Des clients devant un distributeur de billets à Beyrouth. Photo d'archives Philipe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
La commission des Finances a retouché plusieurs dispositions de la version négociée avec le FMI, notamment sur les pouvoirs de la BDL et le retour éventuel des grands actionnaires au capital des banques défaillantes.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 10 août 2026 à 15h27
Des clients devant un distributeur de billets à Beyrouth. Photo d'archives Philipe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Pardon mais depuis quand Ali Baba décide lui-même d’amender les règles du jeu à sa guise et de faire la part belle à ses 40 voleurs au détriments de pauvres pigeons (plus connus sous le nom de « déposants ») afin de les plumer quasi intégralement ? Alors, on fait comme si le FMI n’existait absolument pas ? On continue à se ficher de la gueule de tout le monde tout le temps ?
Karim Souhaid et les crapules bancaires utilisent selectivement le Code de la monnaie et du Credit. Ils citent les articles qui les arrangent et oublient ceux en faveur des deposants. Le Code est pourtant formel. En cas de defaillance, quelle qu'en soit la cause, les membres des conseils d'administration d'une banque sont redevables sur leurs BIENS PERSONNELS du passif. Tfeeeehhh Kellon ya3ne kellon
Dans la commission. Il y a des membres qui eux même sont accusés de blanchiment …
""Les anciens actionnaires (très) minoritaires pourraient néanmoins y participer s’ils n’avaient ni appartenu au groupe des principaux propriétaires ni exercé de contrôle sur l’établissement avant sa restructuration"" ce serait la moindre des choses, faute d'avoir sanctionne les gros actionnaires/gestionnaires des voleurs des sous des citoyens libanais ou pas.
Avec notre argent, nos banquiers ont acquis la fidélité indéféctible de beaucoup de gens, députés, ministres, journalistes, chaînes de télé, premiers ministres, un chef du parlement immortel, et même un ex-président de la république, banquier à ses heures. Ils avaient pris pour modèle , l’ex gouverneur de la boutique centrale, qui lui aussi a généreusement arrosé tout le monde, toujours avec notre pauvre argent ! Le temps passe et rien de positif ne sort. Il faut être naïf, pour croire encore que cette bande de malfaiteurs va décider d’elle-même de nous rendre ce qu’elle nous a volé.
Aucune confiance dans les aménagements exigés de l'intérieur, qui n'expriment que les gesticulations désespérees de banquiers et politiciens véreux s'accrochant a leurs possessions, encore et toujours. A ce stade, seule la voix du FMI compte et doit être suivie à la lettre. Aucun arbitrage ne tiendra la route. Tergiverser sans cesse ne revient pas à maintenir les libanais dans la mer... mais à les y enfoncer toujoursun peu plus. Ca suffit maintenant les enfants. Assez joué. Allez vous coucher et taisez vous. Skot Oula.
Pas de réformes , pas de poursuites criminelles de hauts responsables , pas de gel des avoirs et confiscation de biens mal acquis, pas d’audit juri-criminel, alors pas de confiance dans le système , et pas de crédits, et pas d’investissements , ni de libanais de l’étranger, ni d’autres !
Dans la commission. Il y a des membres qui eux même sont accusés de blanchiment …
Et le pire: les membres de la commission dont IK et aussi GA après avoir permis l'edulcoration de la loi en commission vont jurer leurs grands dieux qu'ils étaient opposés á l'atténuation de ses effets. Ils nous ont fait le coup pour toutes les (nombreuses) lois antiblanchiment votées dans des versions successives dont les premières blanchissaient les blanchisseurs et ne les incriminaient pas. Messieurs les membres de la commission: soit votez contre l'interet du pays, soit sortez de la commission maintenant. Surtout ne cherchez pas des excuses après.
In a nutshell we can go back to the good old days and give the same people ( BDL Bankers State representatives) the same prerogatives at which they have abjectly failed.
Les banquiers peuvent dormir tranquilles tant qu’ils ont IK à la tête de la commission des finances: il lui suffit d’amender tout projet de loi dans le sens contraire à la volonté du FMI dont les positions sont connues de tous. Il fait le job avec une constance qui ne semble émouvoir personne au Parlement. Alors pourquoi se gêner?
On retient de cet article très construit mais incompréhensible par les non spécialistes surtout qu’il est agrémenté de sigles inconnus du commun des mortels, qu’aucun audit local ne devrait être nommé pour superviser une association de malfaiteurs qui ont ruiné les citoyens en mettant en amont à l’abri leurs propres sous , augmentés et nourris par la crise. Non merci sans façon. Ce pays n’est pas encore prêt à devenir transparent et ses dirigeants, ainsi que ceux qui les gavent, honnêtes par un simple coup de baguette magique, ou de nouvelles lois sur lesquelles ils se sont toujours assis.
La commission des finances de l'assemblée est le fossoyeur de toutes les réformes du pays.
Pardon mais depuis quand Ali Baba décide lui-même d’amender les règles du jeu à sa guise et de faire la part belle à ses 40 voleurs au détriments de pauvres pigeons (plus connus sous le nom de « déposants ») afin de les plumer quasi intégralement ? Alors, on fait comme si le FMI n’existait absolument pas ? On continue à se ficher de la gueule de tout le monde tout le temps ?
15 h 21, le 11 août 2026