucun responsable ne se met en travers de cet individu qui a perdu la raison et continue à occuper la fonction de président de la république.

Sissi zayyat

16 h 17, le 07 mai 2021

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Commentaires (31)

  • C’est parti avant la fin. OÙ SONT DONC TOUTES LES INSTANCES CONCERNEES pour arrêter un président sénile de brûler le pays avant qu’il ne soit trop tard dans le seul but de sauver un membre de sa famille. Y’a t-il dans ce pays une élite qui puisse se lever et mettre fin à cette mascarade en licenciant les vendus et en les condamnant pour trahison et manquement à leur devoir, ou c’est encore le peuple qui va payer leur entêtement et leur acharnement sur ce pays? On s’arrache les cheveux de voir qu’aucun responsable ne se met en travers de cet individu qui a perdu la raison et continue à occuper la fonction de président de la république.

    Sissi zayyat

    16 h 17, le 07 mai 2021

  • Tout le monde sait pour quelle raison le pays est bloqué par ce président et personne ne réagit d’une façon constitutionnelle et légale pour l’évincer du pouvoir et en finir avec ses caprices pour sauver son gendre qui a volé mais ne veut pas que ça soit divulgué pour ne pas finir derrière les barreaux ainsi que tous les voleurs vendus qui ont saccage le pays. OÙ EST DINC LA JUSTICE OU SONT LES MINIISTRES, LES DÉPUTÉS ET LA JUSTICE POUR METTR FIN À L’HEMORAGIE DE

    Sissi zayyat

    16 h 10, le 07 mai 2021

  • Illico ,Un lance flamme tesla pour les rôtir tous,,

    Wow

    13 h 30, le 07 mai 2021

  • Ah il y'a de quoi etre fier ! un vrai Homme d'Etat le sieur Aoun. l'adage dit qu'on a les gouvernants qu'on merite. Mais le Liban n'a pas merité ca...La Gehenne n'ont plus ne l'aurait pas merité.

    Lebinlon

    12 h 10, le 07 mai 2021

  • moi je ne vois que temporisation sur temporisation qui laisse tout dire . sanctions annoncees depuis des mois, KELLON de plus en plus KELLON sans nulle crainte .

    gaby sioufi

    10 h 25, le 07 mai 2021

  • ce n'est pas moi M'sieur...c'est lui qui m'embête... Franchement.. La classe actuelle, le régime actuel et les politicien prouvent une fois de plus "non seulement" leur incompétence qui est reconnue mondialement (sauf par eux-mêmes losers) Mais ils prouvent aussi leur degré d'immaturité, d'infantilisation des libanais et de toute la planète qui les regarde ....Le monde est sidéré, ahuri par tant de crétinerie qu'ils ne réalisent toujours pas qu'ils sont la risée du monde entier...Y en a 1 qui se prend pour une star et passe à la tv , les week ends ( sand doute, l'ennui? ) , l'autre qui passe de temps en temps pour menacer de son doigt et le 3e larron endormi dans sa tranchée. On le réveille de temps en temps pour qu'il débite des âneries : du genre que les travailleurs sont le socle du pays ou autre débilités qu'il pond mais n'y croit même pas.

    radiosatellite.online

    10 h 24, le 07 mai 2021

  • On n’a jamais été autant humiliés de notre vie. Vive le président fort, le plus fort de sa communauté (pardon, avec son gendre aussi). Vive le régime fort qui a accompli les plus grandes réalisations, il n’y a pas assez de place pour les énumérer toutes mais on retiendra surtout l’effritement total de toutes les institutions et surtout celui de la livre libanaise qui ne vaut même plus son pesant en papier.

    Liberté de Penser

    09 h 23, le 07 mai 2021

  • Le president Michel Aoun est un grand chef, dont la specialite est toujours, de rejeter la responsabilite sur les autres ! Mais au fait vous servez a quoi donc monsieur? Assez!

    Citoyen lambda

    07 h 46, le 07 mai 2021

  • "Devant Le Drian, Aoun se défend de tout blocage et accuse Hariri". "C'est pas moi, mamzelle! C'est lui!" Retour à l'école primaire!

