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Liban

Une barrière métallique érigée devant un accès au Parlement, à Beyrouth

Le coordonnateur spécial du secrétaire général des Nations Unies pour le Liban, Jan Kubis, s'en prend vigoureusement aux leaders politiques du pays.

Un homme inspectant, le 17 décembre 2019, la carcasse d'un véhicule calciné la veille, lors d'affrontements entre des partisans du Hezbollah et d'Amal, et la police anti-émeute, dans le centre-ville de Beyrouth. Photo AFP / ANWAR AMRO

Suite aux dérapages, lors de manifestations depuis samedi, aux abords du Parlement, les autorités sont opté pour les grands moyens. Mardi, des travaux de consolidation ont été entrepris à l'une des entrées du siège du Parlement, au niveau de la rue Weygand. Près de la mosquée al-Omari, une structure en métal scellée sur des piliers d'une hauteur d'un mètre faisant office de barrière était en cours d'installation.



Une structure en métal avait déjà été érigée, il y a quelques semaines, au niveau d'une autre voie menant au parlement, déjà quelque peu bunkérisé depuis un moment.

Ces derniers jours, le centre-ville de Beyrouth a été le théâtre de nombreux épisodes violents. Dans le cadre de la répression, par les forces de l'ordre, des manifestants, notamment samedi et dimanche. Après que quelques manifestants ont jeté des projectiles en directions des forces de l'ordre, alors que les rassemblements étaient globalement pacifiques, les forces de l'ordre ont, à deux reprises, violemment réprimé les contestataires.

Lundi, la tension est en outre remontée d'un cran, peu avant minuit dans le centre-ville, où des fauteurs de trouble ont brûlé des tentes de la contestation et s'en sont pris à l'armée et aux forces de sécurité intérieure déployées sur place, après la diffusion d'une vidéo dans laquelle un certain Samer Sidaoui insulte la communauté chiite. Le centre-ville n'a fini par retrouver un calme relatif qu'à 3h du matin.

Un contestataire a affirmé à L'Orient-Le Jour que vers 23 heures, des individus, certains armés de bâtons, venus du quartier de Khandak el-Ghamik, situé de l'autre côté du Ring, criant "Chiites, chiites!" ont mené une attaque et ont brûlé des tentes.

L'armée et la police anti-émeute se sont déployées sur les lieux de l'attaque où elles ont été la cible de jets de pierres, de bombes pyrotechniques et de cocktails Molotov de la part de plusieurs dizaines d'individus se masquant le visage et extrêmement mobiles. Des individus qui ont notamment réussi à retourner une voiture, qu'ils ont incendiée.


Les excuses de Sidaoui

Dans la nuit, le Hezbollah et le mouvement Amal ont appelé les assaillants à quitter les rues. Et dans un communiqué, la famille Sidaoui, dont est issu l'auteur de la vidéo, originaire de Tripoli, a annoncé qu'elle condamnait fermement les propos de Samer Sidaoui et qu'elle était attachée à l'unité nationale.

L'auteur de la vidéo avait présenté ses excuses en matinée, notamment à la communauté chiite. "Je m'excuse auprès des chiites, des sunnites et de toutes les communautés que j'ai pu choquer. Je n'avais pas les idées claires lorsque j'ai parlé. J'avais bu", a déclaré Samer Sidaoui dans une nouvelle vidéo publiée dans la nuit. "Je m'étais disputé avec A.C. qui était énervé parce que j'avais insulté (le président du Parlement et du mouvement Amal) Nabih Berry et (le secrétaire général du Hezbollah) Hassan Nasrallah. En fait je m'en prenais aux voyous qui étaient dans la banlieue-sud de Beyrouth. En aucun cas je m'en suis pris à la communauté chiite", a-t-il déclaré. "A.C. a commencé à m'insulter et à insulter ma religion et ma communauté. Je me suis alors emporté et lorsque je m'énerve, je ne peux m'arrêter. Je prends des médicaments", a-t-il ajouté. "Cette vidéo lui était destinée et n'était pas censée être partagée", a-t-il encore dit.  L'Ani a rapporté de son côté que plusieurs avocats ont remis une note d'information contre Samer Sidaoui au procureur général près la cour de Cassation pour atteinte "à la paix civile" et réclamé son arrestation.

