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Campus - ÉVÉNEMENT

Comment encourager les étudiants à mener une vie de qualité à tous les niveaux...

La première édition de la Semaine du bien-être et de la santé mentale se déroulera sur le campus de l’Université antonine, à Baabda, du 4 au 8 mars, sous le thème « Becoming My Best Self ».

La première édition de la Semaine du bien-être et de la santé mentale se déroulera à l’Université antonine, du 4 au 8 mars, sous le thème « Becoming My Best Self ».

Initiée par le vice-rectorat au développement humain intégral de l’Université antonine et organisée par le Centre d’écologie relationnelle, la première édition de la Semaine du bien-être et de la santé mentale se déroulera du 4 au 8 mars. « Aux niveaux international et national, il y a un besoin d’adresser la santé mentale chez les étudiants d’une manière accentuée et de saisir leur vécu pour les aider dans ce sens », explique Fadi el-Halabi, fondateur et directeur du Centre d’écologie relationnelle. Selon lui, l’université doit, par conséquent, s’engager auprès des étudiants et s’affirmer comme responsable de leur vie estudiantine. De plus, « initier une stratégie implique aller au-delà d’un simple service pour instaurer une culture qui soutient les valeurs », ajoute-t-il.

L’un des moments forts de cette semaine sera la conférence inaugurale. Il s’agit de la cérémonie de signature d’un MOU (mémorandum d’accord) avec le ministère de la Santé, axé sur l’élaboration d’une « stratégie de santé mentale et de bien-être » pour l’université. Cet accord sera le premier MOU de son genre dans le domaine de l’enseignement supérieur au Liban. « L’Université antonine sera la première au Liban à s’engager à développer, aux côtés du ministère de la Santé publique, une stratégie de santé mentale et de bien-être pour ses étudiants et pour la communauté académique à travers un plan d’action », affirme Fadi el-Halabi. Ainsi, suite à cet événement, sera formé un comité, composé de doyens, d’enseignants, d’étudiants et d’employés qui vont élaborer la stratégie de santé mentale et de bien-être, dans une approche collaborative et participative, en coordination avec les experts qui seront présents lors de cette semaine. En cours d’année, le comité effectuera une série d’activités et d’actions, tels des entretiens, des questionnaires ou des focus groups, engageant la communauté de l’université et la mobilisant dans l’élaboration et la mise en place de la stratégie.

Également au programme de la Semaine du bien-être et de la santé mentale, une conférence réunira une série d’interventions d’experts libanais et internationaux en santé mentale autour de diverses thématiques dont l’établissement d’une politique de santé mentale dans l’enseignement supérieur et les pratiques qui s’y rapportent, dans le milieu académique, au niveau international.

La roue du bien-être

Dans le cadre de cet événement, le Centre d’écologie relationnelle a conçu, en outre, le concept de la roue du bien-être. Celle-ci comporte les 8 dimensions du bien-être : académique, social, émotionnel, environnemental, professionnel, financier, spirituel et physique. Avec chacune de ces dimensions comme thème, quinze ateliers ponctueront cette première édition. « Grâce à cette ouverture aux dimensions du bien-être, les étudiants vont commencer à réfléchir autrement, à avoir soif d’aller plus loin dans leur vie. Et on commence à semer petit à petit cette culture du bien-être afin de savoir mener avec soi et l’autre une relation de qualité moins polluée », confie Fadi el-Halabi.

Par ailleurs, dans le cadre de cette semaine particulière, le 8 mars, Journée internationale des femmes, une cérémonie rendra hommage à Myrna Gannagé, chef de département de psychologie à l’USJ, pour sa contribution à la santé mentale au Liban, à travers son travail pendant 20 ans, à l’Association pour la protection de l’enfant de la guerre. Et en clôture, une foire du bien-être accueillera 25 associations et entreprises qui exposeront leurs services et leurs produits.

D’esprit participatif, cet événement invite les étudiants à s’engager dans toutes les activités et tous les ateliers. « On les sensibilise en leur disant qu’ils ne sont pas uniquement à l’université pour acquérir des compétences académiques et techniques. Ils ne pourront pas mener une vie de qualité, personnelle et professionnelle, s’ils se limitent à ça », assure M. Halabi. Toutefois, si la Semaine du bien-être et de la santé mentale se termine le 8 mars, des actions se dérouleront tout au long de l’année. « Une activité ponctuelle ne suffit pas. Il faut s’engager dans une action durable et efficace au niveau du vécu quotidien des étudiants », estime M. Halabi. D’ailleurs, le Centre d’écologie relationnelle a organisé la Semaine du bien-être et de la santé mentale dans le cadre de l’un des axes de sa stratégie, visant au développement personnel des étudiants, ainsi que leur potentiel humain, à travers l’acquisition de compétences relevant du savoir-faire et du savoir-être.



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