Plus de 200 civils ont péri depuis le 22 avril dans les secteurs loyalistes et rebelles d'Alep, une flambée de violences qui a mis à mal la trêve entre régime et rebelles en vigueur depuis fin février. AFP / AMEER ALHALBI
Entre bombardements rebelles et frappes du régime, la ville d'Alep, dans le nord de la Syrie, a connu jeudi sa journée la plus meurtrière en une semaine avec 53 civils tués en 24h. Au total, plus de 230 civils ont péri depuis le 22 avril dans les secteurs loyalistes et rebelles de la ville, une flambée de violences qui a mis à mal la trêve entre régime et rebelles en vigueur depuis fin février.
Pour le Comité international de la Croix-Rouge, Alep est désormais "aux portes d'un désastre humanitaire". "Où que vous alliez, vous entendez les explosions de mortiers, les bombardements et le vol des avions", selon Valter Gros, le représentant du CICR dans la ville. "Les habitants vivent sur le fil du rasoir. Tous craignent pour leur vie".
Mais le régime a au contraire laissé entendre qu'il se préparait à lancer une offensive contre cette ville et la province du même nom, ravagée par les bombes.
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Pour le Comité international de la Croix-Rouge, Alep est désormais "aux portes d'un désastre humanitaire". "Où que vous alliez, vous entendez les explosions de mortiers, les bombardements et le vol des avions", selon Valter Gros, le représentant du CICR dans la ville. "Les habitants vivent sur le fil du rasoir. Tous craignent pour leur vie".Mais le régime a au contraire laissé entendre qu'il se préparait à lancer une offensive...


Ou est l'ONU ? Ou est Obama ? Pourquoi les nations de cette terre laissent commettre ces crimes par un fou, appuyé par un ex-kgbiste, sans réagir ? Par notre impuissance, nous devenons leurs complices
20 h 41, le 29 avril 2016