Mardi matin, plusieurs carcasses de voitures calcinées étaient visibles dans le centre-ville de la capitale. Selon les FSI, 25 policiers anti-émeutes ont été blessés et quatre personnes ont été arrêtées. De son côté, la Défense civile libanaise a annoncé avoir secouru 66 personnes lundi soir. "Les éléments de la défense civile ont soigné 43 blessés (sur place) et transporté 23 autres dans les hôpitaux de la région", a-t-elle rapporté sur son compte Twitter.


AFP / ANWAR AMRO

Saïda

Des hommes masqués, qui seraient des partisans du mouvement Amal et du Hezbollah, ont également attaqué dans la nuit de lundi à mardi le campement des manifestants sur la Place Elia, rebaptisée place de la révolution, à Saïda, rapportait mardi matin notre correspondant sur place, Mountasser Abdallah. L’armée a repoussé ces hommes qui venaient de Haret Saïda, la banlieue chiite de la capitale du Liban-sud, après qu'ils aient détruit les équipements de certaines tentes et bousculé deux manifestants qui dormaient sur place. C'est la première fois depuis le début du mouvement de contestation que de tels incidents se produisent à Saïda.

AFP / Mahmoud ZAYYAT

La branche du mouvement Amal à Haret Saïda a affirmé dans un communiqué publié mardi que "le mouvement et les jeunes de Haret Saïda n’ont aucun lien avec les incidents à Saïda et ses environs". "Cela ne nous concerne ni de près ni de loin", ajoute le texte.

Mardi matin, les écoles de la ville étaient fermées. Des étudiants ont également organisé une marche à partir de la place Elia dans les rues de la localité pour dénoncer les événements de la nuit dernière.

Baalbeck

A Baalbeck, quelque 80 hommes ont tenté dans la nuit d'attaquer la tente où campaient une poignée de contestataires sur la place Khalil Moutran, mais en ont été empêchés par l'armée qui protège les manifestants, a indiqué une militante à notre correspondante Sarah Abdallah. Les militants redoutent une montée de la tension en raison d'un appel des puissants clans de la région --notamment les Zeaiter et les Jaafar-- à un rassemblement vers 16 heures pour "la défense de Fatima al Zahraa", la fille du prophète Mohammad, en réaction à la vidéo s'en prenant aux symboles du chiisme.

Dans le village voisin de Fakha,  des inconnus ont aspergé d'essence et mis le feu dans la nuit à la tente installée par des contestataires depuis le début du soulèvement. La tente était vide, mais contenait des caisses d'aides alimentaires collectées par les militants de la région pour les distribuer aux familles dans le besoin, a indiqué à l'OLJ Abdallah Shall, un médecin de Baalbeck qui participe activement aux protestations.

La LBCI a aussi rapporté que des jeunes hommes ont également détruit les tentes du mouvement de contestation à l'aube, mardi, à Nabatiyé. Une marche d'une poignée de protestataires en solidarité avec les manifestants de Nabatiyé a eu lieu dans la ville, l'après-midi.

Kubis alarmé

Dans la journée, le coordonnateur spécial du secrétaire général des Nations Unies pour le Liban, Jan Kubis, s'en est vigoureusement pris aux leaders politiques du pays.

"Je suis alarmé par la situation sécuritaire de plus en plus complexe et dangereuse autour des protestations" décrite par la ministre sortant de l'Intérieur, Raya el-Hassan, le commandant en chef de l'armée, le général Joseph Aoun et le directeur des Forces de sécurité intérieure, le général Imad Osman", a écrit M. Kubis dans une série de tweets. "Les FSI et l'armée méritent notre respect et notre appréciation pour leur professionnalisme, leur responsabilité et leur dévouement dans la protection des protestations pacifiques, de la loi et de l'ordre contre les instigateurs de violence aux motivations politiques", a-t-il écrit.