    Yves Prevost

    07 h 02, le 07 mai 2021

  • The leaders in charge of Lebanon are not able to agree on forming government and solve its multitude of problems. Instead, they accuse the other party for blocking the process and shirk responsibility. With their continued inaction, they provide us with more proof that they don't deserve to lead and should be either forcibly removed or forced to resign. We have to replace this ruthless, irresponsible, incompetent, and out of touch political class.

    Mireille Kang

    04 h 23, le 07 mai 2021

  • LA SEULE SANCTION VALABLE C'EST LA SAISIE DE LEURS BIENS MOBILIERS ET IMMOBILIERS EN FRANCE DEJA ET L'ANNONCE OFFICIEL DU MONTANT DE CES BIENS AFIN QUE LE PEUPLE VOIT POUR LA PREMIERE FOIS UNE PARTIE DE LA FORTUNE DE NOS DIRIGEANTS IRREPROCHABLES ET NON CORROMPUS LA VERITE SI SEULEMENT MR LE DRYAN DONNE LE CHIFFRE DES MONTANTS QUE DES LIBANAIS RESPONSABLES POLITIQUES ET ALLIES ONT EN FRANCE CELA SUFFIRA A ENFIN METTRE UN PCHIFFRE DE DEPART SUR LES VOLS ET UN NOM SUR DE VRAIS VOLEURS

    LA VERITE

    02 h 02, le 07 mai 2021

  • Non Monsieur ce n'est pas moi qui bavarde en classe c’est l’autre enfant. Il ne faut pas se fier aux apparences malgré mes notes désastreuses et mon renvoi pour discipline durant mon cursus scolaire je suis le Gentil et lui que tout les profs aiment et qui ne rouspète jamais qui en fait le coupable. Snif personne ne m’aime à part mon gendre qui me dit toujours que je suis le meilleur et un exemple pour lui

    Liban Libre

    23 h 51, le 06 mai 2021

  • Mama Aafaf Drian vient vérifier si nos gamins ont fait leurs devoirs!!! Et la déception qu'elle aura!!

    Wlek Sanferlou

    23 h 15, le 06 mai 2021

  • Difficile d'imaginer un seul instant que cette visite mènerait à des résultats immédiats

    Chucri Abboud

    21 h 42, le 06 mai 2021

  • Monsieur Le Drian serait heureux de savoir que nos grands-parents et arrière grands-parents avaient coutume de dire : "La France est la mère du monde entier, soyez-en fiers ô Libanais !" * Vive la France ! * en arabe : "França omm el dunia omoum, iitazou ya Lebnaniyés"

    Honneur et Patrie

    21 h 22, le 06 mai 2021

  • Lui c'est sûr il n'y est pour rien pauvre homme lui et son gendre sont des modèles d'honnêteté... les autres ne valent pas mieux et quand les gens criaient dans la rue "tous ça veut dire tous" le slogan est toujours d'actualité.

    Zeidan

    19 h 46, le 06 mai 2021

  • pourquoi l'OLJ ne rappelle pas régulièrement que M. Hariri est le fils de son père et que celui-ci était le protégé du roi d'Arabie. De même pourquoi l'OLJ ne rappelle pas régulièrement que le Directeur de la BDL s'occupait des comptes personnels du père .... Faîtes un effort de transparence.

    NASSER Jamil

    18 h 05, le 06 mai 2021

  • Ni Aoun, ni Hariri et surtout pas le locataire permanent de l’assemblée ne doivent plus figurer nulle part car tout les trois ont très largement contribué à la défaite de notre pays en le disséquant en trois parties différentes en offrande à trois pays traîtres. Ils ont apporté la disgrâce à un magnifique pays et ils doivent tous les trois payer très cher leur traîtrise. Autrement, je ne vois toujours pas le bâton du pèlerin,MR Drian !!! On vous demande vivement de soutenir la solution de notre patriarche à l’ONU avec l’aide de la France ??

    Wow

    17 h 31, le 06 mai 2021

  • Je ne remercierai jamais assez (et je ne suis pas le seul, bien sûr) la France de ce qu'elle fait et fera pour notre pays.

    Bassam Youssef

    17 h 25, le 06 mai 2021

  • Est le péuple libanais ou est il pour faire une révolution ? N'oublions pas que le Hezbollah est le responsable de tous les malheurs du pays avec Aoun et cie.???

    Eleni Caridopoulou

    17 h 00, le 06 mai 2021

  • ô rage, ô désespoir, ô PDR et politiciens ennemis!

