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Le syndicat des restaurateurs opposé à une hausse du salaire minimum

Le président du syndicat des propriétaires de restaurants, boîtes de nuit et cafés, Tony Ramy, s'est dit hier opposé à toute hausse prochaine du salaire minimum, une revendication remise sur la table ces dernières semaines par plusieurs organisations syndicales, dont la Confédération générale des travailleurs au Liban ou l'Union nationale des syndicats des travailleurs (Fenasol).
« Celui qui pense que le salaire minimum peut atteindre 1 000 dollars dans le secteur privé vit dans les nuages ou sur une autre planète », a-t-il déclaré hier à l'Agence nationale d'information, avant d'ajouter que les rémunérations dans la restauration évoluaient en fonction du « mérite et de l'ancienneté. »
La CGTL et le Fenasol réclament régulièrement que le salaire minimum, fixé à 675 000 livres libanaises (450 dollars) depuis 2012, soit relevé pour atteindre 1,2 million de livres (environ 800 dollars). Les deux organisations syndicales ont multiplié les appels, notamment depuis l'adoption, en octobre, des nouvelles mesures fiscales devant financer le relèvement de la grille des salaires de la fonction publique – entrée en vigueur en août. Le Fenasol a pour sa part appelé à une journée de mobilisation le 25 janvier pour défendre ses revendications.


Le président du syndicat des propriétaires de restaurants, boîtes de nuit et cafés, Tony Ramy, s'est dit hier opposé à toute hausse prochaine du salaire minimum, une revendication remise sur la table ces dernières semaines par plusieurs organisations syndicales, dont la Confédération générale des travailleurs au Liban ou l'Union nationale des syndicats des travailleurs...

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