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Gouvernement

Le tandem chiite toujours à la manœuvre

En dépit de la proposition Hariri, le binôme insiste pour nommer les ministrables de sa communauté.

Le tandem chiite toujours à la manœuvre

Moustapha Adib à Baabda après sa nomination, le 31 août 2020. Joseph Eid/AFP

Après avoir tergiversé au sujet de l’initiative du leader du Futur, Saad Hariri, en sa direction – dans le cadre de laquelle il avait accepté que le portefeuille des Finances soit exceptionnellement attribué à un chiite choisi par le Premier ministre désigné –, le tandem Amal-Hezbollah multiplie les manœuvres afin de vider cette initiative de sa substance.

Les deux partis chiites se sont certes félicités du fait que « le principe » de la désignation d’un chiite aux Finances soit acquis. Mais cela ne signifie pas que le gouvernement verra le jour incessamment. Le tandem formule désormais une nouvelle demande : de pouvoir nommer lui-même les ministrables chiites, alors que le chef du Futur avait tranché la question en renvoyant la balle dans le camp du Premier ministre désigné Moustapha Adib, comme le prévoit la Constitution.

C’est sur ce nouvel obstacle que la rencontre tenue hier entre M. Adib et les « deux Khalil » (le conseiller politique du secrétaire général du Hezbollah, Hussein Khalil, et Ali Hassan Khalil, bras droit du président de la Chambre, Nabih Berry) a buté.

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Il s’agit de la toute première rencontre entre les trois hommes depuis que Saad Hariri a lancé la patate chaude en direction du tandem chiite.La seule concession obtenue jusqu’ici de leur part se résumait au fait qu’ils acceptent de discuter avec le Premier ministre d’une liste d’une dizaine de noms de ministrables chiites pour le portefeuille des Finances qu’eux-mêmes établiraient, à charge pour M. Adib d’en choisir qui il souhaiterait.

On s’attendait donc à ce que durant la rencontre avec les « deux Khalil », cette discussion soit engagée. Mais on n’en est même pas là. Selon notre correspondante Hoda Chédid, Ali Hassan Khalil a présenté à Moustapha Adib la liste, établie par Nabih Berry, afin qu’il en sélectionne un. Mais le chef du gouvernement désigné a préféré temporiser. Il devrait s’entretenir à nouveau avec eux prochainement. Sans confirmer ces informations, une source proche du Hezbollah déclare à L’Orient-Le Jour que la réunion avec le chef du gouvernement « était positive ». Mais elle s’empresse de préciser qu’aucune brèche n’a été ouverte. « Pratiquement, rien n’a changé. Nous sommes toujours attachés à notre » droit « à nommer les ministres chiites, contrairement à la volonté de M. Adib, qui insiste pour les choisir lui-même », explique cette source. Et d’ajouter : « Avec l’initiative de M. Hariri, le principe de l’attribution des Finances à un chiite est acquis. L’obstacle s’articule désormais autour des noms des ministrables et les parties qui les choisiront. C’est donc une nouvelle phase des négociations qui s’est inaugurée aujourd’hui (hier). »

La source précise, en outre, que le bras de fer portant sur les Finances n’est pas le seul nœud entravant la naissance du cabinet. Il y a aussi le reste des ministres chiites, ainsi que leurs collègues chrétiens, le chef de l’État, Michel Aoun, pouvant demander à les nommer lui-même.

« Les constantes »

Non seulement l’entretien entre M. Adib et les « deux Khalil » n’a pas ouvert la brèche attendue, il a compliqué les choses, dans la mesure où le tandem a reformulé ses « constantes » sur la manière dont il entend former les gouvernements, notamment sur le « droit » d’y disposer de garanties politiques. Tout en se félicitant en apparence de l’initiative Hariri, il est cependant clair que le tandem chiite cherche à en ignorer les dispositions, ce qui n’est pas pour renforcer la confiance de la communauté internationale dans le futur gouvernement. Selon notre correspondant politique Mounir Rabih, le tandem a insisté sur l’importance qu’aucune partie libanaise ne soit écartée du processus de prise de décision. Il donne ainsi le coup d’envoi de la bataille autour du tiers de blocage qui devrait se jouer prochainement.

