Le président de la République libanaise, Michel Aoun (à gauche), recevant l'ancien secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, au palais de Baabda le 24 novembre 2016. Photo Ani
Le président de la République libanaise, Michel Aoun, a affirmé jeudi qu'il répondra favorablement aux invitations qu'il a reçues de la part de plusieurs pays arabes à s'y rendre en visite et ce "sur base du respect mutuel et non de la dépendance", peut-on lire sur le site officiel de la présidence.
Le chef de l'Etat a, entre autres, reçu des invitations officielles de la part de Riyad et de Doha afin de se rendre en Arabie saoudite et au Qatar. La visite lundi de l'émissaire du roi Salmane d'Arabie saoudite, l'émir Khaled el-Fayçal, semble avoir ouvert une nouvelle page entre les pays du Golfe et le Liban, au terme d'une quasi-rupture de quelques mois qui avait été provoquée, au début de l'année, par un positionnement du chef de la diplomatie, Gebran Bassil, jugé favorable au Hezbollah dans les crises régionales.
Mercredi, c'était au tour du chef de la diplomatie du Qatar, l'émir Mohammad ben Abdel Rahmane al-Thani, de se rendre à Beyrouth pour féliciter le chef de l'État et renouveler son soutien au Liban dans sa volonté de relancer ses institutions.
"Nous avons remis le Liban sur la bonne voie, car notre entente nationale assure la sécurité et la stabilité (...)", a déclaré le président Aoun. "Le Liban va de nouveau se relever et il y a des signaux positifs d'amélioration. L'Etat libanais redeviendra fort et le pays sera de nouveau le centre économique, financier et moral de la région", a ajouté Michel Aoun.
Il a dans ce contexte estimé que "la priorité est à l'économie". Vient ensuite "l'ouverture du Liban" (à son environnement). Pour le chef de l'Etat, "les dangers sont connus : Israël et le terrorisme (jihadiste)".
Le président Aoun a par ailleurs reçu jeudi plusieurs messages de vœux à l'occasion du 73e anniversaire de l'Indépendance du pays, le 22 novembre, notamment du président français, François Hollande, et de l'émir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al-Thani.
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Le chef de l'Etat a, entre autres, reçu des invitations officielles de la part de Riyad et de Doha afin de se rendre en Arabie saoudite et au Qatar. La visite lundi de l'émissaire du roi Salmane d'Arabie saoudite, l'émir Khaled el-Fayçal, semble avoir ouvert une nouvelle page entre les pays du Golfe et le Liban, au terme d'une quasi-rupture de quelques mois qui avait été provoquée, au début de l'année, par un positionnement du chef de la diplomatie, Gebran Bassil, jugé favorable au Hezbollah dans les crises...


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14 h 20, le 25 novembre 2016