"Quand est-ce que les politiciens vont enfin comprendre que bloquer une solution politique durable met le Liban de plus en plus sur le gril ?", a lancé le responsable onusien. "Manipulation et infiltration grandissante des protestations par des activistes politiques, radicalisation de certains pans du mouvement de révolte, jets de pierre, bombes incendiaires et d'essence dans des attaques incessantes contre les forces de sécurité, actes de vandalisme, provocations dans le but de déclencher un conflit communautaire... C'est-ce que vous voulez, leaders politiques, pour le peuple du Liban ? Parce que c'est ce que vous leur avez donné jusqu'à présent", a-t-il conclu.

Parallèlement, le président du Parlement libanais Nabih Berry et le Premier ministre sortant Saad Hariri ont appelé mardi les Libanais à "ne pas se laisser entraîner vers la sédition", au lendemain d'actes hostiles de fauteurs de trouble contre la contestation à Beyrouth et dans d'autres régions après la diffusion d'une vidéo d'un individu qui s'en était pris aux symboles de la communauté chiite.


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Suite aux dérapages, lors de manifestations depuis samedi, aux abords du Parlement, les autorités sont opté pour les grands moyens. Mardi, des travaux de consolidation ont été entrepris à l'une des entrées du siège du Parlement, au niveau de la rue Weygand. Près de la mosquée al-Omari, une structure en métal scellée sur des piliers d'une hauteur d'un mètre faisant...

commentaires (20)

BERRI A PARLÉ ÉCOUTONS LE, IL NOUS AIME. IL AIME TOUT LE LIBAN, TOUTES LES RELIGIONS. IL EST CONTRE LES VOYOUS.

Gebran Eid

20 h 37, le 17 décembre 2019

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Commentaires (20)

  • BERRI A PARLÉ ÉCOUTONS LE, IL NOUS AIME. IL AIME TOUT LE LIBAN, TOUTES LES RELIGIONS. IL EST CONTRE LES VOYOUS.

    Gebran Eid

    20 h 37, le 17 décembre 2019

  • Oh la la. La vidéo de ce Monsieur a heurté les esprits des hommes en noir et à fait qu'ils sont descendu dans la rue pour provoquer des troubles et brûler les tentes des protestataires. FAUX ET ARCHI FAUX. Ces gens sont dans la rue depuis les premières semaines de contestations, ils saccagent et brûlent sans qu'aucun chiite ou Zaïm ne s'en émeut. Pourquoi dés qu'il s'agit de HN ou Berry ça prend des proportions gigantesques avec une pluie d'indignations de tout bord avec des menaces de guerre civile et de sédition et rien lorsqu'il s'agit de blesser et agresser hommes, femmes et enfants. Ils les couvrent et refusent de les condamner publiquement en empêchant de les traduire devant la justice. S'il lance un mandat d'arrêt contre ce libanais c'est que la justice n'existe toujours pas dans notre pays. Le contenu des tweeters est nauséabond les insultes et grossièreté pleuvent de Toutes parts allant même jusqu'à accuser des citoyens loyaux de TRAITRES et de sionistes. Il me semble que ça c'est plus condamnable que des taquineries et des propos qui relèvent de la liberté de penser et qui jusque là n'est pa un délit selon notre loi libanaise

    Sissi zayyat

    18 h 31, le 17 décembre 2019

  • Ce que le Hezbolah n’a pas compris c’est que son comportement comprend les germes de sa propre destruction. Si il n’y a pas de gouvernement neutre, pas de sous, effondrement du pays et de l’état et renvoi de tous les fonctionnaires et quand nous savons de qui la plupart des fonctionnaires dépendent Berri et Nasrallah ont du souci à se faire, ce qui est arrivé à Tyr au rest House est un avant-gout car les missiles ne pourront rien contre une foule en colère

    Liban Libre

    16 h 47, le 17 décembre 2019

  • Quelle chance: une vidéo vrai de vrai, qui montre un gars éméché sunnite...qui dit des bêtises sur...les chiites...quelque part en Grèce ! Voilà de quoi survolter nos lumières nationales clignotantes...qui n'en peuvent plus de ramer dans le courant actuel qui les ballotte vers tous les dangers...pour leur égoïsme et avenir personnel. On voudrait presque dire MERCI à ce gars de donner des raisons à nos lumières nationales de pouvoir s'indigner pour de vrai...et enfin porter plainte contre un élément mettant la paix de notre société sérieusement en danger ! Irène Saïd