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Sur un autre registre, Ali Hassan Khalil et Hussein Khalil ont exhorté le Premier ministre désigné à tenir le chef de l’État au courant de ses contacts. Moustapha Adib est d’ailleurs attendu aujourd’hui à Baabda. Le président Aoun s’était plaint, lors de son discours lundi dernier, du fait que M. Adib se soit rendu quatre fois au palais présidentiel sans une mouture gouvernementale. Et rien ne prête à croire qu’il n’en sera pas de même aujourd’hui.

Le contexte régional

Ces manœuvres du Hezbollah et du mouvement Amal pourraient s’expliquer par le contexte géopolitique tendu autour du Liban. En témoigne le discours incendiaire du roi Salmane d’Arabie devant l’Assemblée générale des Nations unies, mercredi. Il avait accusé le Hezbollah d’« exercer son hégémonie sur la prise de décision au Liban », et lui avait fait assumer la responsabilité de la tragédie du 4 août au port de Beyrouth. En face, le chef de diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, en visite à Moscou, a déclaré hier que Téhéran « pourrait discuter avec (ses) amis russes du dossier libanais ». « Mais cela ne figure pas parmi les priorités sur notre ordre du jour », a-t-il lancé, laissant entendre que la solution au Liban peut se faire attendre.

De son côté, Washington continue de presser pour que le cabinet soit mis sur pied rapidement. S’exprimant devant la commission des Affaires étrangères au Sénat hier, le secrétaire d’État adjoint américain, David Hale, a réaffirmé que les États-Unis et leurs partenaires seront prêts à aider le Liban à entreprendre les réformes nécessaires « lorsque les dirigeants libanais s’engageront pour un véritable changement ». « L’Amérique est solidaire de ceux qui réclament depuis longtemps des réformes tangibles et un gouvernement qui réponde à leurs demandes légitimes », a-t-il encore dit.


Après avoir tergiversé au sujet de l’initiative du leader du Futur, Saad Hariri, en sa direction – dans le cadre de laquelle il avait accepté que le portefeuille des Finances soit exceptionnellement attribué à un chiite choisi par le Premier ministre désigné –, le tandem Amal-Hezbollah multiplie les manœuvres afin de vider cette initiative de sa substance.

Les deux partis...

commentaires (17)

M ADIB PUISQU'IL SEMBLE QUE VOUS N'AYEZ PAS ASSEZ DE FORCE POUR IMPOSER VOS IDEES ET DONNER AU PRESIDENT UN MINISTERE A PRENDRE OU A LAISSER , PUIS EVENTUELLEMENT AU PARLEMENT DE MEME, JE VOUS SUGGERE LE SUIVANT ANNONCER CLAIREMENT A TOUS LES LIBANAIS QUE VOUS N'ACCEPTEREZ QUE VOTRE SOLUTION ( meme sans la solution de Harriri ) ET AU CAS OU ELLE N'EST PAS ACCEPTEE PAR LE PRESIDENT VOUS RESTEZ UN PREMIER MINISTRE DESIGNE ET VOUS NE VOUS RECUSER PAS ET VOUS NE FAITES RIEN DE PLUS, RIEN JUSQU'A CE QUE CES POLITICIENS VIENNENT A PLAT VENTRE VOUS SUPPLIER DE REPRENDRE DU SERVICE SUIVANT VOTRE SOLUTION CAR LES SANCTIONS FRANCAISES ET AMERICAINES QUI SUIVRONT VOTRE IMMOBILISME LEUR DONNERONT DES SUEURS FROIDES SURTOUT A BERRY ET SES ENFANTS AUX ETATS UNIS , A BASSIL ET LE CPL DANS SON ENSEMBEL PUIS MEME A HARRIRI ET A TOUS LES POLITICIENS QUI PREUVES A L'APPUI ONT VOLE TOUT CE TEMPS LE PEUPLE RESTEZ SUR VOS POSITION TOUT LE TEMPS QU'IL FAUT RESISTER A TOUS C'EST COMME CELA QUE VOUS SAUVEREZ LE LIBAN LA VERITE ACCROCHEZ VOUS A VOTRE SOLUTION N'ECOUTEZ PLUS PERSONNE ATTENDEZ QU'ILS REVIENNENT A VOUS , POUR VOUS SUPPLIER DE FAIR ELE GOUVERNEMENT DE VOTRE CHOIS N'OUBLIEZ PAS QUE DE PAR LA CONSTITUTION UNE FOIS NOMME RIEN NI PERSONNE NE PEUT VOUS DEMETTRE VOUS ETES LE SEUL A POUVOIR LE FAIRE ET PLEASE NE LE FAITES PAS POUR L'AMUR DU LIBAN

