Liban

Oumnia, pour qu’aucun enfant ne pleure face à la douleur

Humanitaire L’association Oumnia a organisé une après-midi de jeux et spectacles pour les enfants et leurs familles.
22/02/2013
À l’occasion de la Journée mondiale des malades, l’association Oumnia a organisé des jeux et des spectacles dans ses locaux à Achrafieh, afin de distraire les enfants et leurs familles. Une vingtaine de petits patients ont ainsi pu s’amuser et danser, dans une salle petite mais très décorée. Grâce à Marie Gabrielle Pharès, vice-présidente de l’association, des animateurs, les familles et un DJ ont pu aider les enfants à s’épanouir tous ensemble, pour un moment de détente et de bonheur.
Créée en 2001, Oumnia a pour objectif d’assurer une aide aux enfants gravement malades, en leur fournissant un soutien à la fois psychologique – par le biais de spécialistes et de bénévoles – et matériel, en finançant les gaz anesthésiants et les pompes à morphine pour les soins douloureux. Aidant aussi les enfants guéris, Oumnia leur assure un suivi psychologique, orthophonique et de psychomotricité.
Oumnia est présente notamment à l’Hôtel-Dieu de France et l’Hôpital libanais. Dans le service de pédiatrie, les bénévoles s’occupent du soutien aux enfants en les accompagnant tout au long de leurs soins. L’organisation s’occupe également de suivre continuellement la famille des enfants malades qui ont souvent besoin de conseils et d’aide financière.
« Les maladies chroniques et sévères, comme le cancer, la myopathie ou la cardiopathie, sont le quotidien de ces enfants », déclare Nayla Aoun, présidente de l’association. Oumnia cherche donc à apporter le plus d’aide possible pour aider à améliorer le quotidien de ces enfants. Les services apportés sont entièrement financés par l’association grâce au soutien de particuliers, de sociétés et de banques qui soutiennent l’avancée du projet. Selon Nayla Aoun, cette continuité dans la lutte contre la douleur est primordiale.
Le travail accompli par l’association est d’une grande ampleur. « Il reste toutefois beaucoup à accomplir », déclare Nayla Aoun. « La totalité du Liban est concernée, c’est notre but ultime. Nous voulons que cela soit un exemple pour les autres hôpitaux et que jamais plus un enfant ne pleure dans l’appréhension de la douleur », affirme-t-elle.

Pour plus d’informations ou pour aider Oumnia, appeler le 03/777227.

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Dominique Saverot

C'est à l'attention portée aux plus faibles, et qui est plus faible qu'un enfant malade qui souffre, que l'on reconnaît la grandeur d'une civilisation.

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