    Irene Said

    16 h 43, le 17 décembre 2019

  • Les personnes qui postent et relayent ses Vidéos doivent être arrêté aussi

    Jack Gardner

    15 h 59, le 17 décembre 2019

  • Desole je reviens sur l'article suivant Depuis Aïn el-Tiné, Berry et Hariri condamnent la vidéo qui a mis le feu aux poudres NON MESSIEURS VOUS DEVEZ , SI VOUS ETES LIBANAIS , CONDAMNER AUSSI L'INSURECTION DES CHIITES CONTRE DES MANIFESTANTS PACIFISTES ET PAS LA PASSER SOUS SILENCE BRULER DES VOITURES ET FAIRE DES DIZAINES DE BLESSES SANS AUCUNE CONDAMNATION EST AUSSI UN SACRILEGE A CE QUE JE SACHE EN FAIT A MES YEUX PIRE QU'UN VIDEO LANCE DE GRECE PAR UN DROGUE IVRE ET SANS AUCUN SOUTIEN DES MANIFESTANTS POURQOUI UNIQUEMENT UNE EXCUSE ET PAS L'AUTRE?????

    LA VERITE

    15 h 30, le 17 décembre 2019

  • CESSEZ DE FAIRE ET DIRE COMME SI "L'ACTE REPREHENSIBLE" DE SIDAOUI REPRESENTAIT UNE EXCUSE QUANT AUX VIOLENCES DES VOYOUS MILICIENS ! ASSEZ NOUS DONNER DES PREUVES ADDITIONNELLES QUI CONFIRMENT- S'IL EN FAUT - LA DÉGÉNÉRESCENCE DE CERTAINS-JE NE SAIS COMBIEN NOMBREUX -MAIS SURTOUT DE BEAUCOUP DE DIRIGEANTS !

    gaby sioufi

    15 h 18, le 17 décembre 2019

  • LE PAYS DES RÉALITÉS IMPENSABLES ET INIMAGINABLES ... OU LE CRIMINEL ET LES SEMEURS DE ZIZANIE INCONSCIENTS ET IRRESPONSABLES UTILISENT LES RÉSEAUX SOCIAUX ET AUDIO VISUELS DE FAIRE BASCULER TOUTE UNE NATION FRAGILISÉE VERS L INCONNU SANGLANT ... EN PLUS POUR COMBLE DE CULOT TROUVE MOYEN DE .... S EXCUSER .... SACHEZ POUR MOINS QUE CELA DANS UN PAYS QUI FRÔLE LA GUERRE ET QUI SE RESPECTE , CES GENRES DE MONSTRES DIVISEURS SONT PASSÉES PAR LES ARMES SANS AUCUNE FORME DE JUGEMENT .....

    Menassa Antoine

    15 h 04, le 17 décembre 2019

  • LES VANDALES ONT TOUT SACCAGE HIER. ON N,A PAS VU UN SOLDAT SUR LES PLACES AUTRES QUE CEUX DES F.S.I. CONTRAIREMENT AUX BLOCAGES DES ROUTES PAR LES MANIFESTANTS PACIFIQUES OU L,ARMEE ETAIT TOUJOURS PRESENTE. CAUSE... ET POURQUOI ?

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    14 h 36, le 17 décembre 2019

  • Ne serait il pas temps de mettre fin à la provocation par cette mascarade de révolution factice. Ajouter du désordre au désordre ne résoudra pas le vrai problème des victimes de la corruption. Et un pecno grec ainsi qu'une niaise des quartiers huppés de Beyrouth ne comprendront jamais la différence qu'il y a entre notion de paix et nation pacifique.

    FRIK-A-FRAK

    14 h 18, le 17 décembre 2019

  • On hallucine qu’en on lit qu’un pecno basé en Grèce peut actionner ses moutons mercenaires via internet et qui accourent avec un claquement de doigts. Pauvres marionettes. Pauvre Liban.