LA VERITE

01 h 32, le 26 septembre 2020

Tous les commentaires

Commentaires (17)

  • M ADIB PUISQU'IL SEMBLE QUE VOUS N'AYEZ PAS ASSEZ DE FORCE POUR IMPOSER VOS IDEES ET DONNER AU PRESIDENT UN MINISTERE A PRENDRE OU A LAISSER , PUIS EVENTUELLEMENT AU PARLEMENT DE MEME, JE VOUS SUGGERE LE SUIVANT ANNONCER CLAIREMENT A TOUS LES LIBANAIS QUE VOUS N'ACCEPTEREZ QUE VOTRE SOLUTION ( meme sans la solution de Harriri ) ET AU CAS OU ELLE N'EST PAS ACCEPTEE PAR LE PRESIDENT VOUS RESTEZ UN PREMIER MINISTRE DESIGNE ET VOUS NE VOUS RECUSER PAS ET VOUS NE FAITES RIEN DE PLUS, RIEN JUSQU'A CE QUE CES POLITICIENS VIENNENT A PLAT VENTRE VOUS SUPPLIER DE REPRENDRE DU SERVICE SUIVANT VOTRE SOLUTION CAR LES SANCTIONS FRANCAISES ET AMERICAINES QUI SUIVRONT VOTRE IMMOBILISME LEUR DONNERONT DES SUEURS FROIDES SURTOUT A BERRY ET SES ENFANTS AUX ETATS UNIS , A BASSIL ET LE CPL DANS SON ENSEMBEL PUIS MEME A HARRIRI ET A TOUS LES POLITICIENS QUI PREUVES A L'APPUI ONT VOLE TOUT CE TEMPS LE PEUPLE RESTEZ SUR VOS POSITION TOUT LE TEMPS QU'IL FAUT RESISTER A TOUS C'EST COMME CELA QUE VOUS SAUVEREZ LE LIBAN LA VERITE ACCROCHEZ VOUS A VOTRE SOLUTION N'ECOUTEZ PLUS PERSONNE ATTENDEZ QU'ILS REVIENNENT A VOUS , POUR VOUS SUPPLIER DE FAIR ELE GOUVERNEMENT DE VOTRE CHOIS N'OUBLIEZ PAS QUE DE PAR LA CONSTITUTION UNE FOIS NOMME RIEN NI PERSONNE NE PEUT VOUS DEMETTRE VOUS ETES LE SEUL A POUVOIR LE FAIRE ET PLEASE NE LE FAITES PAS POUR L'AMUR DU LIBAN

    LA VERITE

    01 h 32, le 26 septembre 2020

  • "Les deux partis chiites se sont certes félicités du fait que « le principe » de la désignation d’un chiite aux Finances soit acquis". Voilà une déclaration d'une mauvaise foi incroyable ! Il n'y a rien d'acquis du tout ! La proposition de Hariri comporte deux volets. D'une part, il est accepté - et pour une fois seulement - que le ministre des finances soit chiite, et d'autre part, il est choisi par le premier ministre (comme, d'ailleurs, la Constitution l'exige). On ne peut accepter le premier point et refuser le second. Ces revendications du tandem chiite sont d'une prétention ahurissante et ne méritent même pas que l'on en discute une seule minute.

    Yves Prevost

    17 h 42, le 25 septembre 2020

  • Grande tristesse !!!!!! Les libanais souffrent et continuent à souffrir et « notre classe politique «  se dispute le nom d’un ministre chiite . C’est à nouveau la honte . Malheureusement nos politiciens ne connaissent pas ce mot. C’est vraiment la république Bananière.

