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Le lifting de « La Seize » : rendez-vous tous les jours... par ici le programme

La bonne nouvelle du lundi

Coupures d'électricité, crise économique, malaise social, clivages politiques accrus, tensions communautaires... Face à l'ambiance générale quelque peu délétère, « L'Orient-Le Jour » se lance un défi : trouver une bonne nouvelle chaque lundi.

03/11/2014

Sortir de sa comfort zone effraye. Effectuer des changements, aussi. Pourtant, cette fois, la transformation qui s'opère dès aujourd'hui est une bonne nouvelle. Le début de quelque chose de neuf. De libanais. De l'intérieur de nous. À partir d'aujourd'hui, cette page/section, La Seize, se métamorphose. Elle change de format. De contenu, d'image et d'identité. La Seize, c'est désormais de nouvelles rubriques, des rubriques familières, des rubriques qui déménagent et de nouvelles signatures. Pourquoi ? Parce que. Parce que, comme vous, nous avons envie de nous faire plaisir. Parce que, comme vous, nous avons envie de sourire, d'apprendre, de nous distraire. Parce que, comme vous, nous aimons le Liban et tout ce qu'il a de beau et de bon. Parce que, comme vous, nous aimons sa couleur, ses paradoxes, ses histoires, ses gens, sa culture, ses nuits et ses dessins.

C'est donc ce Liban-là qui se trouvera tous les jours en Seize, du lundi au samedi. Un Insta(ntané) quotidien, proposé par les lecteurs ou la rédaction, racontera son histoire. Une photo, un cliché, un instant volé. Que faire ce matin, tout à l'heure, aujourd'hui, ce soir ? Tous les jours, une ou deux idées de choses à (re)faire, des choses à (re)voir. Une Échappée belle en somme. Chaque jour, Pinter continuera à croquer l'actualité. Chaque jour, les people viendront faire un tour. Les faits insolites et les actus internationales nous feront de l'œil.

Et puis, il y aura ces rendez-vous hebdomadaires. La bonne nouvelle du lundi qui déménage dans La Seize et continue son défi : vous faire sourire. Les lundis, ce sera aussi Le goût des autres. Vingt questions totalement décalées à des personnalités libanaises. Que font-elles avant de dormir ? Quelle épitaphe choisiraient-elles, que diraient-elles à Dieu si elles Le croisaient, quel don ou superpouvoir aimeraient-elles avoir ? Bref, tout ce qui se cache derrière un costume ou un rouge à lèvres.

Le mardi, Quelqu'un m'a dit. Dita von Bliss, fidèle à ses virées mondaines, regardera encore et toujours par la lorgnette. Photos à l'appui. Des noms, des lieux, des événements. Rien, avec elle, ne passera sous silence. Les mardis, Scarlett Haddad nous parlera des femmes, celles qui font avancer la société dans le sens de l'ouverture, celles qui ne cherchent pas forcément la notoriété mais qui se distinguent dans un domaine particulier. Dans la peau d'une femme, une belle façon de leur rendre hommage.

Mercredi, Béchara Maroun fait une immersion dans la culture pop libanaise. Celle de la télé, de la variété ou du passé. Le Liban pop comme nous l'aimons et ne l'avouons jamais vraiment. Mercredi, Joy Harb se glissera Dans le lit de. De Sophie Marceau, d'Amélie Nothomb, de Georges Clooney, de Farid el-Atrache ou de Superman, peu importe. Discussions intimes et impudiques. Entretiens sous la couette.

Jeudi, La mode, signée Fifi Abou Dib, est désormais en couleur. Focus sur les tendances, les fashion weeks et les designers libanais. La mode, qui viendra faire également un tour trois fois par semaine, dans La Seize. Le jeudi, Rabih Salloum ose. Ose un feuilleton érotique moderne. Quelque part entre Madame de Staël et le marquis de Sade. Chaque semaine, on suivra les déambulations érotiques d'Adam, son Baise-en-ville. Vendredi, Carla Henoud continue à partager ses rencontres, à esquisser ses portraits, ses découvertes de gens et de lieux que nous ne connaissons pas, ou peu. Beyrouth insight.

Vendredi, appuyez sur Play. Musique, films, peu importe le flacon, tant qu'on a sa playlist. Quatorze titres proposés, en fonction du temps, des embouteillages, de la saison, de l'humeur.

Samedi, Gilles Khoury flâne dans les rues libanaises avec ses Oiseaux de nuit. Partout. Dans un bar, une boîte, sur un trottoir, un rooftop, à l'arrière d'un delivery boy. Le samedi, Un peu plus, le billet de Médéa Azouri, entre trips intimes et dissection de la société, déménage de la page 15 à La Seize. Et toujours le samedi, Deborah Phares dans, Expression libre, croquera et décortiquera une expression populaire, un mot ou un libanisme. Et puis, certaines de nos Obsessions viendront titiller vos pupilles, et nous reviendrons sur ce qui a été Hot(on)line pendant la semaine. Bonne lecture nouvelle, audacieuse, impertinente. Bon bain de jouvence.


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Sabbagha Antoine

La politique du rire , érotisme , blagues est aussi bénéfique pour sortir de cette amère politique qui secoue négativement le Liban .

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