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Liban

Bassil à Washington pour une conférence sur la liberté religieuse

Dans les coulisses de la diplomatie
23/07/2018
Le secrétaire d’État US Mike Pompeo organise au State Department à Washington, durant une partie de la semaine (du 24 au 26 juillet), une réunion sur la liberté religieuse avec ses homologues dans le monde en présence de représentants des organisations internationales, de leaders religieux et d’autres représentants de la société civile.
Cette réunion serait, à en croire le Washington Post, le plus grand rassemblement à ce jour sur cette question, dans la mesure où pas moins de 80 ministres de différents pays y sont invités pour discuter des atteintes à la liberté de croyance, notamment des Rohingyas en Birmanie, des chrétiens d’Orient et de certaines régions d’Afrique. La création de cette initiative reviendrait à l’ancien secrétaire d’État US Rex Tillerson. Cette réunion entend aboutir à des résultats concrets qui consacreraient les engagements internationaux à consolider la liberté religieuse et à créer un changement réel et positif.
Outre les invitations adressées à des ministres de 80 pays différents, 175 représentants d’associations de la société civile et plus de 100 leaders religieux de différentes parties du monde participeront à cette conférence. Des représentants des organisations internationales et des différents gouvernements seront également présents le 26, dernier jour de cette conférence, lors d’une séance publique visant à déterminer les défis mondiaux au niveau de la liberté religieuse et à développer des mécanismes afin de faire face au plus vite aux répressions menées à travers la planète sur des bases religieuses et de mettre en place un nouveau système de protection de la liberté de croyance.
Le chef de la diplomatie Gebran Bassil a été convié à la réunion, à la tête d’une délégation groupant l’ambassadeur du Liban à Washington, Gaby Issa, le directeur des affaires politiques au palais Bustros, Ghady el-Khoury, et le directeur de cabinet du ministre, Hadi Hachem.
M. Bassil, qui quitte Beyrouth aujourd’hui à destination des États-Unis pour prendre part à la réunion, aurait demandé une réunion à huis clos avec M. Pompeo à travers l’ambassadrice US, Elizabeth Richard, mais l’issue de cette demande reste encore incertaine.
Dans son allocution au cours de la conférence, le ministre des Affaires étrangères devrait mettre l’accent sur la nécessité pour Washington d’aider le Liban face à la crise des réfugiés syriens. Le chef de la diplomatie devrait souligner que la liberté religieuse ou de croyance n’est pas en danger au Liban, où 18 communautés coexistent en paix et dans un climat de libertés publiques et privées. Un « modèle », celui du « laboratoire des cultures », que Gebran Bassil devrait défendre lors de la réunion.

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