    Dr.Nazir Doughan

    13 h 27, le 25 septembre 2020

  • PRESENTEZ AU CHEF DE L,ETAT VOTRE MOUTURE DE CABINET D,EXPERTS INDEPENDANTS COMME PROMIS PAR TOUS AU PRESIDENT MACRON ET LAISSEZ-LE SE PRONONCER ET PUIS AU PARLEMENT DE MEME. TOUTE JETTISON DE LEST EN DIRECTION DU TANDEM DES MERCENAIRES EST UNE PERTE DE TEMPS.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    13 h 04, le 25 septembre 2020

  • Sachez M. Adib que même si vous leur cedez votre place ils demanderont plus. Ces gens n’ont qu’un but celui de détruire le pays et en leur accordant plus de temps vous participez indirectement à leur trahison. Il faut faire signer votre proposition de gouvernement à Aoun et le reste suivra. Le gouvernement aura son vote de confiance puisque le parti allié de ce parti a déclaré sur tous les toits qu’il fera le nécessaire pour que ce pays soit sauvé n’aurait d’autre choix que de voter pour, autrement il sera démasqué et le président avec. A vous de jouer il ne vous reste plus aucun autre choix pour mettre tout le monde devant sa responsabilité et vous sortir de pétrin.

    Sissi zayyat

    11 h 08, le 25 septembre 2020

  • Si tous les protagonistes du monde entier qui cherchent une solution au problème libanais n’ont pas compris que c’est grâce à leur faiblesse et  leur manque d’autorité que HB et cie deviennent de plus en plus exigeants, il faut qu’ils changent de métier. Il y deux semaines ils étaient terrorisés à l’idée que leurs noms soient sur la liste des sanctionnés et les voilà qui reprennent du poil de la bête à cause d’une erreur de stratégie qui consiste à leur donner un rôle dans les décisions et du débat en les incluant. TOUT FAUX. IL FALLAIT LES LAISSER RUMINER ET COMPLOTER ENTRE EUX. ILS ETAINT A COURS D’IDÉE ET LES VOILÀ QUI LEUR OUVRENT UN BOULEVARD POUR REPRENDRE LA MAIN SUR CE PAYS POUR SOIT DISANT LE SAUVER. ILS NE VEULENT PAS QU’IL SOIT SAUVÉ C’EST CLAIR. AVEC EUX OU SANS EUX CE PAYS VA A LA RUINE. AUTANT QUE ÇA SOIT SANS EUX ET QU’ON EN FINISSE UNE FOIS POUR TOUTE. LES LIBANAIS N’EN PEUVENT PLUS DE CES RACLURES QUI CONTINUENT À LES NARGUER EN LES TUANT TOUS LES JOURS MILLE FOIS À COUP DE DÉCLARATIONS ET DE CONDITIONS INEXTRICABLES POUR ARRIVER DE TOUTE FACOn À LEUR BUT QUI EST EST DE DÉTRUIRE COUTE QUE COUTE CE PAYS. M.ADIB DOIT PRÉSENTER SA MOUTURE À AOUN ET QU’IL OSE NE OAS LA SIGNER ET HB AURA SON MOT A DIRE LORS DU VOTE DE CONFIANCE COMME LE VEUT LA,CONSTITUTION. LES,LIBANAIS PRENNENT LA RESPONSABLITE DE TOUT CE QUI S’EN SUIT. LA LIBERTÉ ET LA SOUVERAINETÉ VALENT BIEN UNE GUERRE.

    Sissi zayyat

    10 h 45, le 25 septembre 2020

  • Les saboteurs s'activent. Sont-ils vraiment libanais ? Peut être , mais des hors- la-loi.