    JiJii

    13 h 50, le 17 décembre 2019

  • DE TOUTE FACON L,EMPORTEMENT BARBARE QUI S,EST PASSE N,EST PAS PERMIS. IL FAUT ARRETER ET PUNIR. SUR LES VIDEOS IL Y A DES FACES.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    13 h 11, le 17 décembre 2019

  • il est temps de dementeler ces sauvages de garde du PARLEMENT ET DE FAIRE DES ARRESTATIONS DES VOYOUX DE AMAL PUISQUE BERRY DIT NE RIEN A VOIR AVEC CECI ET ILS N'OBEISSENT PAS A SES ORDRES DE RENTRER CHE EUX SI UNE DIZAINE DE SES VOYOUX ETAIENT ARRETES APRES UNE BASTONNADE SIMILAIRE A CELLE DE LA POLICE A JAL EL DIB ET EMPRISONNES ET PAS RELACHER CAR LEURS ACTIONS SONT TOUTES SAUF PACIFIQUES, ON DIRA CE JOUR LA QUE NOUS AVONS UN PAYS ET UN GOUVERNEMENT NORMAL EN ATTENDANT NOUS AVONS DES MILICES BIEN COUVERTES PAR DES DIEUX LOCAUX QUI NE VEULENT QUE CONSERVER LEURS SIEGES

    LA VERITE

    13 h 06, le 17 décembre 2019

  • CONFEDERATION !!! ET A CHACUN SES PREROGATIVES !! ET QUE CELUI QUI VEUT LA GUERRE ET LIBERER LA PALESTINE ALLA MA3O !!

    Yoska

    10 h 58, le 17 décembre 2019

  • Citoyens Libanais, vous devez comprendre une fois pour toutes que le Hezbollah et Amal sont des partis 100% patriotes qui "résistent" de plusieurs façons: -en allant guerroyer dans d'autres pays pour des causes non-libanaises -en s'amusant de temps en temps à menacer leurs cousins-voisins du Sud -en "résistant" planqué dans un bunker sous-terre, ou en faisant des discours télévisés par écran interposé...parfois avec véhémence...ou d'une voix suave...quand les circonstances l'exigent quant aux boucs-suiveurs-agressifs de Tonton Nabih, eux connaissent par coeur leur mission: agresser, cogner, casser et...rentrer chez eux leur devoir accompli, satisfaits et fiers...en attendant la prochaine occasion de montrer leur brillante intelligence ainsi que leur patriotisme "façon AMAL" Irène Saïd

    Irene Said

    10 h 36, le 17 décembre 2019

  • On se moque du monde... Le Pouvoir aussi .

    Cadige William

    10 h 26, le 17 décembre 2019

  • Qui veut tuer son chien l’accuse de rage ! Les gens de Amal et du Hezbollah ont trouvé la solution en pouvant créer un individu même en Patagonie qui les insulte pour attaquer la communauté qu’ils désirent !quand ils le souhaiteront ! L’important dans tout ça c’est qu’ils nous distraient tout en continuant à piller le port et l’aéroport Vous ne nous tromperez pas !Pendant ce temps les gens ont de sérieux problèmes pour vivre ne serait ce qu’une journée ! On finira en canton celui de la Phénicie au nord du Litani et celui de la Bergerie au Sud du Litani.

    PHENICIA

    09 h 16, le 17 décembre 2019

  • Triste de voir cette révolution prendre la tournure confessionnelle et à l'irakienne .

    Antoine Sabbagha

    07 h 45, le 17 décembre 2019

  • "Dans la nuit, le Hezbollah et le mouvement Amal ont appelé les individus à quitter les rues.".. . Au bercail nos frères! Vous serez renvoyés dans la rue faire le sal travail de vos maîtres une fois leurs ordres reçus. Surtout n'utilisez point cette matière qu'on appelle grise confinée à vos crânes... iinda 'l boutouuns tarat al oukouls!!!

    Wlek Sanferlou

    02 h 51, le 17 décembre 2019

  • LES VOYOUS BIEN CONNUS VANDALISENT POUR LE QUATRIEME JOUR CONSECUTIF LE CENTRE DE BEYROUTH. POINT D,ARRETES OU DE JUGES. ON N,OSE PAS LES ARRETER CONTRAIREMENT A CE QU,ON FAIT AVEC LES MANIFESTANTS PACIFIQUES.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    00 h 44, le 17 décembre 2019