    SADEK Rosette

    16 h 37, le 06 mai 2021

  • Qu’attend Aoun pour admettre son incompétence et ceder la place a une nouvelle génération politique qui pourrait ressusciter le peu qui reste de notre pauvre pays? Lui et tous ceux qui l’entourent d’ailleurs, eux qui ont travaille d’arrache-pied pour la chute vertigineuse du pays et qui ont contribue a notre réputation de corrompus, de trafiquants et de menteurs. Estimons-nous heureux qu’il y ait encore des pays qui continuent le pourparler avec eux, cela uniquement par respect pour les libanais honnêtes qui restent au pays et qui endurent cette misère et cette tragédie qu’est devenu le Liban.

    CW

    15 h 58, le 06 mai 2021

  • On aurait espéré qu'il trouverait d'autres arguments plus crédibles que le sempiternel: "c'est pas moi...c'est lui !" avancé aussi par tous les acteurs du pitoyable feuilleton qui continue à tenir la vedette sur la scène libanaise ! Un peu comme le gamin qui a chapardé tous les bonbons dans l'armoire...mais prétend mordicus que c'est pas lui, mais le copain d'en face ! Nous, peuple libanais, n'en pouvons plus de honte d'avoir de tels "responsables" sans honneur ni conscience ! Qui nous en délivrera enfin ??? - Irène Saïd

    Irene Said

    15 h 45, le 06 mai 2021

  • J’ai mal lu où Monsieur Yves Le Drian n’a pas reçu le bouffon du roi fainéant ?

    Le Point du Jour.

    15 h 26, le 06 mai 2021

  • Le Drian n'a qu'à se référer au papier élaboré et signé par des gens honnêtes pour certifier où se trouve le mal et frapper fort.

    Esber

    14 h 20, le 06 mai 2021

  • JE DIRAIS LE PAVILLON N,EST PAS A SA PLACE DERRIERE L,AYATOLLAH AOUN. LEDRIAN, LA MONTAGNE A ACCOUCHE D,UNE SOURIS. VOYONS CE QU,ACCOUCHERA LA FRANCE CAR ON COMMENCE A MELER BIEN QUE TIMIDEMENT DANS SES PAROLES CEUX QUI PORTENT HAUT L,ETENDARD DU PROJET MACRON DE GOUVERNEMENT D,INDEPENDANTS ET DE MISSION, RECLAMATION DU PEUPLE LIBANAIS, AUX MESQUINS MERCENAIRES ET PARAVENTS DU BLOCAGE, GRAVE ERREUR RIEN QUE D,Y PENSER .

    LA LIBRE EXPRESSION DEFIE LA CENSURE

    14 h 06, le 06 mai 2021

  • Il est si poli mr le Drian Qu il fait semblant de croir aux mensonges, mais il n est surement pas dupe!!

    Lina Daher

    13 h 51, le 06 mai 2021

  • En présence de Monsieur le Drian, Aoun président de la République Libanaise, encore en exercice ? assis les yeux baissés, observant le sol, ses pieds ne font plus qu’une pointure de 30 dans des chaussures de pointure 45 trop grande pour lui. D’où l’expression être dans ses petits souliers. ** être dans une situation inconfortable, embarrassante**

    Le Point du Jour.

    13 h 26, le 06 mai 2021

  • L,OLJ,AYANT PUBLIE MES AVIS, CONSEILS ET CRITIQUES SUR LA CHARTE ET LES CENSURES DU FORUM ET SUR LA NECCESSITE DE PUBLIER LES LIBRES EXPRESSIONS TELLES QUELLES, SANS OBSCENITES ET INSULTES PERSONNELLES ET AUTRES SALETES, J.Y AI GRAND ESPOIR ET JE REINTEGRE POUR LE MOMENT ET POUR PREUVE LE FORUM. MES LIBRES EXPRESSIONS COMMENCERONT DES AUJOURD,HUI.

    LA LIBRE EXPRESSION DEFIE LA CENSURE

    12 h 51, le 06 mai 2021

  • Body language never lies and says it all ...

    Remy Martin

    12 h 36, le 06 mai 2021

  • D'un côté deux sourires forcés...et de l'autre les yeux baissés exprimant le "le Liban fort made in Baabda"... - Irène Saïd

    Irene Said

    12 h 04, le 06 mai 2021

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