    Esber

    10 h 23, le 25 septembre 2020

  • AI-JE ETE NAIF JUSQU'A JOUR ? AVAIS JE QUAND MEME MISE-ESPERE VOIR NE SERAIT CE QU'UNE PARTIE DES MAFIEUX S'AUTO CRITIQUER ET DONC FAIRE AMENDE HONORABLE, LEUR MEA MAXIMA CULPA ET DECIDER DE SACRIFIER ( SE ), SE RETIRER DU JEU NE SERAIT CE QUE POUR LAISSER FAIRE MACRON, HALE, OU LE DIABLE EN PERSONNE , POUR AU MOINS -ESSAYER-D'EVITER UNE HECATOMBE SOCIO-ECONOMIQUE QUI POINTE BCP PLUS QUE DU NEZ ? NON JE N'AI PAS ETE NAIF, J'AI ETE STUPIDE D'Y CROIRE !

    gaby sioufi

    09 h 41, le 25 septembre 2020

  • Super ! peut-on commencer l'auto-gestion au niveau du caza maintenant svp ?? tout ce qu'on demande c'est que Salame n'imprime pas de nouvelle monnaie. Allez ! Basta !

    Lebinlon

    09 h 38, le 25 septembre 2020

  • Au diable ceux qui continuent leurs maneuvres pour retarder la formation d'un gouvernement, on leur souhaîte l'enfer éternel ! - Irène Saïd

    Irene Said

    08 h 47, le 25 septembre 2020

  • Macron et Hariri se sont fait piéger par le jeu récurent du blocage systématique des institutions ce jeu macabre de la politique de la terre brulée, comme des chiens enragés ils ne lâchent pas leur proie, le Liban, dans une mise à mort épouvantable de ce pays. Mais que Macron se fasse piéger soit, mais comment Hariri a pu faire une telle bévue car il connaît bien se jeu de massacre de toutes les composantes politiques libanaises sans exception. Bref cela prouve bien que le Liban n'existera plus, pas avant longtemps ...

    Zeidan

    08 h 44, le 25 septembre 2020

  • Et sociétalement...désolé pour la coupure

    mokpo

    08 h 10, le 25 septembre 2020

  • Cet état d’esprit est digne de la préhistoire: un ego démesuré et une obstination qui n’a aucun sens. C’est de cette façon qu’on ne continuera à régresser intellectuellement et soci

    mokpo

    08 h 09, le 25 septembre 2020

  • La capitulation en douce de Hariri dictée par Macron encourage les imposteurs de l'axe à demander encore plus. Le vide institutionnel est pour eux un moindre mal. L'initiative Macron est dès le départ entachée d'hypocrisie car Macron occulte délibérément l'essentiel: l'organisation de législatives anticipées. Si Hariri était un bon politicien il aurait accepté même que les imposteurs et leur axe désignent s'ils le veulent TOUS les ministres du gouvernement à une seule condition: un engagement ferme et non négociable sur une date pour des législatives anticipées sur la base de la loi en cours et sous supervision internationale. Quant à Macron s'il était sincère il aurait fait un constat d'échec à l'expiration de son délai de 2 semaines. Ce n'est pas très connu au Liban, mais le régime républicain français a un lourd passif en matière de complicité avec les ripoubliques bannanières surtout en Afrique pour les beaux yeux des Total et autres gros poissons... La France de Macron n'est pas la France de Saint Louis !

    Citoyen libanais

    07 h 20, le 25 septembre 2020

  • "le binôme insiste pour nommer les ministrables de sa communauté" ...Et de quel droit? Encore une fois que Adib cesse ces discussions inutiles - et anticonstitutionnelles - et forme son équipe. Et su Aoun refuse de signer le décret, il ne lui restera qu'à démissionner.

    Yves Prevost

    07 h 04, le 25 septembre 2020

  • ILS SE SONT MOQUÉS DE MACRON. C'EST CLAIR MAINTENANT TOUTE LA BANDE DES CHEFS VONT NOMMER COMME D'HABITUDE LEURS MINISTRES. ON PREND LES MÊME ET ON RECOMMENCE...

    Gebran Eid

    02 h 28, le 25 septembre 2020

  • Il devrait leur jeter la liste sur la table et leur dire voilà, C’est comme ça ou bien ça passe ou bien ça casse ...! Ce chantage non seulement doit cesser, mais il y a des comptes lourds à régler avec tous ceux qui croient encore tenir le pays : la milice et la mafia !

    LeRougeEtLeNoir

    00 h 42, le 25 septembre 2020