Montage L'Orient-Le Jour

Au Liban ou ailleurs, nous sommes nombreux à attendre impatiemment le week-end pour aller enfin déplier nos serviettes sur le sable et profiter de la saison qui commence. La fin de semaine devrait être faite de bains de soleils, de cocktails, d’un peu de repos… Et qui dit repos, dit pause lecture, dans une tentative de se protéger, ne serait-ce que quelques heures, de l’actualité triste et brûlante.
Alors, qu’est-ce qu’on lit ce week-end ? Des coulisses de L’Orient-Le Jour à notre sélection d’adresses gourmandes libanaises à Dakar, en passant par un grand reportage de Soulayma Mardam Bey, cette édition du Weekender met en lumière ceux qui font rayonner le Liban à l’étranger, ceux qui ont choisi de rester dans l’espoir de le remettre sur pied, mais aussi ceux qui en ont malheureusement parfois payé le prix.
Bonne lecture !


Investir dans une seconde nationalité, le « plan B » de certains riches Libanais

Depuis que le Liban enchaîne les crises et les guerres, une nouvelle catégorie de prestataires envahit les panneaux publicitaires. Peu importe la société, une même incitation revient : pourquoi ne pas obtenir une seconde nationalité ? Mais pour cela, il faut mettre la main au portefeuille. Les explications de Philippe Hage Boutros.

Avoir vingt ans à Beyrouth, la chronique de Sabyl Ghoussoub

« Rawa a appris très jeune à garder les fenêtres ouvertes pour éviter que le souffle d’une explosion brise tout sur son passage. Rawa sait brosser ses cils, mettre de l’eyeliner autour de ses yeux sans jamais trembler une seule fois à l’écho d’une déflagration. Rawa s'endurcit de jour en jour [...] Mais entre amies, le sujet principal reste leur dernier « crush ». Le monde peut bien s’effondrer, elles voudront toujours aimer. » La chronique de Sabyl Ghoussoub.

À Aïn el-Mreissé, l’adieu à l’immeuble Hamad

C'était il y a près d'un mois. Le 8 avril devenait malgré lui un jour marqué au fer rouge, après un massacre mené par l'armée israélienne dans tout le Liban. À Aïn el-Mreissé, à Beyrouth, 24 personnes - toutes des civils - ont été tuées. Soulayma Mardam Bey est allée jour après jour à la rencontre d’une partie des survivants et des proches des victimes.

Dans les coulisses de « L’OLJ » : Mountasser, la sentinelle au Liban-Sud qui ne dort que d’une oreille

À chaque guerre, Mountasser Abdallah, le guetteur de L’Orient-Le Jour dans le Sud, fait chambre à part avec sa femme. Le téléphone posé près de son lit sonne plusieurs fois par nuit, ses interlocuteurs brisant son sommeil pour lui annoncer des nouvelles généralement tragiques. Avec souvent les mêmes mots qui reviennent : bombardements, attaques, avions, drones, ambulances, hôpital, morts… La chronique de Sami Sioufi.

Nos six adresses, à Dakar, pour une street food libanaise revisitée

Sambousseks, chawarmas, kafta.. La capitale sénégalaise regorge de restaurants libanais, mais nombreux sont ceux qui bousculent un peu les codes des recettes traditionnelles. Voici notre sélection de six adresses gourmandes libanaises parmi les meilleures sur la terre de la « téranga » !

De la guerre civile à la tête de l’hôtel Barrière Le Normandy, la success-story du Libanais Rihab Saad

Récemment nommé directeur du mythique cinq-étoiles de Deauville, le Beyrouthin Rihab Saad fait aujourd’hui rayonner l’élégance et le « soft luxury » à la française, après des passages dans les institutions hôtelières les plus prestigieuses du monde. Rencontre.

Une moto et une pile de visas : le pari fou de deux anciens de « L'OLJ » autour de la Méditerranée

Elle est française, originaire de Tournon-sur-Rhône, en Ardèche. Lui est libanais, de Bickfaya, dans le Metn. Il y a trois ans, Lisa Goursaud et Fouad Gemayel se rencontraient à Beyrouth, dans les locaux de L'Orient-Le Jour. Aujourd'hui, ils ont pris la route, à moto, pour un tour de la Méditerranée, de la Syrie à la Slovénie, en passant par le Maroc ou encore la Turquie. Julien Ricour-Brasseur vous raconte leur aventure.

Gilles Bouleau : Poutine, Assad… ne pas vouloir interviewer les tyrans est une faute journalistique

« Faut-il donner la parole à Kim Jong-un ou, avant lui, à Assad, à Mussolini, à Pinochet ou à Staline ? Oui. Fallait-il tenter d'obtenir une interview d'Hitler en 1933 ? Assurément. » Présentateur du journal télévisé le plus regardé de France depuis près de quinze ans sur TF1, l’ex-correspondant à Londres et Washington étaye son parcours et sa vision du traitement de l’information à L’Orient-Le Jour. Propos recueillis par Karl Richa.
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L'Iran avertit d'une « réponse immédiate » en cas de déploiement français et britannique dans le détroit d'Ormuz